Archives pour la catégorie Vu-Lu-Entendu sur le Web

2018-05 BD : Zep imagine la révolte des arbres

« J’ai eu une fascination à dessiner les arbres; j’ai éprouvé un sentiment de crainte, de respect, de déférence. » (Zep)

Depuis cinq ans, Zep fait des infidélités à Titeuf. Pour élargir sa palette, le dessinateur suisse alterne le trait rond de ses histoires de cour d’école avec un crayon réaliste beaucoup plus adulte. Une Histoire d’hommes avait pour sujet l’amitié et le rock’n’roll ; Un Bruit étrange et beau le monde des religieux contemplatifs ; The End, qui sort en ce printemps, est une réflexion sur la nature, sa puissance, sa fragilité, et la place qu’elle accorde à l’homme. Car pour Zep, le problème n’est pas tant le sort funeste que nous réservons à la Terre que celui que celle-ci nous réservera bientôt, si nous continuons à la maltraiter violemment. Sur la couverture de The End : un homme et un arbre.

ROUGE ZEP, ROUGE CABU, ROUGE TARDI (ZEP, RUE DE SEVRES – CABU, GLENAT _ TARDI, CASTERMAN)

Source :  francetvinfo

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2018-05 Biennale de Dakar

A Dakar, l’art contemporain africain se met à « l’heure rouge »

Pendant un mois, la biennale Dak’Art, placée cette année sous le sceau d’Aimé Césaire, s’installe dans divers lieux de la capitale sénégalaise.

Citons Baidy Agne ( Président du Comité d’orientation) 

« L’Heure Rouge », ce thème de l’édition 2018 de la Biennale de Dakar emprunté à Aimé Césaire est perçu comme « le moment de l’accomplissement ».  L’éveil des consciences nous ouvre la voie d’une nouvelle ère où l’individu repense son rapport à autrui et comment réarticuler sa présence au monde.

Une Afrique nouvelle, l’Afrique la réclame.

Arts et Savoirs, Arts et Histoires, Arts et Institutions, Arts et Argent : Interrogeons-nous dans le cadre des rencontres et échanges !

Oui, faisons de DAK’ART 2018 cette capitale de la réflexion stratégique et du développement des productions artistiques du Continent.  Je dirais : amorçons ensemble un nouveau tournant de notre Histoire.

Cette 13ème édition sera marquée par une innovation majeure avec l’ouverture du Pavillon Sénégal.

DAK’ART 2018 est aussi ouverte à notre Jeunesse. Nous l’invitons à exposer ses talents dans les sites et espaces d’éveil dédiés au niveau des Communes.

Et d’ajouter,  le regard de Simon Njami, directeur artistique

« L’Afrique est une formidable métaphore pour dire le monde. Et Dakar représente le lieu de rendez-vous privilégié pour nouer un dialogue polysémique. Elle nous dit l’Humanité, non seulement dans sa composante africaine, mais également dans sa traduction la plus large, la plus universelle. L’art est, sans doute, le domaine à travers lequel peuvent se dire des choses qui vont bien au-delà des limites imposées par le langage. De l’Asie à l’Amérique, en passant par les Caraïbes et l’Europe, cette treizième édition de Dak’art est là pour confirmer qu’à ce fameux «rendez-vous du donner et du recevoir», l’Afrique ne vient pas les mains vides. »

Simon Njami est un écrivain, commissaire d’exposition, essayiste et critique d’art camerounais.



Une morosité artistique au Sénégal  ?

Hamidou Anne (chroniqueur Le Monde Afrique), tempère cette exaltation et s’inquiète pour la pérennité de l’événement dans un pays où la culture est devenue une « variable d’ajustement » budgétaire.

Jeudi 3 mai s’ouvre l’édition 2018 de la Biennale de Dakar, appelée aussi Dak’Art, une constante dans le calendrier culturel sénégalais qu’il faut préserver. Car Dak’Art n’est pas seulement un rendez-vous de la création contemporaine africaine, c’est aussi un levier d’expression politique qui rend compte de l’intensité des débats sur le continent. A coté des intellectuels, les artistes sont en effet les principaux observateurs de nos sociétés, les témoins de leurs changements et les prescripteurs des prochaines utopies.

Hamidou Anne est un consultant en communication institutionnelle sénégalais qui vit à Dakar. Il est également coauteur de l’ouvrage collectif Politisez-vous !


La Tunisie, pays invité d’honneur

Pays invité d’honneur de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art), la Tunisie présentera une exposition sous le thème « Tenir la route » avec 15 artistes.


Sources documentaires


Permalien :  https://wp.me/p5riis-Ed

2018-05 L’Utopograhie : les travaux de Clément Aubry

L’utopographie est “l’écriture de lieux qui n’existent pas”  (u = privatif, topos = le lieu, graphein = l’écriture).
Il s’agit ici d’u-topie dans le sens de non-lieu (Lieu non-défini) et non de beau-lieu (Monde rêvé ou idéal).

Conventionnellement la carte est un outil qui sert à se situer, à avoir des certitudes et des preuves, ici la carte sert à se perdre.

CArte rouge (manifeste), 2006, technique mixte sur sur carte géologique, 100 x 80 cm

La pratique de Clément Aubry s’articule autour de l’écriture cartographique, par le biais du dessin, de la peinture ou encore de l’infographie. Partant d’une passion réelle pour la carte géographique, il détourne ses composantes classiques pour nous perdre et pour révèler son intention de libérer la carte de sa fonction illustrative.

Clément Aubry est né en 1980 à Versailles, il vit et travaille à Carantec dans le Finistère.

Dossier PDF en téléchargement

Visite de son site


L’édition 2018 du festival Arts à la pointe d’Audierne (Finistère) propose, cet été, un programme diversifié et élargi, avec pas moins de cinq concerts au programme.

Le parcours d’art contemporain, qui élargit son périmètre d’action au pays de Douarnenez et au Pays bigouden, se déroulera du 13 juillet au 20 août.

À l’ancienne école de Pors-Poulhan, Clément Aubry présente son travail d’utopographie « Écriture de lieux qui n’existent pas »

2018-05 L’art « postal » via les « enveloppes d’artistes »

La maison Ader proposait une vente aux enchères d’« enveloppes d’artistes », le 27 mars à Paris, pour une estimation totale de près de 100 000 euros, parmi lesquelles des plis illustrés, peints, décorés par Matisse, Calder, Cabu, Chu Teh-Chun, Jérôme Mesnager

Malgré la qualité picturale,  l’originalité de l’événement et la présentation d’une belle gouache de Chu Teh-Chun à 13 750 euros, la vente  n’a pas convaincu les amateurs d’art. Un tiers seulement des 279 lots a été acquis.

13 750 euros pour cette enveloppe gouachée signée Chu Teh-Chun. PS PROUST/ADER

 

Source : lemonde.fr