Archives pour la catégorie Portraits d’artistes

2018-05 BD : Zep imagine la révolte des arbres

« J’ai eu une fascination à dessiner les arbres; j’ai éprouvé un sentiment de crainte, de respect, de déférence. » (Zep)

Depuis cinq ans, Zep fait des infidélités à Titeuf. Pour élargir sa palette, le dessinateur suisse alterne le trait rond de ses histoires de cour d’école avec un crayon réaliste beaucoup plus adulte. Une Histoire d’hommes avait pour sujet l’amitié et le rock’n’roll ; Un Bruit étrange et beau le monde des religieux contemplatifs ; The End, qui sort en ce printemps, est une réflexion sur la nature, sa puissance, sa fragilité, et la place qu’elle accorde à l’homme. Car pour Zep, le problème n’est pas tant le sort funeste que nous réservons à la Terre que celui que celle-ci nous réservera bientôt, si nous continuons à la maltraiter violemment. Sur la couverture de The End : un homme et un arbre.

ROUGE ZEP, ROUGE CABU, ROUGE TARDI (ZEP, RUE DE SEVRES – CABU, GLENAT _ TARDI, CASTERMAN)

Source :  francetvinfo

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2018-03 Émile Guimet en Asie, « enquêtes vagabondes »

En partenariat avec le musée national des arts asiatiques – Guimet

Le voyage mène à tout, y compris à la création d’un musée ! C’est ce qu’a fait l’industriel Émile Guimet, qui était un passionné d’art asiatique. Dans l’écrin parisien où sont montrées ses collections, très enrichies depuis sa disparition, l’exposition « Enquêtes vagabondes » nous fait revivre jusqu’au 12 mars 2018 les pérégrinations à travers l’Asie de ce rout’art de la fin du 19e siècle. Une superbe invitation au voyage, à la découverte des origines du formidable musée des arts asiatiques Guimet.

« Enquêtes vagabondes » nous raconte le grand voyage qui précéda la création du musée Guimet. Le périple commence en 1876 à New York, où Émile Guimet, riche fils de l’inventeur d’un pigment bleu portant son nom, retrouve son ami Félix Régamey, un peintre et illustrateur aux sympathies communardes.

Ensemble, ces jeunes gens partent pour le Japon qui connaît alors une sorte de révolution culturelle sous l’égide de l’empereur Meiji. Les deux Français ont un coup de foudre pour ce pays, Guimet faisant l’acquisition de nombreuses pièces, tandis que Régamey dessine à tour de bras des esquisses qui lui serviront pour peindre des tableaux à son retour.

Ils poursuivent leur voyage en Chine, à Singapour, à Ceylan (actuel Sri Lanka) et en Inde, autant de contrées d’où chacun rapporte des « souvenirs », l’un des objets, l’autre des dessins.

Au cours du voyage, Guimet rencontre des érudits qui l’aident à mieux comprendre les cultures et plus particulièrement les religions d’Extrême-Orient.

Pont sacré et pont banal à Nikko par Félix Élie Régamey (1844-1907) © RMN-Grand Palais (MNAAG, Paris) / Thierry Ollivier

Expositions au Musée national des arts asiatiques – Guimet : 6, place d’Iéna 75116 Paris. Tél. 01 56 52 53 00.

– Ouvert du mercredi au lundi de 10h à 18h.

– Collections et expositions temporaires : 11,50 € (plein tarif), 8,50 € (tarif réduit). Gratuit pour les moins de 18 ans, pour les moins de 26 ans ressortissants de l’Union européenne, pour tous le premier dimanche du mois.


Source : Guide du Routard

2018-03 « Touches féminines où se mêle le langage des couleurs » (MAMO/Oran)

ORAN – Une exposition collective d’artistes peintres s’est ouverte dimanche au Musée d’art moderne d’Oran (MAMO) sous le slogan « touches féminines où se mêle le langage des couleurs« .

Cette manifestation, à laquelle prennent part 35 femmes peintres des wilayas de l’ouest algérien, est considérée comme le premier regroupement des créations de femmes en art optique au niveau national, selon la coordinatrice de cette exposition organisée par le musée national public « Ahmed Zabana » d’Oran.

Les 96 tableaux des participantes dont les styles artistiques inspirées de l’impressionnisme, l’abstrait, le surréalisme, la calligraphie arabe, la miniature et la sculpture traitent de plusieurs sujets sociaux décrivant des traditions et coutumes de la société, des vieux quartiers, exprimant des causes humanitaires, la souffrance des peuples et la solidarité avec la question palestinienne, indique-t-on.

Oran, des touches féminines à une exposition collective

Source :  aps.dz

Lire également « Formes et couleurs féminines« , thème de la deuxième édition de l’exposition collective de femmes artistes marocaines qui se tient du 8 au 16 mars au Centre culturel de Settat en célébration de la Journée mondiale de la femme. Cette exposition a été organisée par l’Association «Adwae» (lumières) des femmes artistes marocaines (AFAM)

2018-05 Lauren Brevner, une passion artistique dédiée aux portraits féminins

credit photo : dailygeekshow.com / Instagram

 

Lauren Brevner, utilise sa passion artistique pour créer de magnifiques portraits  féminins. Elle utilise des couleurs électriques qui rendent ses peintures « hypnotisantes » et mêle les arts contemporains et traditionnels japonais.

Cette peintre fait ressortir la beauté féminine sur chacune de ses toiles à l’aide de peinture acrylique et d’huile avec de la résine brillante, de l’argent et de la feuille d’or. Mais ce n’est pas tout, pour arriver à un tel résultat, elle se sert aussi de papier japonais traditionnel et réalise des collages.

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Source : My Modern Met


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2018-03 Oscar Rabine, peintre anticonformiste à l’honneur

Une soirée en honneur du 90e anniversaire d’Oscar Rabine, célèbre peintre non-conformiste russe, a été donnée par l’Ambassadeur de la Russie.

Oscar Rabine, figure emblématique de l’underground soviétique, a célébré ses 90 ans le 2 janvier dernier. Mais quand on le voit, quand on parle de lui, une seule et unique image se dégage: c’est un roc et un roseau. Solide comme un roc, travailleur acharné malgré son âge, ce peintre donne l’impression de posséder en lui une tige intérieure qui plie sous les épreuves de la vie, sans jamais se briser.
Et c’était également le sens profond de tous les messages solennels qui lui ont été adressés et lus à l’occasion d’une réception en son honneur à la Résidence de l’ambassadeur de Russie.

À Moscou, Oscar Rabin appartenait à l’époque à «l’école Lianozov», un groupe d’expérimentateurs avant-gardistes, auquel appartenaient également Vladimir Nemoukhine, Evgueny Kropivnitski, les poètes Vsevolod Nekrasov, Igor Choline et le jeune Édouard Limonov.

Oscar Rabine © Sputnik . Sergey Pyatakov

source : fr.sputniknews.com

Lire  : Oscar Rabin et ses « images clandestines » au Musée d’Art Multimédia (jul-2013) ;  Lisez plus sur l’art russe


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