Archives pour la catégorie Social, solidaire et collaboratif

2017-03 Une église abandonnée devient un véritable temple du street art

(Maroc) Cet artiste s’est servi de son art pour magnifier une église abandonnée au Maroc. Okuda San Miguel, peintre espagnol, a utilisé une large palette de teintes saturées et a peint des formes géométriques. L’ancienne église de Youssoufia devient un véritable temple du street art.

Moustacho vous dévoile ce magnifique projet.

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2017-06 Solid’Art, quand l’art et la solidarité se donnent la main

C’est la troisième année qu’artistes et Secours populaire se retrouvent au palais Rameau. Ce week-end, il est possible de sillonner l’expo-vente pour enrichir sa culture artistique tout en contribuant à offrir 5 000 journées de vacances, l’objectif de 2017.

Burton, artiste peintre sur plexiglas, matériau incassable et réfléchissant – PHOTO ÉDOUARD BRIDE

Troisième édition de Solid’Art ce vendredi 16 juin jusqu’à 21h, samedi 17 de 10 h à 19 h (vernissage à 11 h 30) et dimanche 18 de 10 h à 19 h, au palais Rameau, 39, boulevard Vauban à Lille. Entrée gratuite. Catalogue de l’exposition sur www.solidart.fr.

Le principe est inchangé. Les artistes cèdent la moitié du produit des ventes au Secours populaire. «  Je ne me considère pas comme un artiste engagé, je me méfie des étiquettes  », témoigne Freaks The Fab à la veille de sa première participation. Mais «  envoyer les gamins en vacances  », cela va bien à celui qui se présente comme un «  militant du sourire  ». Un habitant du Nord – Pas-de-Calais sur deux ne part pas en vacances. Ce sombre tableau-là a besoin de quelques touches de couleur.

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Sources : … les enfants partent en vacances ; art et solidarité au Palais Rameau

2017-06 BIG, la Biennale des espaces d’art indépendants de Genève

Les containers installés sur la plaine recréent une cité-jardin utopique où naissent des propositions artistiques. Image: STEEVE IUNCKER-GOMEZ

(Genève, plaine de Plainpalais) Née en 2015, sur les cendres de la Manifestation d’art contemporain organisée par la Ville de Genève, cette biennale vise à valoriser la scène alternative, moins visible que les institutions, et à mettre en lien les espaces d’art indépendants. Sa première édition avait attiré des centaines de personnes sur la plaine.

Soixante espaces d’art, associations, artistes et collectifs participeront à l’événement, qui durera trois jours. Dans et autour des containers, les créateurs partageront avec le public des expériences d’art contemporain, plutôt que de simplement donner à voir un objet fini. Et en brouillant souvent les frontières entre les arts plastiques, la musique, le théâtre ou le cinéma.

Source : tdg.ch

Biblio : scène alternative

2017-05 Ella & Pitr, les géants invisibles du street art

Le couple expert en fresques monumentales expose en galerie pour un mois à Paris. L’occasion rare d’admirer son travail habituellement invisible, et de lui poser quelques questions sur son talent de pilote de drones.

Dans le grand barnum du street art, où Banksy sort de terre un parc d’attraction et JR fait disparaître la pyramide du Louvre, Ella & Pitr ont gravé leur nom au palmarès en peignant la plus grande œuvre du monde : 20 000 m2. Un record bien bling bling, pour un tandem qui ne l’est pas du tout, cultivant la discrétion jusqu’à dissimuler ses œuvres au regard, en les peignant à l’horizontale sur des toits. Un beau paradoxe qui est le cœur du travail du couple, à la scène comme à la ville, qui en définit les contours en survolant les photos souvenirs de son compte Instagram.

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2017-05 Une friche transformée en « ville du street art »

En Auvergne, une friche transformée en « ville du street art »

Dans la commune de Lurcy-Lévi,  l’ancien centre de formation national des PTT est devenu la  « Street art city ».  Les artistes du monde entier sont invités à venir y laisser leur trace.

10 hectares, 13 bâtiments dont un hôtel de 128 chambres, 22 000 m² de murs et de façades…au lieu-dit Béguin, à une quarantaine de kilomètres de Nevers, se trouve un paradis pour graffeurs. Après avoir été laissés à l’abandon depuis 1992, les murs de l’ancien centre de formation reprennent des couleurs depuis l’an dernier. L’endroit, qui s’appelle Street Art City, est ouvert au grand public, depuis la fin du mois d’avril.

Depuis cette révélation, ils ont déjà accueilli, en 2016, une cinquantaine d’artistes venus des quatre coins du monde en résidence. Ils sont logés, nourris et disposent de matériels de peinture mis à disposition par des entreprises partenaires. Certains artistes sont accueillis sur des périodes de plusieurs mois. « Notre but est de leur offrir un petit cocon, et de leur donner de la visibilité. Sans prétention, notre idée est de devenir en quelque sorte la Villa Médicis du street art », poursuit le fondateur du lieu.

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