Archives pour la catégorie Matériels et Peintures

Face à face, version Perruche

Artiste de street art, dessinateur de formation et musicien autodidacte, Nicolas Perruche peint les animaux sur les murs de Paris et de la région parisienne (Montreuil, Fontenay sous bois, Saint-Maur-des-Fossés, Vincennes, Ivry sur Seine, Sainte-Aulde (77)…). Sa dernière oeuvre « parisienne » se nomme « face à face » et décore l’un des murs de l’avenue Roger Salengro à Chaville – 92370. (cf photos ©Jggir)

Nicolas est également présent dans les villes françaises : Ile d’Yeu (85), Plougasnou (29), Le Mans (72), Le Loroux-Bottereau (44), Morainville-Jouveaux (27), Nogent-le-Rotroux (28)…

cf photos homepage (de haut en bas; gauche/droite) : Abeilles – Fontenay sous bois -2021 // Nogent-le-rotrou 15-Rur-streetart-02 // Brochet – Le Mans_insta // Flamingos – Saint-Maur-des-Fossés – Laque – 2020 // Panda – Montreuil (93100) – Art liquide -Aout2021

En 2020, le Professeur Raphael Vialle, chirurgien et Chef de service orthopédique et réparatrice de l’enfant, cherchait un artiste peintre, afin d’égayer son nouveau service de chirurgie orthopédique, du quatrième étage de l’Hôpital Armand-Trousseau de Paris. Cet Hôpital est spécialisé dans l’enfance.

Nicolas Perruche a travaillé pendant quatre semaines, sur la réalisation du projet artistique « La Grande Parade » qui orne désormais les murs du nouveau service : en bleu pour la faune marine, en vert pour la faune de la savane africaine.

Cf le reportage de Xavier Desmier de août 2020.

La Grande Parade, Fantaisie Zoologique de Nicolas Perruche, artiste peintre

La Jeune Fille à la Perle

Les élèves d’une école d’art en Argentine reproduisent « La Jeune Fille à la Perle » avec des capsules de bouteilles en plastique.

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La Jeune Fille à la perle (en néerlandais : Meisje met de parel) est une peinture à l’huile sur toile réalisée par le peintre néerlandais Johannes Vermeer vers 1665.

Ce tableau de moyenne dimension est un portrait en buste d’une jeune femme anonyme — peut-être l’une des filles de Vermeer — portant une perle à l’oreille ainsi qu’un turban sur la tête. Pour sa composition et son sujet proches de l’œuvre de Léonard de Vinci, on la surnomme aussi la « Joconde du Nord ».

Sources : Réseaux sociaux Twitter ; Wikipédia ;

Gravures d’Automne

En cette période, Dame Nature use de son charme séculaire pour sculpter ses paysages, dompter ses teintes primaires, secondaires ou tertiaires et livrer aux yeux du promeneur.e ses nuances tonales aux couleurs de l’automne . Une palette de couleurs que les artistes adorent, pour lesquelles les photographes s’émerveillent ou que les enfants chérissent au travers des feuilles séchées et de leurs cahiers partagés.

Quand au jour éclatant qui se voile succède
Le crépuscule lent, humide, mol et tiède,
Qui fait perler la mousse au dos des bancs velus,
Il est doux, au jardin mystérieux, d’entendre
Résonner dans le soir le rire obscur et tendre
Des visages qu’on ne voit plus.

Henri de Régnier (« Le Miroir des heures » – Mercure de France, 1910

De gauche à droite , de haut en bas

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Retroloco

Du 6 au 29 octobre 2022, les artistes Tito & Mulk présentent les fresques surréalistes de leur monde « Retroloco » à la Mezzanine de l’Hôtel de ville de Sèvres (92310).

Accès libre aux heures d’ouverture de l’Hôtel de ville, 54 Grande Rue, 92310.

L’oeuvre du duo (ou tandem) d’artistes s’inspire de l’environnement économique, social, politique, sociétal et environnemental actuel. Fruit de leurs constats et de leur sensibilité aux « douleurs contemporaines », les toiles mêlent Super-Héros, monstres, chaos et figures fantasques, représentations de personnalités, couleurs en contraste au noir et blanc, imaginaire et « coup de gueule ». Les détails sont archi-présents ! Les messages textuels sont éminemment explicites ! La BD est leur crayon conducteur !

Leurs oeuvres sont présentées sur Facebook, Instragram, Artsper, … et leur homepage.

La Passerelle des Arts les a rencontrés !

Issus des arts graphiques, Tito & Mulk se sont rencontrés au cours de leur immersion dans le monde de la Publicité. Les centres d’intérêts et une complicité naissante les ont conduit à voguer de leurs propres ailes.

Le travail sur toile fut la base de leurs créations communes. L’enrichissement pictural et/ou textuel est progressif. Une idée fuse, l’autre la reprend et la développe… et inversement. Leur notoriété a pris de l’ampleur quand ils ont appliqué leurs méthodes sur les murs. L’art urbain leur a ouvert la voie et les portes du succès. Les jeunes artistes en raffolent !

Merci Messieurs, ravi de vous avoir rencontrés.

Photos (c) Jggir

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L’Art Naïf de George Callaghan

George Callaghan est né en 1941 en Irlande du Nord. Il quitta l’école à 15 ans pour être apprenti artiste commercial. Un an plus tard, il entame des études d’art au Belfast College of Art, qui le conduisit à travailler, en Australie, au sein de plusieurs grandes agences de publicité comme directeur artistique.

Ses activités lui fit parcourir la France et la Tasmanie. C’est cet état insulaire qui a provoqué un grand changement dans la carrière de Callaghan, notamment en lui apportant une notoriété dans le domaine musical (studio, fabrication d’instruments de musique) en devenant un joueur de harpe accompli. Il jouit maintenant de la réputation d’être le principal fabricant australien de harpes et l’un des principaux représentants de la harpe celtique. Les enregistrements de sa musique pour harpe comprennent deux disques compacts, « Traditional Airs » et « Rhyme and Reason« , ainsi que plusieurs cassettes.

Cependant, ce sont les peintures de Callaghan qui ont suscité un intérêt constant au fil des ans. Ses peintures, qu’elles soient en acrylique, à l’huile ou au pastel, dégagent toutes une certaine référence au design et à son esthétique moderne et fonctionnelle. Le dessin et la couleur sont finement développés dans la technique d’une peinture méticuleuse.

Georges Callaghan estime que l’art ne peut pas être enseigné parce que personne ne sait ce que c’est… Seule, la technique est enseignable !

On ne forme pas un artiste comme on forme un artisan. L’art ne s’enseigne pas, il se transmet (cf discours de Érik Desmazières, délégué de l’Académie des beaux-arts).

Sources : Elettra blog ; Pinterest ; Artnet ;

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