Archives du mot-clé expressionnisme

Pop’Art, à la croisée d’une Amérique débridée

Sources : xxx; Wikipédia ;

Les acteurs clés : Rauschensberg ; Warhol ; R Lichtenstein ; Jasper Johns ; Claes Oldenburg ; David Hockney ; James Rosenquist ; Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi ; Marcel Duchamp ; Eduardo Arroyo : Yves Klein ; Yayoi Kusama ; Jacques Monory

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[peintres] Gabriele Münter

(en haut) jawlensky and werefkin – 1908
(en bas) landschaft am meer – 1919
(à droite) anna roslund (1891-1941) – 1917

Gabriele Münter (1877-1962) est une peintre allemande du mouvement expressionniste.

Elle est l’une des représentantes majeures de l’avant-garde munichoise du début du XXe siècle en tant que membre du mouvement artistique Der blaue Reiter (mouvement du Cavalier bleu).

@wiki – 1900

Gabriele s’intéresse très tôt à l’art et suit des cours particuliers de dessin avant de fréquenter l’École d’art pour femmes de Düsseldorf à partir de 1897, son sexe lui interdisant d’entrer dans une académie des beaux-arts. Après un voyage de deux ans aux États-Unis, Münter déménage à Munich en 1901. Ne pouvant toujours pas entrer à l’académie des Beaux-Arts, elle fréquente une école de peinture pour femmes, tout en se rendant aux cours de peinture de l’école de Vassily Kandinsky, la Phalange.

Sa technique : Dans les nombreux paysages qu’elle réalise de Murnau et de ses environs, la peintre délaisse touche et couleurs impressionnistes pour des compositions synthétiques, traitées en larges à-plats de couleurs franches. Les contours sont simples, les formes vont à l’essentiel, souvent marquées par des cernes noirs, hérités du cloisonnisme de Paul Gauguin que A. Jawlensky a fait connaître à ses compagnons (Landschaft mit Weisser Mauer [« paysage au mur blanc »], Karl Ernst Osthaus-Museum, Hagen, 1910).

Mots-clés (artistes-clés) : expressionnisme, Kandinski, Macke, Franz Marc, Heinrich Campendonk, Paul Gauguin, fauvisme, Matisse, Paul Klee, Maison des Arts de Munich, Karl Ernst

Autres sources biblio : Wikipédia, Wikiart ; Aware Women ; Les 80 meilleures images de Gabriele Münter

[Peintres] Les composantes colorées d’Isabel Emrich

Le style d’Isabel Emrich est expressionniste et allie l’abstraction et la figuration.  Avec zèle, Emrich capture les « effets spéciaux« ‘ que l’eau présente à l’œil: réfractions chaotiques dans un espace multi-planaire, effets de lumière étincelants, ombres déformées, reflets ondulés, etc. – une grande partie dans une peinture épaisse, contrastée par des passages de vitalité.

L’artiste a forgé son lien avec l’eau en grandissant dans le sud de la Californie. Elle adorait la sensation des vagues de l’océan. Isabel offre une reconnaissance particulière à sa grand-mère, qui l’a souvent emmenée sur les falaises surplombant l’eau pour peindre en plein air. «Peignez simplement ce que vous voyez», lui disait sa grand-mère, citant ainsi les impressionnistes français d’autrefois. En 2013, Emrich déménage à San Francisco, réalisant son rêve d’étudier à l’Academy of Art University et de recevoir un BFA en peinture et dessin en 2016.

Traduction de l’article de Mirabelle Alan (juin 2017)

Découvrir les travaux d’Isabel Emrich

2017-12 Alice Neel, peintre de la mise à nu

Alice Neel with lots of Paintings, 1940

ll est des moments plus propices que d’autres aux redécouvertes des femmes artistes négligées de leur vivant pour avoir été trop indépendantes. Libre dans son art comme dans son corps, Alice Neel (1900-1984) a longtemps été dédaignée. Par les galeries, qui ne trouvaient pas son travail assez avant-gardiste, et par les musées, qui ne l’ont que très peu acheté. Mais en 2017, l’Américaine a tenu une revanche posthume : pas moins de quatre expositions, au Musée d’art Ateneum à Helsinki, au prestigieux Musée municipal de La Haye, à la Fondation Vincent Van Gogh Arles et, jusqu’au 14 janvier, au Deichtorhallen de Hambourg.

Alice Neel_neel_CarmenandJudy_1972

L’Américaine Alice Neel, disparue en 1984 à l’âge de 84 ans, a été consacrée par quatre grandes expositions en 2017, reconnaissance tardive d’une artiste au réalisme cru et d’une femme éprise de liberté.

Pour rendre compte des crises qui secouent la société, Alice Neel préfère le réalisme cru inspiré de l’expressionnisme allemand et de la nouvelle objectivité.

Source : lemonde.fr

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