Archives pour la catégorie Actualités artistiques

Mineke Reinders

Mineke Reinders

Mineke Reinders est née en 1956, Born 1956 in Westerbork, the Netherlands, où elle réside actuellement. Elle a passé un Bachelor of Arts (BA), summa cum laude, et a suivi un cursus à l’université A&M du Texas [Texas A&M University-Corpus Christi] en 1995.

Elle expose régulièrement en solo ou en groupe : Europe (Hollande, Allemagne, Italie, Turquie, Espagne), USA (Texas, Pennsylvania, Maryland).

Découvrir son blog et ses dessins

Idée pour un parcours artistique

« Le but de cette opération est d’inciter le public à venir découvrir et admirer l’architecture, les vitraux, les anciennes peintures murales qui sont des éléments un peu oubliés aujourd’hui », explique Antoine Bodénès, président de l’association culturelle Art Maine Saosnois.

Pour la troisième année consécutive, dix peintres de l’association vont exposer dans cinq édifices cultuels de la région. Ce sera le cas les samedi 25 et dimanche 26 juin, de 10 h à 18 h.

« L’ensemble de ce circuit artistique constitue une boucle d’environ 15 kilomètres, susceptible d’intéresser les amoureux du patrimoine mais aussi les randonneurs et les cyclistes », argumente Antoine Bodénès.

Ouest France

Eugène Leroy, le peintre du contre-jour

D’après la Ronde de nuit, huile sur toile, d’Eugène Leroy, 1990. Collection particulière/Photo Jörg von Bruchhausen/ ADAGP, Paris, 2022 – source @lefigaro.fr

Pour un personnage, c’est un personnage. Eugène Leroy (1910-2000) est cet homme étrange qui laisse derrière lui un corpus halluciné d’autoportraits de plus en plus fantomatiques, de nus noyés dans la matière où se cachent ses femmes aimées, Valentine, puis Marina, de paysages irréels sous la lumière laiteuse du Nord, de grands tableaux agités, références aux maîtres qui se devinent sous la métamorphose. (lefigaro.fr/arts)

Le Musée d’Art Moderne de Paris consacre une importante rétrospective à Eugène Leroy [Plein tarif: 12€]. Cette exposition du 15 avril au 28 août 2022 rassemble environ cent cinquante œuvres (peintures et œuvres graphiques), significatives de l’évolution du travail de l’artiste. (cf. vidéo)

=> Dossier de presse sur les toiles exposées.

Sa production s’est développée sur plus de soixante ans en s’appuyant autant sur la sensation du réel que sur une vision idéale de la peinture. Eugène Leroy a cherché à saisir une vérité de la perception tout en gardant l’émotion qui la rend possible. « Tout ce que j’ai essayé en peinture c’est d’arriver […] à une espèce d’absence presque, pour que la peinture soit totalement elle-même » commente-t-il en 1979. Il retravaille ses toiles, parfois sur plusieurs années, jusqu’à la quasi-disparition du sujet.

En 1931, il entame, à l’école des beaux-arts de Lille, de courtes études, qu’il poursuit à Paris par des cours de dessin à l’académie de la Grande Chaumière. Se considérant « pas fait pour les études », ni les intrigues et « les courses à la carrière m’ont tout de suite hérissé », il retourne dans le Nord et fait des études de lettres. Eugène Leroy a longuement mené de front son activité de peintre et une carrière d’enseignant de latin et de grec.

Sources : Wikipedia ; Musée d’Art moderne de Paris ; lefigaro.fr ; artnet ; Paris-Musées ;

(de gauche à droite)

  • Marine
  • Staand naakt, 1973
  • The house with the red roof, 1950 – oil on canvas, 50 x 60 cm
  • Two seated nudes, 1958 – oil on canvas, 100 x 73 cm

Ci-dessous, self portrait => agrandissement pour l’observation du travail de la matière

Permalien : https://wp.me/p5riis-2nP

Jacques Villeglé, membre fondateur du Nouveau Réalisme

Membre fondateur des Nouveaux Réalistes, Jacques Villeglé a marqué l’histoire de l’art avec ses affiches lacérées et son alphabet socio-politique.

« Mon travail, c’est l’irruption de la rue sur les murs du musée », se plaisait à décrire ce pionnier du Street Art. Si, tout au long de sa vie, Villeglé a fait l’objet de plus de 200 expositions personnelles en Europe, Amérique, Asie et Afrique, ce n’est qu’en 2008 que Beaubourg lui consacre sa première grande rétrospective en France, avec plus d’une centaine d’œuvres, des années 1940 à nos jours.

Né en 1926 à Quimper, Jacques Villeglé étudie la peinture et le dessin à l’école des Beaux-Arts de Rennes en 1945, où il rencontre Raymond Hains (1926-2005). Ensemble, ils commencent une série d’affiches de concerts, déchirées et à prédominance typographiques, avec pour ambition de faire une nouvelle Tapisserie de Bayeux. Leur première réalisation en duo est baptisée, à partir de quelques mots qui émergent du chaos des lettres : « Ach Alma Manetro ».

En 1947, il commence à collecter des objets trouvés (tels que des fils de fer, débris du mur de l’Atlantique) à Saint-Malo. Fruit de ce travail, Fils d’acier – chaussée aux corsaires est aujourd’hui conservée dans les collections du Centre Pompidou et considérée par Raymond Hains comme la première œuvre Nouveau Réaliste.

L’artiste est décédé dans la nuit de lundi 6 à mardi 7 juin 2022 à Paris.

(gauche) Jacques Villeglé, Rue Michel Le Comte, septembre, 1980, affiches lacérées marouflées sur toile, 131 x 133 cm ©galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois

(droite) Jacques Villeglé dans son atelier parisien en 2014. ©Manolo Mylonas / Jacques Villeglé / Connaissances des Arts

Source / Permalien : https://wp.me/p5riis-2nA

Miss Tic, hommage à une street artiste, poétesse engagée…

Miss. Tic a tombé «l’art mur» et ne bombardera plus ses «mots cœurs». Elle est partie ce dimanche 22 mai, des suites d’une longue maladie, à l’âge de 66 ans. Depuis le milieu des années 80, cette artiste de rue écumait en rouge et noir les rues de Paris avec ses poèmes au pochoir et ses silhouettes plus Manara que Jeanne Mas.

Rendons lui hommage pour sa poésie urbaine, pour sa guérilla poétique et, au fond, très féministe. « Je venais du théâtre de rue, j’aimais cette idée de l’art dans la rue », expliquait-elle en 2011 à l’AFP. Née d’un père immigré tunisien et d’une mère normande, Radhia Novat, de son vrai nom, commence à imprimer son art en 1985 dans les rues de la Butte-Montmartre – où elle a grandi -, du Marais, de Montorgueil et de la Butte-aux-Cailles, après un séjour aux Etats-Unis.

Copie d’écran fu film TV5-Monde

En 2007, elle signe l’affiche du film « La fille coupée en deux », de Claude Chabrol, tandis que La Poste produit des timbres inspirés de ses pochoirs en 2011. Le milieu de la Mode (Kenzo, Louis Vuitton) s’intéresse à son art.

Certaines de ses oeuvres ont été acquises par le Victoria and Albert Museum, à Londres, et le Fonds d’art contemporain de la Ville de Paris, rappelle son site internet.

Sources : Libération ; Libé-Champagne ; Miss. Tic, figure du street art parisien ;

Articles déjà parus sur notre blog :

=> [Street Art] Chuuuttt !!! ;

=> Street Art : Recherche Femmes Désespérément …