2018-01 Déferlante équine

« À la crête de la grande vague de l’eau des origines blanchit l’écume des rêves. La vague est puissante, les embruns font pleurer, quand elle déferle sur les rivages de notre savoir et emporte les béquilles de la raison. »

Source(s) :

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2018-01 Quand le street-art rencontre la nature…

C’est grâce à un ingénieux système que le graffeur russe Evgeny Ches réalise des œuvres qui restent éthiques pour le mobilier urbain. Un détail rare dans le monde des street-artistes. Mieux encore, il parvient à créer en pleine nature, un endroit qui n’est normalement pas propice au street-art.

Il y a quelques années, Ches a découvert une forme de graffiti appelé cellograffiti où l’artiste peint sur un film plastique de force industrielle fixé entre deux colonnes ou arbres. Intrigué par cette technique, Ches a commencé à l’utiliser dans son propre travail.
Ches s’est ensuite inspiré du street-art et du cellograffiti pour le placer dans un environnement plus naturel.  Plaçant ainsi, des animaux dans leur habitat naturel. Le résultat est tout simplement enchanteur !

Source(s) :   vidéo ;   Le Geek

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2018-01 L’Art-thérapie, comme projet de transformation de soi-même

Soigner le mental par l’art

L’art-thérapie vise à soigner un trouble mental en stimulant l’expression artistique. En France, la discipline est récente. « J’ai obtenu mon diplôme à Paris-V en 2000 et j’étais dans la 8e promotion. » L’ouverture de la clinique des Portes de l’Eure, fin 2015, lui offre un champ d’expérimentation. « Chacun de nous peut avoir un moment de fragilité. On n’est pas tous armés de la même façon face aux difficultés de la vie. » Ulrike cite le stress au travail, les addictions, les troubles du comportement alimentaire, les dépressions liées à l’âge, à un deuil ou à un divorce. « Les patients nous sont adressés par un médecin, mais on vient ici parce qu’on le veut bien. Nous les aidons à reprendre pied dans la vie, à retrouver l’estime de soi, à se réinsérer. »

Quand on lui demande de définir l’art-thérapie, Ulrike Vidalain préfère dire ce que l’art-thérapie n’est pas : « Ce n’est pas juste faire un dessin…. »

 

Source :  actu.frwikipédia

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2018-01 Georg Baselitz, un talent brut, une œuvre colossale

 

Georg Baselitz, novembre 2009 © Museum Frieder Burda, Baden-Baden

Georg Baselitz a connu les Nazis, les terribles bombardement de Dresde, le communisme. Par son style brutal, ses couleurs vives, sa radicalité, il a restitué cette violence.

Le rôle social de l’artiste est d’être asocial

Baselitz avait prévenu. Dès 1961, dans Pandemonium, un manifeste pastichant les surréalistes, il écrivait : « L’artiste n’a de responsabilité envers personne. Son rôle social est d’être asocial. Sa seule responsabilité réside dans sa position face au travail qu’il accomplit. » Alors il peint — ou plutôt « peinturlure », selon ses détracteurs — des toiles aux formats gigantesques qu’il pose à même le sol, n’hésitant pas à les piétiner. Son style est brutal, énergique : les coups de brosse et les traces de doigts sont apparents, les couches épaisses, les couleurs vives. Quant aux motifs aux formes simplifiées, ils sont aussi rustiques et primitifs qu’une statuette africaine.

Georg Baselitz Visit from Hokusai

Source(s) :  ses oeuvres via la requête Google ; telerama.fr ; mooreuw.com (biographie) ; vidéo

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2018-01 Vallée de Chevreuse : des tableaux du XIXe siècle sur des fèves…

Les peintres de la Vallée de Chevreuse. L’arrivée de la ligne ferroviaire durant la deuxième moitié du XIXe siècle a favorisé la venue de peintre dans la vallée de Chevreuse et plus particulièrement sur le site exceptionnel des Vaux de Cernay. Une centaine d’artistes, tel Léon-Germain Pelouse, ont posé leurs chevalets devant les reliefs, les roches et les paysages forestiers. La lumière y est par ailleurs considérée comme exceptionnelle. Les peintres paysagistes ne seront pas les seuls à être inspirés par la région. Tous les styles se succéderont pendant près de 200 ans. L’histoire des paysagistes est à découvrir au musée du Petit Moulin des Vaux de Cernay situé au cœur du site classé.

Chaque année, un couple de boulangers (Cernay-la-Ville, Vallée de Chevreuse) s’efforce de faire de l’Épiphanie un événement original pour leurs clients.  Pour 2018, six fèves ont été créées pour mettre en lumière la culture locale :  la place de Cernay-la-Ville,  les Vaux… représentés par les peintres du XIXe siècle !

Source(s) : lechorepublicain

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La Maison des Peintres, pour promouvoir et développer la pratique des arts