Archives pour la catégorie Social, solidaire et collaboratif

2018-03 L’association Leia initie à la technique du street art

L’association Leia initie de jeunes corses à la technique du street art

Photo J.P.

A l’initiative et sous la houlette de l’association Leia, six adolescents de la commune de San Nicolao ont participé à un atelier de peinture murale sous les directives de Mako Deuza, artiste professionnel. C’est un pan de mur de la cour de l’école primaire qui en a été le joyeux bénéficiaire.

Présente sur le territoire de la Costa Verde depuis de nombreuses années, Leia est une association de prévention spécialisée dont le but consiste à redonner confiance à une jeunesse parfois en manque de repères.

Source : corsematin.com

Lire nos articles sur le Street Art :


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2018-03 Pour la liberté de la presse… Une fresque de Banksy à New York

Une fresque de Banksy à New York pour soutenir la journaliste turque Zehra Dogan

Après les Palestiniens ou les migrants de Calais, l’artiste de rue britannique Banksy affiche son soutien à la journaliste et artiste turque emprisonnée Zehra Dogan, dans une nouvelle oeuvre murale géante dévoilée à Manhattan.

Zehra Dogan « a été condamnée à presque trois ans de prison pour avoir peint une seule image« , a indiqué Banksy sur son compte Instagram.

La jeune femme a été condamnée en mars 2017 pour avoir réalisé un tableau de la ville turque de Nusaybin, dans le sud-est majoritairement kurde de la Turquie, détruite par les forces gouvernementales turques. Une image du tableau a été projetée jeudi soir sur le mur de l’East Village.

Source : @AFPusa ; lepoint.fr


Lire notre article L’Art Urbain, ce qui se dit sur le Web…


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2018-02 Les Mureaux : utiliser l’art pour rompre l’isolement et créer du lien

Une fresque en commun pour rompre la solitude et oublier les difficultés

Depuis le printemps 2017, la mosaïste vauxoise Sandrina Van Geel investit une salle de l’espace quartier des Bosquets, à proximité de l’avenue du maréchal Foch. Deux mercredis par mois, elle propose aux volontaires de venir réaliser une fresque murale en mosaïque représentant un arbre de quatre mètres carrés, dans le cadre de sa participation au collectif Art in the Jungle (voir facebook), lancé à Calais (Nord).

La fresque devrait être bientôt accrochée dans le centre-ville des Mureaux.

Source : lagazette-yvelines.fr

 

2018-02 … Vu, lu, entendu sur le Web des Arts et Culture

Un Picasso mis aux enchères à 40 millions d’euros

« La Femme au béret et à la robe quadrillée », une œuvre de 1937, sera mise en vente chez Sotheby’s la semaine prochaine à Londres. Son propriétaire anonyme a décidé de s’en séparer.

Trois autres Picasso seront mis en vente à Londres, dont « El Matador », estimé à 20 millions d’euros.

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Un double portrait de Rembrandt rénové par une équipe franco-néerlandaise

Des restaurateurs d’art français et néerlandais ont dévoilé lundi à Amsterdam le résultat de 18 mois de rénovation sur un double portrait peint par le maître néerlandais Rembrandt.

Datés de 1634, ces deux tableaux d’un couple de notables néerlandais richement vêtus de noir et de dentelle avaient été acquis en commun en 2015 par la France et les Pays-Bas pour 160 millions d’euros, une première en Europe.

Pendant un an et demi, les équipes du Louvre parisien et du Rijksmuseum amsterllodamois ont mené des recherches sur les peintures avant de soigneusement retirer au moins six couches de vieux vernis.

Rembrandt van Rijn, Portrait de Maerten Soolmans, 1634, huile sur toile, 210 x 135 cm, acquis par l’État néerlandais pour le Rijksmuseum, et Portrait d’Oopjen Coppit, 1634, huile sur toile, 210 x 133 cm, acquis par la République Française pour le musée du Louvre © RMN-Grand Palais / Mathieu Rabeau

sources : lepoint.fr ; Connaissances des arts


«Lumières africaines, l’élan contemporain» réunit les artistes de toute l’Afrique

L’ouvrage nous invite à découvrir la richesse créative du continent à travers la génération des grands artistes des années 1960 et la nouvelle vague de créateurs.

