Archives pour la catégorie Portraits d’artistes

2018-01 L’Art-thérapie, comme projet de transformation de soi-même

Soigner le mental par l’art

L’art-thérapie vise à soigner un trouble mental en stimulant l’expression artistique. En France, la discipline est récente. « J’ai obtenu mon diplôme à Paris-V en 2000 et j’étais dans la 8e promotion. » L’ouverture de la clinique des Portes de l’Eure, fin 2015, lui offre un champ d’expérimentation. « Chacun de nous peut avoir un moment de fragilité. On n’est pas tous armés de la même façon face aux difficultés de la vie. » Ulrike cite le stress au travail, les addictions, les troubles du comportement alimentaire, les dépressions liées à l’âge, à un deuil ou à un divorce. « Les patients nous sont adressés par un médecin, mais on vient ici parce qu’on le veut bien. Nous les aidons à reprendre pied dans la vie, à retrouver l’estime de soi, à se réinsérer. »

Quand on lui demande de définir l’art-thérapie, Ulrike Vidalain préfère dire ce que l’art-thérapie n’est pas : « Ce n’est pas juste faire un dessin…. »

 

Source :  actu.frwikipédia

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2018-01 Georg Baselitz, un talent brut, une œuvre colossale

 

Georg Baselitz, novembre 2009 © Museum Frieder Burda, Baden-Baden

Georg Baselitz a connu les Nazis, les terribles bombardement de Dresde, le communisme. Par son style brutal, ses couleurs vives, sa radicalité, il a restitué cette violence.

Le rôle social de l’artiste est d’être asocial

Baselitz avait prévenu. Dès 1961, dans Pandemonium, un manifeste pastichant les surréalistes, il écrivait : « L’artiste n’a de responsabilité envers personne. Son rôle social est d’être asocial. Sa seule responsabilité réside dans sa position face au travail qu’il accomplit. » Alors il peint — ou plutôt « peinturlure », selon ses détracteurs — des toiles aux formats gigantesques qu’il pose à même le sol, n’hésitant pas à les piétiner. Son style est brutal, énergique : les coups de brosse et les traces de doigts sont apparents, les couches épaisses, les couleurs vives. Quant aux motifs aux formes simplifiées, ils sont aussi rustiques et primitifs qu’une statuette africaine.

Georg Baselitz Visit from Hokusai

Source(s) :  ses oeuvres via la requête Google ; telerama.fr ; mooreuw.com (biographie) ; vidéo

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2017-12 Alice Neel, peintre de la mise à nu

Alice Neel with lots of Paintings, 1940

ll est des moments plus propices que d’autres aux redécouvertes des femmes artistes négligées de leur vivant pour avoir été trop indépendantes. Libre dans son art comme dans son corps, Alice Neel (1900-1984) a longtemps été dédaignée. Par les galeries, qui ne trouvaient pas son travail assez avant-gardiste, et par les musées, qui ne l’ont que très peu acheté. Mais en 2017, l’Américaine a tenu une revanche posthume : pas moins de quatre expositions, au Musée d’art Ateneum à Helsinki, au prestigieux Musée municipal de La Haye, à la Fondation Vincent Van Gogh Arles et, jusqu’au 14 janvier, au Deichtorhallen de Hambourg.

Alice Neel_neel_CarmenandJudy_1972

L’Américaine Alice Neel, disparue en 1984 à l’âge de 84 ans, a été consacrée par quatre grandes expositions en 2017, reconnaissance tardive d’une artiste au réalisme cru et d’une femme éprise de liberté.

Pour rendre compte des crises qui secouent la société, Alice Neel préfère le réalisme cru inspiré de l’expressionnisme allemand et de la nouvelle objectivité.

Source : lemonde.fr

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2017-12 L’Art contemporain africain, de plus en plus coté

Publié chaque année depuis 2015, le rapport Africa Art Market fournit une liste très attendue des 100 créateurs africains les plus cotés sur le marché de l’art contemporain. Il fait aussi l’état des lieux du marché de l’art, chiffres à l’appui, contribuant à asseoir des cotes internationales non plus sur le « ouï-dire », mais une série de données factuelles utiles aux collectionneurs ainsi qu’à l’essor et la professionnalisation de ce marché.

La Sud-Africaine Marlene Dumas (en haut à droite) est une des artistes africaines les mieux cotées ces dernières années. Sa «Night nurse» est l’oeuvre africaine qui s’est vendue au plus fort prix en 2016. Stedelijk Museum

source : rfi.fr

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2017-12 De l’art paléolithique à l’art contemporain

Nathalie Bonnet est diplômée de l’école des Beaux-Arts de Toulouse. Formée à l’art-thérapie à l’hôpital de Purpan de Toulouse par le professeur Granier et est également professeur d’arts plastiques certifiée et artiste plasticienne conférencière.

Christiane Catrou et son association «La Passerelle» présenteront une conférence-exposition de Nathalie Bonnet sur le thème art paléolithique et art contemporain, au centre culturel Pierre Lapoujade, [Agen] ce samedi 6 janvier 2018, salle Jean-Ferrat à 15 h précises.

Lors de la conférence du 6 janvier, je présenterai des artistes très connus, comme Pablo Picasso, Orlan et bien d’autres, afin d’expliquer les correspondances entre ces arts de temps diamétralement opposés et pourtant si proches. Ce travail théorique ne représente qu’une partie de ma démarche. En effet, en parallèle, j’expérimente, j’explore une nouvelle pratique artistique, à la fois très primaire et très actuelle. Cette étape expérimentale me permet d’accéder à une relative connaissance de cet art paléolithique.

source : ladepeche.fr

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