Archives pour la catégorie Matériels et Peintures

2017-03 Une église abandonnée devient un véritable temple du street art

(Maroc) Cet artiste s’est servi de son art pour magnifier une église abandonnée au Maroc. Okuda San Miguel, peintre espagnol, a utilisé une large palette de teintes saturées et a peint des formes géométriques. L’ancienne église de Youssoufia devient un véritable temple du street art.

Moustacho vous dévoile ce magnifique projet.

Lire+ sur moustacho.com

 

2017-06 Comment fabriquer sa peinture naturelle et économique

Techniques et savoir-faire… pour (re)peindre ses meubles !

Que l’on décide de repeindre ses volets, les murs de sa maison ou encore ses meubles, il existe des alternatives 100 % naturelles aux peintures classiques, qui contiennent des produits nocifs pour la santé et l’environnement.

Naturelles, économiques et résistantes, les peintures faites maison contiennent des ingrédients inattendus, tels le fromage blanc, la farine ou encore la pomme de terre.

À la différence des peintures classiques, elles ne contiennent pas de résines d’origine pétrochimique et de composés organiques volatils (COV). Des substances nuisibles pour la santé et l’environnement, précise l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

Dans son livre Peindre et décorer au naturel , aux éditions Gallimard Alternatives, Nathalie Boisseau propose des recettes traditionnelles et faciles à réaliser, dont nous vous livrons les secrets.

2017-06 L’art s’épanouit sur la Toile, avec la digital native

Algorithmes, capteurs, réalité virtuelle… Depuis plus de quarante ans, des artistes explorent le potentiel de création des outils numériques. Longtemps en marge du sérail de l’art contemporain, ils sont aujourd’hui rejoints par la nouvelle génération « digital native » de créateurs.

Des créateurs atypiques

L’évolution et la démocratisation de l’informatique vont favoriser l’éclosion du mouvement. Mais la deuxième génération de créateurs digitaux affiche un profil atypique. Tous ne viennent pas du monde des Beaux-Arts. Loin de là !

« Le code c’est du texte, donc une sorte de matériau sur lequel on intervient, explique Antoine Schmitt, qui travaille depuis chez lui avec pour tout atelier… son ordinateur. En programmant, j’écris une action qui va se produire et dont je visualise en partie les contours. »

Génératif, interactif, immersif

Historiquement, l’art numérique renvoie donc d’abord aux oeuvres dites « génératives ». Autrement dit, qui se déploient sur un écran, de manière aléatoire selon le bon vouloir d’un logiciel. Un processus qui offre un champ infini d’expérimentations esthétiques.

Mais les créateurs numériques ne s’en tiennent pas là. Ils creusent également le potentiel « interactif » et « immersif » du numérique, cherchant à proposer une autre forme d’expérience au public (réalité virtuelle, fractal… lire notre article)

Net Art et post-Internet

Déjà très disparate, l’art numérique s’est encore un peu plus diversifié avec l’arrivée, à partir des années 90-2000, d’une troisième génération d’artistes tournés vers Internet. Dans un premier temps, ils ont commencé par utiliser le Web comme support de l’oeuvre. Baptisé Net Art, ce courant donne naissance à un nouveau type de créations dites « d’URL », visibles par qui veut à une adresse donnée.

Mais, à l’inverse de leurs aînés, beaucoup de ces artistes ne se revendiquent plus nécessairement de l’art numérique.

Matérialiser les oeuvres

Cette nouvelle génération de créateurs coïncide avec une timide ouverture du marché. À Paris la galerie Charlot promeut depuis sept ans une quinzaine d’artistes numériques. « Peu habitués à vendre à des particuliers, ils ont dû faire un effort pour matérialiser leurs oeuvres », précise sa fondatrice Valérie Hasson-Benillouche. Une pièce « générative » se présente désormais souvent comme un écran plasma logé dans un tableau que l’on a juste à brancher : l’ordinateur et le logiciel sont cachés dans l’épaisseur du cadre.

