Archives pour la catégorie Actualités internationales

2018-08 Art Nocturne Knocke, une édition 2018 au parfum féminin

Art Nocturne Knocke & Sculpture Link, une édition 2018 au parfum féminin
(c) capture

Programmé du 11 au 15 août, Art Nocturne Knocke, trouve, comme chaque été, son pendant dans Sculpture Link, un évènement outdoor qui, pour célébrer ses 25 ans d’existence, a choisi une approche féminine, totalement dans l’air du temps.

PAR MARIE HONNAY. PHOTOS DR. | Le 08 août 2018

Cet été, dans le cadre de sa collection de prêt-à-porter pour la maison Dior, Maria Grazia Chiuri questionne le manque de représentation des artistes féminines dans les traités d’histoire de l’art. (…)

Pour sa 25ème édition, l’hommage artistique unique en son genre propose pas moins de 25 œuvres monumentales signées par deux artistes internationalement connues: l’Américaine Carole Feuerman et l’Italienne Rabarama.

Artiste hyperréaliste et figure majeure des récentes éditions d’Art Miami et de la Biennale de Venise, la première s’est fait connaître, entre autres, au travers de ses immenses baigneuses incarnant une idée de beauté, de force et d’assurance qui ne laisse pas indifférents.

Quant à la seconde, son travail autour du marbre donne naissance à des nus féminins habillés de traits graphiques leur conférant une aura presque mystique.

Art Nocturne Knocke, du 11 au 15/08 de 15 à 21 heures. Sculpture Link, du 15/06 au 15/08.


source : lesoir.be

 

Publicités

2018-07 Les portraits géants de JR regroupés dans un album de RSF

Les portraits géants de JR regroupés dans un album de RSF – © VALERIE MACON – AFP

Les portraits surdimensionnés de l’artiste JR s’affichent dans le nouvel album de Reporters sans frontières pour la liberté de la presse, en vente à partir de jeudi et qui contribuera à financer les actions de l’ONG.

Ce 58e album de RSF, intitulé « 100 photos de JR pour la liberté de la presse« , présente certaines des réalisations les plus spectaculaires de l’artiste français en matière de street-art.

Il s’agit principalement de portraits géants et en noir et blanc, qui dominent des paysages urbains ou naturels, parfois installés pour être vus du ciel, et ce partout sur la planète : de Nairobi à Bethléem en passant par Clichy-sous-Bois.

Des oeuvres qui cherchent généralement à interpeller, notamment sur la condition des migrants, un sujet d’actualité, de l’Union européenne à l’Amérique du Nord.

Lazinc dévoile une installation de sept mètres de la série « Giants » par l’artiste français JR, devant la façade de sa nouvelle galerie de Mayfair (Londres) – © Jeff Moore

Source : culturebox.francetvinfo.frrtbf.be

Lire également : Le street artiste français JR exposé à Londres (jan-18)

2018-05 Biennale de Dakar

A Dakar, l’art contemporain africain se met à « l’heure rouge »

Pendant un mois, la biennale Dak’Art, placée cette année sous le sceau d’Aimé Césaire, s’installe dans divers lieux de la capitale sénégalaise.

Citons Baidy Agne ( Président du Comité d’orientation) 

« L’Heure Rouge », ce thème de l’édition 2018 de la Biennale de Dakar emprunté à Aimé Césaire est perçu comme « le moment de l’accomplissement ».  L’éveil des consciences nous ouvre la voie d’une nouvelle ère où l’individu repense son rapport à autrui et comment réarticuler sa présence au monde.

Une Afrique nouvelle, l’Afrique la réclame.

Arts et Savoirs, Arts et Histoires, Arts et Institutions, Arts et Argent : Interrogeons-nous dans le cadre des rencontres et échanges !

Oui, faisons de DAK’ART 2018 cette capitale de la réflexion stratégique et du développement des productions artistiques du Continent.  Je dirais : amorçons ensemble un nouveau tournant de notre Histoire.

Cette 13ème édition sera marquée par une innovation majeure avec l’ouverture du Pavillon Sénégal.

DAK’ART 2018 est aussi ouverte à notre Jeunesse. Nous l’invitons à exposer ses talents dans les sites et espaces d’éveil dédiés au niveau des Communes.

Et d’ajouter,  le regard de Simon Njami, directeur artistique

« L’Afrique est une formidable métaphore pour dire le monde. Et Dakar représente le lieu de rendez-vous privilégié pour nouer un dialogue polysémique. Elle nous dit l’Humanité, non seulement dans sa composante africaine, mais également dans sa traduction la plus large, la plus universelle. L’art est, sans doute, le domaine à travers lequel peuvent se dire des choses qui vont bien au-delà des limites imposées par le langage. De l’Asie à l’Amérique, en passant par les Caraïbes et l’Europe, cette treizième édition de Dak’art est là pour confirmer qu’à ce fameux «rendez-vous du donner et du recevoir», l’Afrique ne vient pas les mains vides. »

Simon Njami est un écrivain, commissaire d’exposition, essayiste et critique d’art camerounais.



