Archives pour la catégorie Actualités artistiques

2018-01 Quand le street-art rencontre la nature…

C’est grâce à un ingénieux système que le graffeur russe Evgeny Ches réalise des œuvres qui restent éthiques pour le mobilier urbain. Un détail rare dans le monde des street-artistes. Mieux encore, il parvient à créer en pleine nature, un endroit qui n’est normalement pas propice au street-art.

Il y a quelques années, Ches a découvert une forme de graffiti appelé cellograffiti où l’artiste peint sur un film plastique de force industrielle fixé entre deux colonnes ou arbres. Intrigué par cette technique, Ches a commencé à l’utiliser dans son propre travail.
Ches s’est ensuite inspiré du street-art et du cellograffiti pour le placer dans un environnement plus naturel.  Plaçant ainsi, des animaux dans leur habitat naturel. Le résultat est tout simplement enchanteur !

Source(s) :   vidéo ;   Le Geek

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2018-01 Vallée de Chevreuse : des tableaux du XIXe siècle sur des fèves…

Les peintres de la Vallée de Chevreuse. L’arrivée de la ligne ferroviaire durant la deuxième moitié du XIXe siècle a favorisé la venue de peintre dans la vallée de Chevreuse et plus particulièrement sur le site exceptionnel des Vaux de Cernay. Une centaine d’artistes, tel Léon-Germain Pelouse, ont posé leurs chevalets devant les reliefs, les roches et les paysages forestiers. La lumière y est par ailleurs considérée comme exceptionnelle. Les peintres paysagistes ne seront pas les seuls à être inspirés par la région. Tous les styles se succéderont pendant près de 200 ans. L’histoire des paysagistes est à découvrir au musée du Petit Moulin des Vaux de Cernay situé au cœur du site classé.

Chaque année, un couple de boulangers (Cernay-la-Ville, Vallée de Chevreuse) s’efforce de faire de l’Épiphanie un événement original pour leurs clients.  Pour 2018, six fèves ont été créées pour mettre en lumière la culture locale :  la place de Cernay-la-Ville,  les Vaux… représentés par les peintres du XIXe siècle !

Source(s) : lechorepublicain

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2018-01 La Préhistoire en BD et le Fils des Âges Farouches

Bande dessinée sur la préhistoire

Alain Vigneron, ancien professeur de dessin et technologie, conjugue ses passions avec une troisième bande dessinée sur la préhistoire. « Le premier album est sorti en 2005, c’était une adaptation d’un livre de Michel Peyramaure. Mais je me suis piqué au jeu et j’ai souhaité tout maîtriser ensuite : scénario, dialogues, dessins… ».

La sortie de son troisième et nouvel album, « Le fils de l’ours » est prévue au printemps prochain en auto-édition.  Alain Vigneron a  opté pour un retour au noir et blanc : « Le trait à l’encre de Chine et les jeux de clair-obscur conviennent bien à la préhistoire. C’est un sujet qui m’intéresse, je me suis donc imposé beaucoup de rigueur dans la documentation, avec un grand souci du détail ».

Source(s) : La Nouvelle république

 

RÉTROSPECTIVE RAHAN

Du 22 décembre 2017 au 27 janvier 2018, la Huberty & Breyne Gallery Paris crée l’événement en consacrant la première rétrospective jamais dédiée à la star de Pif Gadget : Rahan, icône incontournable de la bande dessinée des années soixante-dix.

Un ensemble historique de 160 planches et 60 dessins originaux signés André CHÉRET et Roger LÉCUREUX sera dévoilé pour la première fois au public, pour le plus grand bonheur des aficionados des aventures du Fils des Âges Farouches.

Source(s) : Que faire à Paris ?

Bibliographie : magazine Pif Gadgetwikipédia

 

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2018-01 Quand l’Art remplace les affiches publicitaires

Le street art connait un essor important en France et réinvestit les rues. Lille, Grenoble ou Paris offrent leurs murs à ce nouveau mouvement artistique. L’esthétisme prôné permet de personnaliser des espaces neutres et aux habitants de réinvestir l’espace public. La société Ôboem propose depuis juin à quiconque de devenir mécène afin de remplacer les affiches publicitaires par des œuvres d’art.

Source(s) :  Lumières de la Ville

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2017-12 Alice Neel, peintre de la mise à nu

Alice Neel with lots of Paintings, 1940

ll est des moments plus propices que d’autres aux redécouvertes des femmes artistes négligées de leur vivant pour avoir été trop indépendantes. Libre dans son art comme dans son corps, Alice Neel (1900-1984) a longtemps été dédaignée. Par les galeries, qui ne trouvaient pas son travail assez avant-gardiste, et par les musées, qui ne l’ont que très peu acheté. Mais en 2017, l’Américaine a tenu une revanche posthume : pas moins de quatre expositions, au Musée d’art Ateneum à Helsinki, au prestigieux Musée municipal de La Haye, à la Fondation Vincent Van Gogh Arles et, jusqu’au 14 janvier, au Deichtorhallen de Hambourg.

Alice Neel_neel_CarmenandJudy_1972

L’Américaine Alice Neel, disparue en 1984 à l’âge de 84 ans, a été consacrée par quatre grandes expositions en 2017, reconnaissance tardive d’une artiste au réalisme cru et d’une femme éprise de liberté.

Pour rendre compte des crises qui secouent la société, Alice Neel préfère le réalisme cru inspiré de l’expressionnisme allemand et de la nouvelle objectivité.

Source : lemonde.fr

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