Cosigné par Mehdi Qotbi et André Magnin et préfacé par Yacouba Konaté, le livre célèbre en 208 pages l’unité culturelle africaine. Il sera présenté le 24 février à Marrakech à l’occasion de la Foire d’art contemporain africain.

Source :  lematin.ma


En Belgique, une association lance un concours de peintures pour malvoyants

Ouvert à tous et gratuit, l’événement a pour but d’encourager les personnes handicapées de la vue à pratiquer l’art. Les inscriptions se clôturent le 30 avril et les meilleurs dessins et peintures seront exposés en octobre 2018, près de la ville de Gand.

«Nos crayons et nos pinceaux déchireront le brouillard qui nous entoure!» voilà la devise de l’association. Art and Low vision a été fondée en Belgique en 2014, à l’initiative de l’ancien éditeur, journaliste et peintre Charles-Emmanuel Schelfhout, devenu malvoyant à 55 ans.

Charles-Emmanuel Schelfhout dans son atelier sur la rive de la Lys à Deurle (Flandre, 2015)

Source :  lefigaro.fr


Les artistes Richard Orlinski et Laurence Jenkell : deux inconnus qui valent cher

Ils sont parmi les artistes français les plus vendeurs. Mais vous n’en verrez pas un seul dans un grand musée occidental. Leur fonds de commerce, ce sont les touristes et les nouveaux riches, suffisamment aisés pour acheter au coup de cœur et peu regardants quant au CV. Dans la presse spécialisée sur l’art, Richard Orlinski est aux abonnés absents. Il vend néanmoins ses sculptures dans quelque 90 galeries opérant hors des circuits officiels. Et il figure dans le classement Artprice des artistes français les plus cotés aux enchères.

A sculpture representing a blue candy in the colors of the flag of the European Union by French artist Laurence Jenkell is pictured in the park of the castle of La Celle Saint-Cloud, the residence of the French Foreign minister, on April 5, 2016. / AFP PHOTO / Eric FEFERBERG

Bombardées de particules, les oeuvres d’art livrent leurs secrets
L’oeil d’Aglaé, le seul accélérateur de particules au monde dédié au patrimoine culturel, analyse les détails invisibles d’une amphore. photo : V. FOURNIER/C2RMF

Sous le Louvre, à l’abri des regards, le C2RMF est un des laboratoires les plus secrets du ministère de la Culture. Ses instruments high-tech scrutent les plus grands trésors du patrimoine. Visite guidée.

Et en plus, elle respire. Aglaé ne se contente pas de posséder l’oeil le plus acéré de la place parisienne, elle a un coeur. A six pieds sous terre, dans les entrailles du pavillon de Flore, près du Louvre, cet accélérateur de particules -le seul au monde dédié à l’étude du patrimoine- émet un souffle rauque et continu.

Source :  lexpress.fr


 

Œuvre de Léonard Foujita, Le quai aux fleurs, Notre-Dame 1950, Huile sur toile, 38 x 46 cm, signée, datée et titrée.
Impression : héliogravure

C’est sous l’initiative d’André Malraux, en 1961, que La Poste lance « la série artistique ». Tous les domaines artistiques sont abordés au fil des années, et en 2018 c’est au tour de Léonard Tsuguharu Foujita d’entrer au panthéon de cette série.

Ce Quai aux fleurs, Notre Dame fut peint par l’artiste en 1950, année de son retour à Paris avec sa femme Kimiyo. Foujita a ensuite fait don de cette œuvre au Musée National d’Art Moderne – Centre Pompidou en 1951.

