Archives du mot-clé street art

Le muralisme de Mona Caron

Née en Suisse et basée à San Francisco, Mona Caron utilise le
muralisme, l’illustration et la photographie dans son travail
artistique, qu’elle aime qualifier d’artivisme.

L’artiste a réalisé des fresques murales monumentales aux États-Unis, en
Europe, en Amérique du Sud et en Asie avec la même volonté de susciter
auprès du grand public des conversations et une conscience critique de
l’espace public que nous partageons.

Source : Quai36

source : Twitter

L’art urbain de Levalet

Les collages de LEVALET dans les rues de Paris – « Minotaure », 2015 © Levalet

Depuis 2012, les dessins et collages de Levalet remplissent les murs des rues de Paris. Ce jeune artiste français surprend le public avec des créations drôles, peintes généralement à l’encre de chine sur papier kraft, soulignant l’absurdité de certaines situations du quotidien… (cf l’article de Street-art-avenue).

Charles Leval, alias Levalet, est né en 1988 à Epinal. Il grandit en Guadeloupe où il découvre la culture urbaine et les arts plastique. A 13 ans, il commence à peindre sur les murs de l’île.

cf LEVALET homepage

Levalet – Pompier pyromane, Paris, 2022 – © Levalet

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Les Pirates veillent sur les jardins familiaux de Suresnes

La culture biologique ou naturelle est une culture en accord avec la vie.
Elle n’emploie aucun produit chimique, seulement des éléments naturels dont les engrais organiques.

Nous, jardiniers de l’association des Jardiniers de Suresnes, adoptons des méthodes biologiques et naturelles. nous préparons le solde notre parcelle en tenant compte de l’immense population microbienne qui transforme les éléments en les rendant assimilables pour les animaux et les hommes.

Photos de Jean-Gabriel Giraud (c) 2022

Parcelle des jardins familiaux de Suresnes – ligne tramway T2 – Credit photo : jgg
Parcelle des jardins familiaux de Suresnes – ligne tramway T2 – Credit photo : jgg
[Détail] Parcelle des jardins familiaux de Suresnes – ligne tramway T2 – Credit photo : jgg

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Jouer avec l’environnement

En partage , cet admirable clin d’oeil de FALKO ONE, artiste originaire d’Afrique du Sud, qui exerce son art depuis plus de trente ans maintenant.

Originaire de Cap Town (Le Cap) en Afrique du Sud, Falko One vient d’une famille modeste : sa mère est comptable et son grand-père est concierge. Le jeune artiste graffe depuis ses seize ans, inspiré par un magazine allemand sur le street art qu’il découvre en 1986. Il prend alors le blaze de « Falko », surnom qu’il a depuis son enfance en référence à la chanson Rock Me Amadeus du musicien Falco, sorti en 1985. Trois ans après la fin de l’Apartheid et au début du mouvement hip-hop, mené par l’album Straight Outta Compton de N.W.A., il peint son premier mur au Lycée Westridge, dans la Mitchells Plain, l’une des plus importantes townships du Cap.

En 2010, il s’est lancé dans un projet intitulé Once Upon A Town dans lequel il transforme les quartiers pauvres en galeries à ciel ouvert afin d’attirer les touristes.

Autres sources pour découvrir l’artiste : creapills ; easyvoyage ; vipzone ; Falko, le pilier du street-art made in Afrique du Sud ; Le street art qui interagit avec son environnement ;

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Jacques Villeglé, membre fondateur du Nouveau Réalisme

Membre fondateur des Nouveaux Réalistes, Jacques Villeglé a marqué l’histoire de l’art avec ses affiches lacérées et son alphabet socio-politique.

« Mon travail, c’est l’irruption de la rue sur les murs du musée », se plaisait à décrire ce pionnier du Street Art. Si, tout au long de sa vie, Villeglé a fait l’objet de plus de 200 expositions personnelles en Europe, Amérique, Asie et Afrique, ce n’est qu’en 2008 que Beaubourg lui consacre sa première grande rétrospective en France, avec plus d’une centaine d’œuvres, des années 1940 à nos jours.

Né en 1926 à Quimper, Jacques Villeglé étudie la peinture et le dessin à l’école des Beaux-Arts de Rennes en 1945, où il rencontre Raymond Hains (1926-2005). Ensemble, ils commencent une série d’affiches de concerts, déchirées et à prédominance typographiques, avec pour ambition de faire une nouvelle Tapisserie de Bayeux. Leur première réalisation en duo est baptisée, à partir de quelques mots qui émergent du chaos des lettres : « Ach Alma Manetro ».

En 1947, il commence à collecter des objets trouvés (tels que des fils de fer, débris du mur de l’Atlantique) à Saint-Malo. Fruit de ce travail, Fils d’acier – chaussée aux corsaires est aujourd’hui conservée dans les collections du Centre Pompidou et considérée par Raymond Hains comme la première œuvre Nouveau Réaliste.

L’artiste est décédé dans la nuit de lundi 6 à mardi 7 juin 2022 à Paris.

(gauche) Jacques Villeglé, Rue Michel Le Comte, septembre, 1980, affiches lacérées marouflées sur toile, 131 x 133 cm ©galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois

(droite) Jacques Villeglé dans son atelier parisien en 2014. ©Manolo Mylonas / Jacques Villeglé / Connaissances des Arts

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