Archives pour la catégorie Portraits d’artistes

2019-04 Expo photos « A la découverte de la région du Triangle d’Or »

Exposition photos – ville de Chaville

Partez à la découverte de la région du Triangle d’Or et des tribus dans le nord de la Thaïlande, grâce aux photos de Martine Leclercq, du 2 au 26 avril.

On citera les propos de l’artiste-photographe amateur

credit photo – création : Martine Leclercq

 

En 2012, j’ai visité la région du Triangle d’Or dans le nord de la Thaïlande, située à la jonction du Laos et de la Birmanie. Cette appellation subsiste même si l’or vert de l’opium a disparu. Sa culture a été remplacée notamment par celle du thé ou du café. La visite des marchés est captivante et particulièrement en zone frontalière où l’on croise une grande diversité ethnique (marché de Mae Saï, au nord de Chiang Rai, à la frontière birmane).

Les tribus vivent sur les collines et leurs maisons sont réalisées le plus souvent en bois et bambou, recouvertes de feuilles de palmes. Certaines femmes portent encore le costume traditionnel. la chique de bétel donne une bouche rouge et édentée. c’est un monde à découvrir, très éloigné de la vie moderne des villes thaïlandaises.

J’associe deux passions : la photo et le voyage. Je réalise des reportages pour montrer la vie dans d’autres pays, en choisissant une diversité de sujets : monuments, paysages, scènes de rue, portraits…. je nourris avant tout ma pratique en photographiant l’humain. J’aime accueillir, recueillir un regard, saisir une posture, capter des états d’âme. ce sont tantôt des clichés fugitifs, pris à la dérobée, tantôt des instants saisis dans un moment d’échange.

dates :  du 02 au 26 avril 2019 (heures d’ouverture de l’Hôtel de ville de Chaville

localisation : Hôtel de ville

(Re)découvrir ses oeuvres à l’aquarelle, dans la galerie virtuelle.


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Permalien : https://wp.me/p5riis-PT

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2019-03 Exposition Françoise Burger (78000, Versailles)

Françoise BURGER expose ses Huiles sur toiles
Du 1er au 31 Mars 2019
Salon de Thé – Restaurant – Galerie d’Art “LE PARNASSE”
4 rue André Chénier – 78000 Versailles
Du mardi au dimanche – de 11h à 22 h30

Passionnée dès mon enfance par le dessin, la peinture, j’ai pratiqué plusieurs techniques. Aujourd’hui c’est surtout dans la peinture à l’huile, que je trouve tout le plaisir de peindre. Marquée par mon vécu en Afrique du nord, je m’exprime en mariant des contrastes de couleurs. J’essaye, en peignant mes personnages, de traduire cette lumière, par une gamme de couleurs à dominantes chaudes.

Son parcours :

 Née à Alger en 1946,  Françoise vit en France depuis 1962

1962  –  1967 :  Études à Montpellier  –  Faculté de Droit

1985 –  1991 :   Fréquente  l’atelier de peinture dirigé par le Peintre Frédéric GSELL (Montpellier)

  • Pratique : dessin – crayon, sanguine, pastel, encres, lavis, aquarelle, peinture à l’huile
  • Participation à des stages de dessin ou aquarelle réalisés sur le motif.

1992 :    Françoise s’installe dans la région parisienne : Chaville – Versailles –

  • Fréquente l’Atelier de peinture de Chaville,  sous l’enseignement du peintre Bernard JOHNER, où elle pratique différentes techniques : dessin – pastel – peinture avec modèles vivants.

1999  –  2018 :

  • Membre de l’atelier de Chaville, puis de La Passerelle des Arts,
  • Expositions à « l’Atrium » et à « La Passerelle des Arts »

2013 : exposition dans la région de Normandie, Barneville-Carteret avec  l’association « CAP’ART »

 


Notre commentaire : certaines de ses oeuvres  sont accessibles dans la galerie numérique de l’association. Françoise affectionne particulièrement les portraits et les situations de la vie courante.  Elle en « interprète » les expressions avec sensibilité, délicatesse et élégance.  Comme elle le mentionne avec justesse, la lumière [est traduite] par une gamme de couleurs à dominantes chaudes.


