Archives pour la catégorie Social, solidaire et collaboratif

2019-08 L’art dans la ville, c’est inspirant et gratuit

Quimper (Finistère).  Emmanuelle Briat est une artiste plasticienne. Ou une « ambassadrice de la nature » : comme elle aime se faire désigner. C’est avec la nature, souvent dedans et toujours pour elle qu’elle crée des œuvres d’art. L’artiste landernéenne a participé au parcours artistique et poétique des Arts dînent au vert, installé au Moulin Vert par l’association Courgettes et compagnie. Entretien.


(c) Ouest France

Vous pratiquez le land art : qu’est-ce que cela représente pour vous ?

C’est très vaste, au départ ça n’avait rien à voir avec l’écologie. Land art, c’est travailler dans l’environnement. Mon but c’est de mettre en avant le végétal, sensibiliser à la nature, mettre en relation l’art, l’environnement, les être humains. Le land art peut être pérenne.

À quoi ça sert, l’art dans la ville ?

Même si je travaille en land art, j’aime beaucoup travailler dans la ville. On sort des galeries, on sensibilise les gens à l’art, à l’environnement. Parfois, cela crée des situations conviviales. C’est instigateur de création. Je fais des ateliers avec des enfants ou des adultes. On se rend compte de l’effet que cela a : je revois un adulte, à quatre pattes en train de faire une petite cabane, me dire : « Je me sens vraiment comme en enfance ». Les enfants, beaucoup devant leurs écrans, c’est leur montrer qu’on peut aller dehors et faire quelque chose. Et c’est gratuit !


Source :  Ouest France

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2019-07 ‘Coeur à Cœur’, un festival dédié aux arts plastiques (Essaouira)

credit photo : http://aujourdhui.ma

 

Essaouira – Le Festival  « Coeur à Coeur« , qui a soufflé récemment sa 4è bougie à Essaouira, à l’initiative de l’artiste-peintre Belaïd Belhaoui (1) se veut un événement singulier, conçu de manière à mettre les arts plastiques au service de l’action caritative.

Ce festival, dédié à mettre en lumière les arts plastiques dans toute leur beauté, la diversité de leurs styles et de leurs écoles, revêt également une importance humaine, car il offre un espace idoine aux artistes-plasticiens en vue d’apporter leur contribution aux efforts visant à promouvoir les valeurs d’aide, d’entraide et de solidarité envers les démunis.

« Nous considérons que ce festival comme d’ailleurs son nom l’indique +coeur à coeur+ est un vecteur sûr des valeurs de solidarité et surtout d’aide à tous ceux qui sont dans le besoin, étant donné que les recettes de cet événement sont collectées pour être versées aux enfants de l’association Ida Oublal des villages avoisinants dans la région d’Essaouira« , a confié à la MAP M. Belhaoui.

Il s’agit d’un festival de  « générosité et de soutien aux démunis », a-t-il enchaîné…

credit photo : http://www.mapmarrakech.ma

 

(1) artiste peintre marocain, né en 1948 à Casablanca. Adolescent, Belaid était déjà féru de dessin, puis  a étudié à l’Académie des Arts plastiques de la Garenne, à la Grande Chaumière, et à l’Académie Frochot – ancien Atelier de De Toulouse Lautrec de Paris. Sa formation couvre différents domaines des arts plastiques: le dessin, la peinture, la sculpture et la photographie.

credit photo : Skyrock.com

Après 30 années de vie Parisienne, Belaid Belhaoui est retourné au Maroc et s’est installé à Essaouira.

L’œuvre de Belaid Belhaoui porte un regard humaniste sur le Maroc et les marocains, témoignant de la fidélité de l’artiste à son pays.

2018-12 Fondation d’entreprises : Mécène Mayenne

Une Fondation d’entreprises est une initiative privée pour l’intérêt général, « à caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine artistique, à la défense de l’environnement naturel ou à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises.… ».

Le 15 avril 2016, le préfet a autorisé la création de la Fondation d’entreprises Mécène Mayenne : 17 entreprises fondatrices ont signé les statuts de la Fondation d’entreprises Mécène Mayenne.

Comme le mentionne son président, Luc Boisnard, « l’art est là pour nous interpeller, nous questionner, pour que nous revisitions nos certitudes. L’entreprise est au cœur de la cité. Nous avons, nous chefs d’entreprise, dirigeants de grands groupes, une grande responsabilité. Il ne s’agit plus de vivre en vase clos mais bel et bien d’échanger, de nous ouvrir aux autres mondes, associatif, culturel et sportif. La fondation d’entreprises Mécène Mayenne est un sublime véhicule pour porter nos messages et soutenir des actions culturelles novatrices pour notre territoire.  »

Elle apporte un soutien financier à des projets mayennais visant à promouvoir la culture et les arts sous toutes ses formes.

Parmi les projets soutenus, on citera :

  • Le prix du Deuxième Roman porté par Lecture en tête, avec pour objectifs de favoriser la création littéraire contemporaine de langue française et d’encourager les jeunes écrivains et la diffusion romanesque.
  • La restauration du Grand Orgue de l’Eglise St Vénérand portée par l’Association des Amis de Saint Vénérand.
  • Laval Opéra Festival porté par l’Académie Lyrique des Pays de la Loire.
  • Deux artistes spécialistes du street art, colombiens du collectif Crew Peligroso, Pac Dunga et Arte Vital, afin de réaliser des fresques colorées sur quelques murs et palissades de Laval.

 

Sources : Facebook ;   Ouest France ; Mécéne Mayenne

2018-12 la Fondation Fiminco pour l’art contemporain ouvre un ‘quartier culturel’

Il y aura bientôt un « quartier culturel » à Romainville. C’est en tout cas le souhait du directeur général de la Fondation Fiminco pour l’art contemporain. Depuis deux ans, les équipes sont à pied d’œuvre pour réhabiliter les anciens laboratoires de Sanofi et y accueillir des artistes. Les appels à candidature seront lancés en début d’année pour une ouverture prévue en septembre.

« Ce sera un incubateur pour des artistes en voie de professionnalisation, sans limite d’âge », explique Joachim Pflieger, qui espère accueillir une dizaine de personnes pour la première génération. A terme, il y aura 18 places, logements compris, et un vaste espace d’exposition.

Le « quartier culturel » comptera aussi cinq galeries, pour certaines des extensions romainvilloises de leur siège parisien, et l’association Jeune Création.

Le promoteur Fiminco débourse au total plus de 16 M€ pour cette opération, en comptant l’acquisition des lieux et leur réhabilitation.

Source : leparisien.fr