Archives pour la catégorie Patrimoine

2017-12 TOP 10 des plus belles oeuvres de street-art en 2017

Comme chaque année Piwee.net présente son TOP 10 des oeuvres d’art  « marquantes ».

Cette oeuvre géante est signée par l’artiste français JR. Placée sur le mur à la frontière entre la Californie et le Mexique, l’oeuvre est une immense photo qui représente un jeune garçon regardant par dessus le mur avec curiosité. Cette création, bien entendu, référence à la politique migratoire du nouveau président américain Donald Trump.

 

Pris en Sandwich entre des immeubles à Pigalle, ce terrain de basket est bel et bien l’un des plus beaux terrains de basket du monde. Alors qu’il était menacé de fermeture à cause des nuisances sonores qu’il provoquait, le terrain de basket Duperréa complètement été rénové il y a 2 ans par le fondateur du magazine Sole Collector, la marque Pigalle (soutenue par Nike) et les créatifs de chez III Studio.

 

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2018-03 Publication d’un manuel de calligraphie nüshu en Chine

Le Nüshu 女书 « écriture des femmes » était un système d’écriture, exclusivement utilisée par les femmes du comté de Jiangyong, dans la province du Hunan en Chine.

Cette écriture est aujourd’hui disparue après le décès, le 20 septembre 2004, de Yang Huanyi, la dernière femme sachant l’utiliser.

CHANGSHA, 3 mars (Xinhua) — La province du Hunan, dans le centre de la Chine, a publié un manuel de calligraphie nüshu, une ancienne langue écrite développée pour et par les femmes du Hunan.

Une association d’art locale a passé trois ans à compiler ce manuel de calligraphie, qui comprend les connaissances de base, les caractères de calligraphie, les styles et méthodes d’écriture et les chansons traditionnelles du nüshu.

Le nüshu était généralement écrit sur papier ou brodé sur le tissu, et la forme des caractères était censée évoquer les postures des femmes.

Depuis les années 1980, la Chine a établi plus de dix institutions de recherche pour protéger cette langue ancienne.

 

Sources  :

 

2018-05 A la découverte du street-art dans les rues de Montpellier

N’Jinga, guide de l’association Line up. S. H.

A la découverte du street-art, patrimoine éphémère, avec l’association Line up.

“Alors, tag ou blaze ?” De son air espiègle, N’Jinga teste la mémoire des participants à la visite street-art, mardi après-midi. La guide de l’association Line up tente de faire saisir la nuance qui existe entre ces deux styles d’œuvres. “Le tag est une signature rapide.

Le blaze (1)  peut prendre plusieurs minutes”, élucide-t-elle, avant d’emmener son groupe au cœur du quartier Méditerranée. “Un petit bijou”, estime N’Jinga, puisqu’ici, de l’autre côté de la voie ferrée, “les Bâtiments de France sont moins regardants que dans l’Écusson, où beaucoup d’édifices sont classés”.

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(1) Nom que l’artiste se donne, il est très souvent choisi pour l’harmonie des lettres entre elles.

2018-03 ‘Bagdad mon amour’ l’exposition-hommage des artistes irakiens

« Bagdad mon amour » est présenté à l’Institut des cultures d’islam, du 29 mars au 29 juillet. (de g. à dr.) Ici, les artistes Walid Siti, Ali Assaf, Himat, Mehdi Moutashar et le commissaire d’exposition Morad Montazami.
Pour mettre à distance la noirceur de la guerre et se saisir de leur patrimoine sans nostalgie, les artistes irakiens, qui exposent dans « Bagdad mon amour », à l’Institut des cultures d’islam (jusqu’au 29 juillet), allient couleurs éclatantes, poésie et parodie. Un dialogue vivifiant avec nombre d’œuvres antiques pour beaucoup à jamais disparues.

À travers les œuvres exposées de 17 artistes, qui exercent désormais pour la plupart hors de leur pays d’origine, c’est un hommage qui est rendu à Bagdad. C’est « un cri du cœur par rapport à la tragédie patrimoniale et humanitaire de l’Irak », affirme Morad Montazami. « Quinze ans après les pillages du musée des Antiquités de Bagdad qui ont suivi l’invasion de l’armée américaine en 2003, puis les destructions du patrimoine du groupe terroriste État islamique, se pose l’enjeu de l’héritage visuel », explique-t-il.

« Cloth Windows : for my Mother » (1993), d’Ali Assaf

 

Bagdad mon amour est placée sous le patronage de l’Unesco, et bénéficie du soutien de Makiya Kufa, Institut Français Irak et la Fondation de l’Islam de France

Source : saphirnews.com

Autres sources qui peuvent vous intéresser :

 

Informations pratiques

Horaires
Du 29 mars 2018 au 29 juillet 2018

Lieu
Institut des Cultures d’Islam
19-23 rue Léon
75018Paris 18

Tarifs
Gratuit


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2018-04 Salon International Livres rares

Salon International Livres rares – photo phenixwebtv.com

Le Salon International du Livre rare & de l’Objet d’art qui se tient sous la nef du Grand palais du 13 au 15 Avril 2017 est l’une des plus importantes au monde avec plus de 150 librairies venus du monde entier avec près de cent mille documents et d’objets d’exceptions.

Salon International Livres rares – photo phenixwebtv.com

Ce salon est organisé par le Syndicat National de la librairie ancienne et moderne (SLAM) en association avec  la Chambre Nationale des Experts Spécialisés (C.N.E.S.).

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