Mieux connaitre Foujita (wiki) :

Tsugouharu Foujita ou Tsuguharu Fujita (藤田 嗣治, Fujita Tsuguharu?), connu aussi sous son simple nom de famille, Foujita, ou sous le nom adopté à la fin de sa vie, Léonard Foujita, est un peintre, dessinateur et graveur français d’origine japonaise, également illustrateur, céramiste, photographe, cinéaste et styliste, né le à Tokyo (Japon), et mort le à Zurich (Suisse).

Source :  fondation-foujita.org


Trois stations du métro moscovite entrent au patrimoine culturel régional

Les stations de métro Biélorouskaïa, Kievskaïa et Komsomolskaïa, à Moscou, ont été ajoutées au registre du patrimoine culturel régional, annonce la mairie sur son site officiel. Désormais, 15 stations du métro de Moscou font partie du patrimoine architectural protégé.

Source : lecourrierderussie.com


Musée. Pont-Aven, premier pôle breton

2018 marquera le « retour » du Talisman de Sérusier à Pont-Aven. Mais, d’ici là, nous aurons des nouveautés à présenter, à commencer par les 22 tableaux de la collection d’Alexandre Mouradian, à partir du 2 février, suivie d’une autre exposition temporaire sur le mouvement Cobra. Au musée de la Pêche, ce sera l‘Hémérica, bateau de pêche visitable qui sera mis en valeur grâce au travail de lumières de l’artiste douarneniste Yann Kersalé.

source : ouest-france.fr


Les musées comme producteurs de savoirs

Chacun le sait. Les musées sont détenteurs d’un important réservoir d’oeuvres, entretenues régulièrement ou « mises en quarantaine » ou tout simplement « abandonnées. 

La plupart des grandes expositions d’art (contemporain, …) implique désormais de se confronter à une avalanche de matériaux imprimés sous vitrine, de photographies documentaires, de notes, rapports, études, ou plans. Chercher, classer, éditer, commenter, copier, réorganiser et exposer des matériaux d’archives sont des gestes qui font aujourd’hui partie du vocabulaire artistique, au même titre que peindre, filmer, ou tailler un morceau de bois: l’artiste-archiviste est devenu un personnage à part entière de la comédie de l’art contemporain.

L’enjeu est culturel, mais également politique. Les musées représentent des marques. Pour les grandes institutions, il s’agit de mieux valoriser leurs archives.  Cette démarche fait dorénavant partie d’une tendance large.

Exposer des archives, c’est en effet rendre visibles les stratégies historiques d’une institution, les conditions d’acquisition des œuvres, de réalisation des expositions, ou encore les intentions des artistes. Bref c’est mettre en lumière les processus collectifs de production de l’art, plus que les objets finis et autonomes, pour faire de la visite de l’exposition un moment d’expérience esthétique, mais aussi d’apprentissage.

Source : letemps.ch


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2018-01 Vallée de Chevreuse : des tableaux du XIXe siècle sur des fèves…

Les peintres de la Vallée de Chevreuse. L’arrivée de la ligne ferroviaire durant la deuxième moitié du XIXe siècle a favorisé la venue de peintre dans la vallée de Chevreuse et plus particulièrement sur le site exceptionnel des Vaux de Cernay. Une centaine d’artistes, tel Léon-Germain Pelouse, ont posé leurs chevalets devant les reliefs, les roches et les paysages forestiers. La lumière y est par ailleurs considérée comme exceptionnelle. Les peintres paysagistes ne seront pas les seuls à être inspirés par la région. Tous les styles se succéderont pendant près de 200 ans. L’histoire des paysagistes est à découvrir au musée du Petit Moulin des Vaux de Cernay situé au cœur du site classé.

Chaque année, un couple de boulangers (Cernay-la-Ville, Vallée de Chevreuse) s’efforce de faire de l’Épiphanie un événement original pour leurs clients.  Pour 2018, six fèves ont été créées pour mettre en lumière la culture locale :  la place de Cernay-la-Ville,  les Vaux… représentés par les peintres du XIXe siècle !

Source(s) : lechorepublicain

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