Permalien : https://wp.me/p5riis-Pt

2019-02 Transmettre la passion de la calligraphie chinoise

Truong Chanh Trung enseigne la calligraphie chinoise Photo Radio-Canada – Nicole Germain

Maître dans l’art de peindre à l’encre de Chine, l’artiste Truong Chanh Trung partage son amour de la calligraphie dans ses cours offerts depuis plus de 20 ans à l’Université du 3e âge de l’Université Laval.

L’artiste chinois âgé de 76 ans, qui réside à Québec depuis de nombreuses années, enseigne cette technique millénaire apprise lorsqu’il vivait au Vietnam.

C’est l’envie de connecter avec les gens et la culture de son pays d’accueil qui l’a poussé à offrir des ateliers de calligraphie.

« C’est une passion. Je voulais comprendre, connaître la culture occidentale et je me suis dit : « je sais comment écrire, contrôler le pinceau pour structurer l’écriture, alors pourquoi je ne le partagerais pas avec tout le monde? », évoque-t-il.

Source :  Radio-Canadavidéo ;

[Art et Images] Sherry Akrami

 

untitled by sherry akrami

 

Sherry Akrami est un artiste iranien né à Bangkok en Thaïlande en 1975. Elle a passé 5 ans de son enfance à Madrid, en Espagne, et a ensuite déménagé à Téhéran, en Iran, où elle réside actuellement. Elle détient un baccalauréat en photographie et une maîtrise en animation de l’Université d’art de Téhéran. Après avoir terminé ses études universitaires, elle travaille principalement comme animatrice (2D et 3D) produisant des animations pour la télévision ainsi que des courts métrages animés pour le cinéma. Dans le même temps, elle a également participé activement à la photographie.

Son compte Facebook ;  sa photothèque

Source : artsper

2019-01 Être artiste à Mossoul (Irak)

Après avoir maintenu l’art en vie sous Daech au péril de leurs vies, les artistes de Mossoul profitent aujourd’hui d’une nouvelle tribune grâce à une émission de télévision animée par un jeune peintre irakien, Abdulrahman Al Dulaimi.

Mossoul, capitale de Daech en Irak

Pendant plus de deux ans, Qais Ibrahim Mustafa âgé d’une soixantaine d’années et sculpteur depuis 1974, fut contraint de vivre sous l’occupation de Daech. Malgré les risques d’exécutions sommaires proférées par les djihadistes à l’encontre des artistes, Qais s’est évertué à créer.

Aux côtés de son fils, Qais Ibrahim Mustafa a réalisé des dizaines de sculptures dans le sous-sol de la maison, jusqu’à la libération par l’armée irakienne fin 2016. Afin de ne pas attirer l’attention des djihadistes qui patrouillaient dans les rues de la Mossoul jour et nuit, chaque coup de maillet était asséné avec délicatesse alors que le reste de la famille vivait au premier étage.

La télévision, porte-voix de l’art irakien

Abdulrahman Al Dulaimi, 23 ans, se veut le porte-voix d’un art irakien encore en deuil. Depuis janvier 2018, poètes, écrivains, peintres, sculpteurs et chanteurs se pressent dans le studio d’Ebdaa was Hekaya pour confier leur rêve d’un autre Irak où culture rimerait avec respect des traditions. Le programme est un réel succès et sensibilise l’audience mossouliotte aux valeurs humanistes portées par le secteur culturel.

Sortir de l’ombre après Daech

Après la diffusion du premier épisode, des centaines d’Irakiens ont exprimé leur joie de voir une initiative de ce type émerger si rapidement.“Cette émission est un outil puissant pour présenter la créativité de nos artistes au monde entier”, énonce Abdulrahman Al Dulaimi.

« Quand Daech a envahi Mossoul, j’ai caché mes toiles sous mon matelas », confie Natiq Azizz, artiste irakien

 

 

Enthousiaste de nature, le sculpteur Qais se sent investi d’une mission d’intérêt général et entend raviver la culture après Daech. Fin 2017, alors qu’il veut envoyer un message fort et placer un monument artistique aux allures féminines aux portes de la vieille ville, c’est le gouverneur de Mossoul en personne qui l’en empêche prétextant qu’une statue de cette nature pouvait heurter des citoyens souvent conservateurs.

L’influence de Daech est toujours bien présente en Irak”, conclut Qais


Source :  TV5 Monde