Archives pour la catégorie Portraits d’artistes

The 6 Forgotten Giants by Thomas Dambo

Pour faire sortir l’art du musée et inviter les visiteurs à découvrir la nature, Thomas Dambo, un artiste danois, a eu l’idée d’une chasse au trésor… Il crée des sculptures géantes en bois et les cache dans les forêts de Copenhague !

Thomas Dambo est un artiste danois. Sa spécialité ? L’Upcycling. Il récupère des déchets et des matériaux inutilisés pour les transformer en oeuvres, sculptures ou même en mobilier.

Ces 6 sculptures géantes et oniriques en bois recyclé ont été réalisées par l’artiste et plusieurs volontaires en cours de réinsertion. 600 palettes, un cabanon et une vieille clôture ont ainsi été transformés en « géants oubliés ».

« Ce projet a pour vocation de faire sortir l’art du musée, de montrer la nature magnifique et trop souvent méconnue de l’ouest de Copenhague, et dans le même temps, d’offrir une expérience excitante et différente. »

Partons à la rencontre de Louis, Oscar, Hilltop Trine, Thomas, Little Tilde et Teddy…


Vidéos : The Six Forgotten Giants – Recycle Sculpture Treasure Hunt ; Meet the wooden giants lurking in the woodlands near Copenhagen

Sources/biblio : web site ; positiv.fr ; localisation et circuits ;

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Kees Van Dongen : Fauve, anarchiste et mondain

Kees van Dongen (1877-1968) est né dans le quartier de Delfshaven (Rotterdam), dans une famille appartenant à la classe moyenne. Il est le deuxième d’une fratrie de quatre enfants. En 1892, à l’âge de 16 ans, Kees commence ses études à l’Académie royale des beaux-arts de Rotterdam, où il travaille avec J. Striening et J. G. Heyberg. Durant cette période (1892–1897), van Dongen fréquente le quartier rouge du port, où il dessine des scènes de marins et de prostituées.

Kees van Dongen photographié par Henri Manuel.

En 1904, il expose au Salon des indépendants et se lie avec Maurice de Vlaminck et Henri Matisse. En 1905, il participe au Salon d’automne avec le groupe de peintres : les fauves. Après la Première Guerre mondiale, il s’installe près du bois de Boulogne, notamment à la villa Said, et fréquente les milieux privilégiés. Il a vécu notamment dans le palais Rose du Vésinet, appartenant à la marquise Luisa Casati.

Kees van Dongen est catégorisé comme prompt à la caricature et à la dénonciation sociale. il est un artiste d’avant-garde et figure du fauvisme, devenu une des grandes figures de la scène parisienne des années folles.

Sources : Wikipédia ; « Kees van Dongen » [archive], sur blogspot.de ; Van Dongen – Fauve, anarchiste et mondain ;

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Alice Bailly invente le concept de ‘tableaux-laine’

Alice Bailly (1872 – 1938) est une peintre et graveuse suisse, née à Genève. Vaudoise d’adoption, elle fut proche des mouvements avant-gardistes du début du XXe siècle (cubisme, mouvement Dada, Fauvisme) qu’elle a contribué à faire connaître en Suisse romande.

Tea Time, 1920

Parmi les techniques qu’elle utilise, se trouvent l’estampe, la peinture à l’huile , l’encre , l’aquarelle, les techniques mixtes (gouache et encre de Chine), crayon et fusain , aquarelle sur crayon… et sa propre technique de peinture-laine.

Issue d’une famille modeste, Alice Bailly abandonne ses études d’allemand pour suivre, à Genève, de 1891 à 1895, les cours de dessin de l’École des demoiselles, attenante aux Beaux-Arts dont l’accès reste interdit aux femmes. En 1904, elle s’installe à Paris, où elle rejoint la colonie d’artistes suisses de la rue Boissonade, à Montparnasse.

Alice Bailly invente le concept de « tableaux-laine » dès 1916, terme qu’elle crée pour éviter que l’on qualifie de « broderies » ses tableaux « peints avec de la laine ». Entre 1917 et 1923, elle exécute une cinquantaine de tels «tableaux-laine»: des fils multicolores sont lancés en lignées parallèles par-dessus et par-dessous une toile de coton. Parmi ses œuvres relevant de cette technique : les Rythmiciennes, tableau exposé au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, ou encore La Procession.

(à gauche) Les Rythmiciennes, 1918-1919 – (à droite) La Procession, 1918

Sources : Wikipédia ; collections en ligne du Musée d’art et d’histoire de Genève ; Aware ; Fondation Alice Bailly ;

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Aldo Luongo, artiste de la Romance sur toile

Aldo Luongo est né à Buenos Aires, Argentine, et est d’origine italienne. Deux grandes passions jalonnent sa vie : l’art et le football. Peu de temps après avoir obtenu son diplôme de l’Académie des Beaux-Arts de Buenos Aires, Luongo vient aux États-Unis pour jouer au football professionnel mais interrompt sa carrière sportive en raison d’une blessure.

Dans les années 70, il connaît son premier grand succès avec de multiples reproductions de ses dessins en noir et blanc. Ses tirages ont été acclamés par la critique et ont connu un énorme succès commercial (des centaines de milliers de pièces vendues en plusieurs années).

Son style audacieux et impressionniste a souvent été qualifié de «Romance sur toile». L’équilibre entre la mémoire et l’espoir, le chagrin et l’humour, la liberté et le contrôle est au cœur de toutes les peintures de Luongo. Ces dynamiques sont clairement apparentes dans ses œuvres figuratives, en particulier celles dépeignant « The Hawk », un personnage archétypal basé sur la mémoire de son père et la découverte de son futur moi.

L’œuvre d’Aldo Luongo capte plus que le regard du spectateur… elle fait écho aux expériences de la vie .

Sources : texte issu de sa page bio ; la galerie ; Diva Art Group ;

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le site Aware et le musée d’Orsay rendent les femmes artistes plus visibles…

L’association Aware [fondée en 2014, Archives of women artists, research and exhibitions] s’est associée au musée d’Orsay pour mettre en lumière les femmes artistes du XIXe siècle. 40 portraits sont publiés tous les samedis depuis le 6 mars. Certaines de ces femmes sont aussi présentées aux enfants dans la série animée « Petites histoires de grandes artistes ».

Rosa Bonheur (portrait d’Anna Klumpke) : libre de droits
Julia Margaret Cameron, libre de droits
Mary Cassatt : © Pictorial Press Ltd / Alamy Banque D’Images
Marie Bracquemond : libre de droits
Louise Abbéma : Louise Abbéma, artiste peintre, © Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie
Félicie de Fauveau : Ary Scheffer, Félicie de fauveau, 1829, libre de droits SERVICE DE PRESSE

Jusqu’en décembre 2021, le portrait de 40 femmes artistes comme Eva Gonzalès, Louise Abbéma ou Janet Scudder sont publiés tous les samedis sur le site d’Aware. L’équipe scientifique du musée s’est chargée des recherches et de l’écriture de leurs notices.

Le site s’adressait dans un premier temps aux étudiants et universitaires. Mais, depuis un an, sa fondatrice souhaite atteindre un public plus large, comme les enseignants et les jeunes générations. « Des parcours thématiques vont accompagner les 40 notices, avec un vocabulaire adapté aux plus petits. » L’année dernière, l’association a d’ailleurs lancé une série animée pour enfant, dont la deuxième saison sort ce mois d’avril.

Page de garde du site de l’association AWARE – avril 2021
@Musée-d-Orsay