Une morosité artistique au Sénégal  ?

Hamidou Anne (chroniqueur Le Monde Afrique), tempère cette exaltation et s’inquiète pour la pérennité de l’événement dans un pays où la culture est devenue une « variable d’ajustement » budgétaire.

Jeudi 3 mai s’ouvre l’édition 2018 de la Biennale de Dakar, appelée aussi Dak’Art, une constante dans le calendrier culturel sénégalais qu’il faut préserver. Car Dak’Art n’est pas seulement un rendez-vous de la création contemporaine africaine, c’est aussi un levier d’expression politique qui rend compte de l’intensité des débats sur le continent. A coté des intellectuels, les artistes sont en effet les principaux observateurs de nos sociétés, les témoins de leurs changements et les prescripteurs des prochaines utopies.

Hamidou Anne est un consultant en communication institutionnelle sénégalais qui vit à Dakar. Il est également coauteur de l’ouvrage collectif Politisez-vous !


La Tunisie, pays invité d’honneur

Pays invité d’honneur de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain (Dak’Art), la Tunisie présentera une exposition sous le thème « Tenir la route » avec 15 artistes.


Sources documentaires


Permalien :  https://wp.me/p5riis-Ed

2018-03 ‘Bagdad mon amour’ l’exposition-hommage des artistes irakiens

« Bagdad mon amour » est présenté à l’Institut des cultures d’islam, du 29 mars au 29 juillet. (de g. à dr.) Ici, les artistes Walid Siti, Ali Assaf, Himat, Mehdi Moutashar et le commissaire d’exposition Morad Montazami.
Pour mettre à distance la noirceur de la guerre et se saisir de leur patrimoine sans nostalgie, les artistes irakiens, qui exposent dans « Bagdad mon amour », à l’Institut des cultures d’islam (jusqu’au 29 juillet), allient couleurs éclatantes, poésie et parodie. Un dialogue vivifiant avec nombre d’œuvres antiques pour beaucoup à jamais disparues.

À travers les œuvres exposées de 17 artistes, qui exercent désormais pour la plupart hors de leur pays d’origine, c’est un hommage qui est rendu à Bagdad. C’est « un cri du cœur par rapport à la tragédie patrimoniale et humanitaire de l’Irak », affirme Morad Montazami. « Quinze ans après les pillages du musée des Antiquités de Bagdad qui ont suivi l’invasion de l’armée américaine en 2003, puis les destructions du patrimoine du groupe terroriste État islamique, se pose l’enjeu de l’héritage visuel », explique-t-il.

« Cloth Windows : for my Mother » (1993), d’Ali Assaf

 

Bagdad mon amour est placée sous le patronage de l’Unesco, et bénéficie du soutien de Makiya Kufa, Institut Français Irak et la Fondation de l’Islam de France

Source : saphirnews.com

Autres sources qui peuvent vous intéresser :

 

Informations pratiques

Horaires
Du 29 mars 2018 au 29 juillet 2018

Lieu
Institut des Cultures d’Islam
19-23 rue Léon
75018Paris 18

Tarifs
Gratuit


Permalien : https://wp.me/p5riis-DG

2018-03 Oscar Rabine, peintre anticonformiste à l’honneur

Une soirée en honneur du 90e anniversaire d’Oscar Rabine, célèbre peintre non-conformiste russe, a été donnée par l’Ambassadeur de la Russie.

Oscar Rabine, figure emblématique de l’underground soviétique, a célébré ses 90 ans le 2 janvier dernier. Mais quand on le voit, quand on parle de lui, une seule et unique image se dégage: c’est un roc et un roseau. Solide comme un roc, travailleur acharné malgré son âge, ce peintre donne l’impression de posséder en lui une tige intérieure qui plie sous les épreuves de la vie, sans jamais se briser.
Et c’était également le sens profond de tous les messages solennels qui lui ont été adressés et lus à l’occasion d’une réception en son honneur à la Résidence de l’ambassadeur de Russie.

À Moscou, Oscar Rabin appartenait à l’époque à «l’école Lianozov», un groupe d’expérimentateurs avant-gardistes, auquel appartenaient également Vladimir Nemoukhine, Evgueny Kropivnitski, les poètes Vsevolod Nekrasov, Igor Choline et le jeune Édouard Limonov.

Oscar Rabine © Sputnik . Sergey Pyatakov

source : fr.sputniknews.com

Lire  : Oscar Rabin et ses « images clandestines » au Musée d’Art Multimédia (jul-2013) ;  Lisez plus sur l’art russe


Permalien : https://wp.me/p5riis-DB