Archives du mot-clé street art

2018-03 L’association Leia initie à la technique du street art

L’association Leia initie de jeunes corses à la technique du street art

Photo J.P.

A l’initiative et sous la houlette de l’association Leia, six adolescents de la commune de San Nicolao ont participé à un atelier de peinture murale sous les directives de Mako Deuza, artiste professionnel. C’est un pan de mur de la cour de l’école primaire qui en a été le joyeux bénéficiaire.

Présente sur le territoire de la Costa Verde depuis de nombreuses années, Leia est une association de prévention spécialisée dont le but consiste à redonner confiance à une jeunesse parfois en manque de repères.

Source : corsematin.com

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2018-03 Le pixel art habille les murs de Bastia

Le pixel art se réveille la nuit pour habiller les murs de Bastia

Les créations à la peinture ou en mosaïque de 8REE, de son nom d’artiste de rue, ne passent pas inaperçues. Elles piquent la curiosité des passants et entretiennent le mystère sur son auteur. Un jeu interdit qu’il entend poursuivre.

Une liberté artistique sans revendication
Photo: Jonathan Mari

Il pourrait en effet être poursuivi pour vandalisme mais qu’importe… « Et puis la nuit, on fait de belles rencontres. Des personnes vous regardent et vous interrogent. C’est intimiste et inspirant. Tout est différent« , confie ce jeune trentenaire bastiais de nature réservé qui a trouvé, dans le pixel art, une façon de libérer sa pensée.  » J’ai toujours été quelqu’un qui respectait les règles et un jour, j’ai eu un déclic en côtoyant d’autres artistes. Je me suis pris au jeu. »

Sans agressivité, ni autre volonté que celle d’entretenir le mystère. Et lorsque certaines de ses oeuvres, préparées avec soin dans son atelier, sont décollées par les services de la Ville, il se promet de recommencer. Ici ou ailleurs.

Source : corsematin.com

Découvrir le « Pixel art »Wikipédia ; vidéo « le monde du Pixel art »…

Wiikipédia

Le pixel art [pik.sɛl.aʁ(t)]1, aussi appelé art du pixel ou art des pixels [aʁ.dy/de.pik.sɛl] au Québec2, désigne une composition numérique qui utilise une définition d’écran basse et un nombre de couleurs limité (même si cette double limitation n’est rigoureuse qu’historiquement parlant). De fait, le matériau de base du pixel art est la représentation plastique du pixel (contraction anglophone de picture element : élément d’image). C’est-à-dire une surface plus ou moins carrée et colorée, comme composante élémentaire de toute création de pixel art. Ces contraintes de moyens minimalistes imposent une stylisation, au cœur d’une recherche esthétique où chaque pixel a son importance3. Ainsi, créer une œuvre où les pixels seraient simplement discernables les uns des autres, n’est pas une condition suffisante pour en faire du pixel art.

La réelle renaissance du pixel art a coïncidé avec l’apparition des appareils mobiles, laquelle réintroduit d’une part les limitations techniques de l’affichage et d’autre part un besoin en contenu abondant et peu cher, lequel entraîne une explosion du marché des développeurs indépendants, qui à leur tour doivent revenir à des techniques de production peu coûteuses et rapides telles que le pixel art.

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2018-03 Pour la liberté de la presse… Une fresque de Banksy à New York

Une fresque de Banksy à New York pour soutenir la journaliste turque Zehra Dogan

Après les Palestiniens ou les migrants de Calais, l’artiste de rue britannique Banksy affiche son soutien à la journaliste et artiste turque emprisonnée Zehra Dogan, dans une nouvelle oeuvre murale géante dévoilée à Manhattan.

Zehra Dogan « a été condamnée à presque trois ans de prison pour avoir peint une seule image« , a indiqué Banksy sur son compte Instagram.

La jeune femme a été condamnée en mars 2017 pour avoir réalisé un tableau de la ville turque de Nusaybin, dans le sud-est majoritairement kurde de la Turquie, détruite par les forces gouvernementales turques. Une image du tableau a été projetée jeudi soir sur le mur de l’East Village.

Source : @AFPusa ; lepoint.fr


Lire notre article L’Art Urbain, ce qui se dit sur le Web…


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2018-03 L’art contemporain selon Emmanuel Perrotin et Sophie Pujas

France Inter (Popopop, Antoine de Caunes) reçoit le galeriste Emmanuel Perrotin et la journaliste Sophie Pujas, pour parler de l’art contemporain.

 

Emmanuel Perrotin en 2016 © Getty / Eric Fougere – Corbis

Emmanuel Perrotin ouvre sa première galerie d’art dans son appartement. En 1997, il est l’un des premiers à s’installer dans le 13ème arrondissement. Aujourd’hui, il possède 6 galeries d’art à travers le monde :  à Paris, New-York, Tokyo, Seoul, Hong-Kong et, en 2018, Shanghai.

La pop culture selon Emmanuel Perrotin :  Dans le milieu de l’art c’est souvent synonyme de futilité… jusqu’à ce que l’artiste soit reconnu.

Sophie Pujas, journaliste au Point viendra présenter Pirates ! L’art du détournement culturel (éditions Tana). Elle a interviewé de nombreux street artists et collaboré au Guide de l’art contemporain urbain en 2015.

Source : franceinter.fr


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2018-01 Street art : Jean Faucheur investit la station Auber

La station de RER Auber est actuellement en travaux. Pendant neuf mois, 6 street artistes investiront les lieux pour vous faire oublier le désagrément. Premier rendez-vous avec Jean Faucheur, qui prend possession des lieux à partir du mercredi 17 janvier 2018.

Le pionnier Jean Faucheur (né en 1956) fait partie des heureux élus choisis pour transformer la station de RER Auber et offrir aux milliers de passagers quotidiens une parenthèse artistique. Il présente deux oeuvres réunies sous l’intitulé À l’autre bout du monde, cela dès le 17 janvier. Elles introduiront une série de 12 œuvres signées par 5 autres artistes.

Jean Faucheur est un artiste peintre et sculpteur français né à Paris en 1956 d’un père Français et d’une mère américaine et écossaise. Il est l’un des artistes précurseur du street art en France. Après avoir échoué son bac à l’âge de 18 ans il traverse une période de remise en question. C’est sa future femme qui, ayant remarquée son talent naturel pour le dessin  le pousse à s’inscrire aux Art décoratifs de Paris en 1976 (ENSAD) d’où il ressortira Diplômé.

Sources :  site officiel de l’artiste ; wikipédia ; blog.stripart.com ; sortiraparis.com

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