Archives pour la catégorie Portraits d’artistes

2019-08 Arp, le premier logiciel dédié aux arts plastiques

(c) Claude Husson ‘Paysage’

C’est grâce à son métier de professeur d’arts plastiques qu’il a découvert l’informatique dans les années 80. Depuis, Claude Husson ne cesse d’utiliser cet outil pour arpenter la peinture sous toutes ses formes. Comme le démontrent les 23 œuvres visibles actuellement à l’Atelier Legault.

Plus cartésiennes, plus rationnelles, plus… mathématiques. Ce qu’il réalise «est une série d’algorithmes, même si avec l’informatique, j’en ai d’autres», avoue celui qui, depuis plus de trente ans, a prouvé qu’on pouvait être peintre et avoir le teint maths.

(c) Claude Husson ‘Tableau 16’

Depuis 1982, plus exactement, année où il créé Arp, le premier logiciel dédié aux arts plastiques. Arp, comme Jean Arp, le célèbre peintre et sculpteur, qu’il admire. L’outil sera d’abord exposé au Musée Sainte Croix de Poitiers, où il enseigne alors, avant de se retrouver au Centre Georges Pompidou à Paris l’année suivante. «L’informatique ne joue pas contre l’homme mais avec», martèle-t-il. A noter qu’il a été consultant de l’Unesco pour l’enseignement artistique. 

Source : hautanjou.com

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2019-08 L’Art comme thérapie personnelle

Sardoine Mia n’a que 21 an et ses toiles sont déjà la promesse d’un avenir radieux pour sa carrière artistique. Rencontre avec une jeune femme artiste dans l’âme qui a trouvé son refuge dans la peinture.

Peintre et photographe, ses toiles étant inspirées de ses clichés, la jeune artiste plasticienne, aujourd’hui totalement apaisée, ne vit plus que pour l’art et y consacre, en dehors de ses études en bâtiment et travaux publics,  l’essentiel de son temps. Et de conclure : «  Je peux enfin être moi, sans avoir à prouver au monde. L’Art est ma guérison et cela m’est suffisant ».

source : adiac-congo.com

2019-08 Exposition itinérante, les Flâneurs sur la route

L’œuvre de José Luis Torres de Montmagny, Theatrum Mundi au Parc Blais, lors de l’exposition urbaine Les Flâneurs de Voir à L’Est en 2013. – Photo: archives, Andréanne Lebel

Le regroupement d’artistes Voir à l’Est – art contemporain présente pour une troisième année un projet d’exposition itinérante, les Flâneurs sur la route, sur tout le territoire du Bas-Saint-Laurent (1). Il sera inauguré le 16 aout par la tenue d’une table ronde ouverte au public entre le commissaire et les artistes entre 16h et 17h à la Goélette de Rivière-du-Loup, située au 67, rue du Rocher.

L’organisme Voir à l’Est – art contemporain est un regroupement d’artistes qui a pour mission de produire des expositions et des évènements en arts visuels afin de stimuler la production d’oeuvres d’art et favoriser les échanges entre les artistes professionnels de la région du Bas-Saint-Laurent et de l’extérieur.


(1) Le Bas-Saint-Laurent est une région administrative du Québec située sur la rive sud de l’estuaire du Saint-Laurent. Il est bordé au sud par l’État du Maine et le Nouveau-Brunswick, et par les régions de Chaudière-Appalaches et de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine. Wikipédia


Source : InfoDimanche

2019-08 L’art dans la ville, c’est inspirant et gratuit

Quimper (Finistère).  Emmanuelle Briat est une artiste plasticienne. Ou une « ambassadrice de la nature » : comme elle aime se faire désigner. C’est avec la nature, souvent dedans et toujours pour elle qu’elle crée des œuvres d’art. L’artiste landernéenne a participé au parcours artistique et poétique des Arts dînent au vert, installé au Moulin Vert par l’association Courgettes et compagnie. Entretien.


(c) Ouest France

Vous pratiquez le land art : qu’est-ce que cela représente pour vous ?

C’est très vaste, au départ ça n’avait rien à voir avec l’écologie. Land art, c’est travailler dans l’environnement. Mon but c’est de mettre en avant le végétal, sensibiliser à la nature, mettre en relation l’art, l’environnement, les être humains. Le land art peut être pérenne.

À quoi ça sert, l’art dans la ville ?

Même si je travaille en land art, j’aime beaucoup travailler dans la ville. On sort des galeries, on sensibilise les gens à l’art, à l’environnement. Parfois, cela crée des situations conviviales. C’est instigateur de création. Je fais des ateliers avec des enfants ou des adultes. On se rend compte de l’effet que cela a : je revois un adulte, à quatre pattes en train de faire une petite cabane, me dire : « Je me sens vraiment comme en enfance ». Les enfants, beaucoup devant leurs écrans, c’est leur montrer qu’on peut aller dehors et faire quelque chose. Et c’est gratuit !


Source :  Ouest France