Les artistes ont aussi été priés de fournir une documentation technique précise qui permette, le cas échéant, la mise à jour du logiciel ou du système d’exploitation. Car, longtemps, les acheteurs ont considéré la pérennité de l’oeuvre comme un frein.

Une cote bien réelle

Même s’ils ne rivalisent pas avec les stars de l’art contemporain, les artistes, dits numériques, commencent à afficher des cotes respectables. Les oeuvres du pionnier Manfred Mohr peuvent atteindre les 100 000 euros, comme celles de Rafael Lozano-Hemmer ou de Charles Sandison. Ce dernier a d’ailleurs été exposé dès 2006 à la galerie Lambert. Très en vogue, les pièces de Davide Quayola avoisinent les 50 000 euros. Tandis qu’un tableau « génératif » grand format de Miguel Chevalier s’acquiert pour 30 000 euros. D’Antoine Schmitt à Alain Vernhes, la plupart des oeuvres présentées à la galerie Charlot spécialisée dans ce type de créations s’échelonnent de 15 000 à 24 000 euros.

Source : lesechos.fr

 

2017-06 2KM3 Saint-Gervais Contemporary Art Platform

… inauguration le 2 Juin 2017

Le 2 juin 2017, Saint-Gervais Mont-Blanc inaugurera 2KM3 Saint-Gervais contemporary art platform, une plateforme monumentale et inédite pérenne dédiée à l’art contemporain urbain.

2KM3 est la contraction de deux mille mètres cubes, soit le volume avec lequel chaque artiste devra composer. Chacun d’eux se verra attribuer un étage, soit 450 m2 de mur et 500 m2 de plafond. Sans contrainte de médium, les artistes devront composer avec le lieu, avec ses brisures visuelles, ses astreintes spatiales et ses axes de déambulation, leur seule obligation étant de proposer une œuvre in situ, considérant le volume dans sa globalité, soit 2000 m3 par étage.

2KM3 Saint-Gervais contemporary art platform
Avenue du Mont Paccard
F – 74170 Saint-Gervais-les-Bains
http://www.saintgervais.com

Source : swing-feminin.com

2017-04 Expo Pascal Frament (SEL-Sèvres)

 

Du 31 mars au 17 mai, Pascal Frament, peintre et vidéaste, expose au SEL, 47 Grande Rue, 92310 Sèvres.

Rencontre avec l’artiste le 12 mai de 18 à 20h00

dossier de presse

Artiste polyvalent, Pascal réalise des installations et s’exprime à travers différents support (vidéo, peinture sur toile/bois/céramique) pour proposer un « paysage » mental.  Son travail s’attache au sens et au devenir de l’image, tantôt projetée sur une surface chimique rémanente, tantôt à la surface d’un micro-tube cathodique.

Pascal Frament, né en 1968, diplômé de l’école des Beaux-Arts de Lyon, vit et travaille à Meudon. Avec une certaine ingéniosité et grâce à différents médiums (photo, vidéo, machines, dispositifs), il nous fait découvrir les multiples dimensions poétiques de la temporalité.

Par ses jeux sur la mémoire et le temps, la temporalité du regard et du mouvement, on serait prêt à se lancer dans une réflexion philosophique sur la disparition, et puis soudain tout réapparaît en boucle avec une autre histoire qui raconte autre chose tout en dévoilant le même processus, ceci particulièrement pour la plus grande pièce dans le grand hall du Centre d’art et de culture de Meudon.

Jacques-Robert de la Meilleraye
Meudon, mars 2005

Découvrir l’univers de Pascal Frament : peintures, papiervidéos, les expos

Son travail en vidéo   (Capture de la réalisation de la peinture « La Voute », Huile sur toile 400 cm x 165 cm, 2013)

 

Galerie Exit – Art Contemporain
2, Place Denfert-Rochereau
Boulogne – Billancourt