Archives pour la catégorie Matériels et Peintures

2018-03 ManifEstampe, les actualités de l’Estampe

BIENVENUE SUR LE SITE DE MANIFESTAMPE  : tenu à jour en permanence, ce site Internet diffuse l’actualité de l’estampe en France et ailleurs ! L’objectif de Manifestampe est de promouvoir l’estampe, contemporaine ou patrimoniale, et pour cela développe des actions, des événements, des expositions, en faveur de ce moyen d’expression artistique.

NDLR : une plateforme web à consulter et à épingler dans votre barre de navigation

Dès à présent… noter la date Samedi 26 mai 2018 : 6e Fête de l’estampe


(wikipédia) L’estampe désigne le résultat de l’impression d’une gravure.

Le mot « estampe » déjà utilisé en ancien « françois » (français)  sous les formes « estampe, estanpe, stampe »2 vient de l’italien stampa (impression, tirage, presse, estampe) dont l’étymologie d’origine germanique dérive de stampjan ou du francique stampôn (« écraser, frapper ») qui a donné stampfen en allemand (« frapper du pied »)3


L’Estampe de Chaville  accueille les artistes dans ses locaux situés 1456 avenue Roger Salengro – 92310 Chaville.

Ses récents événements :

  • L’Atrium de Chaville a accueilli la 9e biennale de gravure de Chaville du 17 au 26 novembre 2017 et a présenté une cinquantaine d’artistes à l’occasion des 40 ans de l’Atelier de gravure. L’invité d’honneur … Nicolas Sochos : descendant des sculpteurs & graveurs Lazarus & Antoine Sochos, et de son père George Sochos, architecte grec. Nicolas Sochos naquit dans le XIV à Paris, élevé dés son plus jeune âge à la culture des Arts. Il suivit cette formation de corps et d’esprit avec l’exigence d’appartenir avant tout aux gens de métier, pour finir après le dessin, la sculpture, la musique et des études non universitaires, dans l’encre d’imprimerie de l’atelier Contrepoint à Paris.


Artiste accomplie, Hélène Bautista est auteure/illustratrice d’albums et de romans graphiques.

« Des Lettres aux images, il y a les mots et l’encre, sous toutes leurs formes, dans tous leurs états. Ils ne cessent de communiquer en moi, de se dire l’un l’autre. Il y a ce noir et ce blanc, ce noir et blanc, que je ne cesse d’explorer, à la recherche d’un équilibre ou d’un déséquilibre qui partagera mon imaginaire, insatiablement nourri de lumières et de contrastes. De la couleur aussi, parfois.
Images, imaginaire, imagination qui sollicitent les sens et convoquent le sens. »

Découvrir sa e-galerie sur Kazoart ; son blog Insolitattitude

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2018-02 Le bleu, cette couleur infinie pour Klein, Asse et Hockney

Au XXe siècle, des peintres ont centré leur travail sur le bleu, couleur dénigrée à l’Antiquité. Du bleu outremer, aujourd’hui appelé bleu Klein, au bleu Atlantique de Geneviève Asse, en passant par le bleu californien de David Hockney, voyagez dans le bleu et son histoire avec les archives radio.

Si le bleu est aujourd’hui la couleur préférée des Français, selon les enquêtes d’opinion depuis plusieurs années, il n’en a pas toujours été ainsi. Quasi ignorée de la civilisation latine ou encore couleur synonyme de l’envahisseur pour les Romains, le bleu n’avait pas droit de cité dans l’Antiquité. Ainsi, raconte l’historien Michel Pastoureau, « l’histoire du bleu, en Europe, c’est l’histoire d’un renversement de valeur » : la couleur délaissée devient la couleur favorite.

« La couleur, l’espace, la vie, c’est tout ce que nous avons. Alors pourquoi ne pas les célébrer » énonce David Hockney. « J’aime le bleu. Je n’ai pas de couleur préférée, je ne suis pas le genre de personne à avoir de couleur préférée. Mais si l’on regarde la nature, le ciel est bleu partout, c’est indiscutable. Et l’eau m’intéresse, les piscines… C’est bleu, il y a des reflets » confiait-il au micro de Laure Adler le 26 janvier 2010.

David Hockney, A Bigger Splash, 1967

Sources :  France culture ; Les piscines de David Hockney ; Rétrospective David Hockney au Centre Pompidou

 Lien court de cet article : https://wp.me/p5riis-zC

2017-12 Sculpture sur textile : un art méconnu

L’Atelier De Recherche D’Art Contemporain {ARAC], situé dans l’Indre-et-Loire, à proximité de Tours, a organisé un stage d’initiation à l’art textile contemporain. Objectif : réaliser une sculpture sur textile à partir d’un oreiller.

Un art pour le moins « insolite », dont la difficulté de l’exercice est de passer du dessin au volume à travailler.

Les sculpteurs doivent constamment prendre du recul, s’éloigner du sujet. Cette recherche artistique demande une maîtrise de geste que les participants s’efforcent d’acquérir pour, au final, des résultats très honorables.

Source : lanouvellerepublique.fr

 

2017-12 Paris ouvrira un « Centre d’Art Numérique »

Nouveau projet culturel à Paris, un « centre d’art numérique » devrait ouvrir ses portes aux alentours du printemps 2018. Dans celui-ci seront projetées des peintures célèbres en grand et très grand format.

L’annonce de cette ouverture a été faite par « Culturespaces », une société privée qui gère notamment le musée Maillol à Paris et les Arènes de Nîmes.

Le projet de plus de 2000 mètres carrés devrait voir le jour dans l’est parisien. Ce concept de « musée virtuel » est déjà développé  aux Baux-de-Provence, dans le sud de la France, depuis 2012.

Source :  parisvox.info

2017-10 Les Havrais veulent garder leurs œuvres d’art

Après les célébrations autour des 500 ans de la ville portuaire, les pièces d’art contemporain vont être dispersées malgré la mobilisation des Havrais.

Depuis le 27 mai, Le Havre (Seine-Maritime) fêtait son cinquième centenaire. Une célébration qui s’est terminée dimanche. Elle était notamment matérialisée par 16 œuvres installées un peu partout dans la ville. Depuis lundi, le démontage de certaines d’entre elles a commencé, à la plus grande déception de beaucoup de Havrais et de visiteurs. Lancée par les Havraisemblables dès le début des festivités, une pétition sur le site Change.org, « Pour la pérennité des œuvres des 500 ans du Havre », a rassemblé plus de 4 530 signatures.

(…) Mais quid de la colorée « Catène de conteneurs », de Vincent Ganivet, sur le quai Southampton, d’« Up#3 », de Lang et Baumann, sur la plage, ou des 473 « Cabanes de la plage » — sur 700 — colorées par Karel Martens ? « Nous devrions conserver Etant donné un mur, installé sur les pignons de 22 immeubles, poursuit Thomas Malgras. Nous sommes en réflexion pour trois autres. » « La Catène » reste pour le moment. Le souci est qu’elle se trouve dans l’espace Perret, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco.

source :  leparisien.fr