Archives pour la catégorie Actualités internationales

2019-08 Festivals culturels, nouvel espace d’engagement pour la jeunesse de Tunisie

Philosophie, bande dessinée… De jeunes Tunisiens se mobilisent pour organiser des événements où ils peuvent aborder des thèmes absents des débats politiques.

En Tunisie, les 15-29 ans représentent 30 % de la population. Et 70 % des nouveaux inscrits sur les listes électorales sont des jeunes âgés de 18 à 35 ans. Si beaucoup ne s’engagent plus en politique, déçus par l’après-révolution et la classe politique, ils trouvent dans le secteur culturel un espace pour s’exprimer et lancer des initiatives faites de débrouillardise, sur fonds propres ou grâce à des sponsors privés.

A Tazarka (15 km au nord de Nabeul), c’est également un groupe de jeunes dessinateurs qui a repris le Salon international de la bande dessinée (SIBDT), vieux de 23 ans. L’événement, qui a reçu pour cette édition, du 19 au 24 août, l’Américain David W. Mack, survit grâce à des collectifs de scénaristes et dessinateurs tunisiens comme le Lab 619, un groupe de jeunes caricaturistes constitué après la révolution et qui publie un magazine de BD.

@http://tazarkabd.com/

 

Lire également

 

Sources : Tunisie, les nouveaux sentiers de l’art contemporain; lemonde.fr


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2019-11 L’âge d’or de la peinture anglaise, de Reynolds à Turner

L’exposition « L’âge d’or de la peinture anglaise, de Reynolds à Turner » est visible au Musée du Luxembourg.

Musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard
75006 Paris
Tél. : 01 40 13 62 00
http://www.museeduluxembourg.fr
Du 11 septembre 2019 au 16 février 2020


Une sélection d’œuvres prêtée par la Tate Britain éclaire la scène artistique anglaise de la période de son Âge d’or. Sous le règne de George III, entre 1760 et 1820, le pays s’affirme comme puissance et la société britannique connaît une transformation décisive où l’art sort de la sphère privée pour devenir public. Les peintres de cette génération cherchent à rivaliser avec les écoles européennes les plus prestigieuses tout en cultivant une identité proprement britannique.

En 1768, sur le modèle français, est fondée la Royal Academy of Arts, témoin d’une ambition esthétique nouvelle de la société civile. Outre la noblesse, les nouveaux acteurs du commerce et de l’industrie créent une demande accrue qui fait émerger de fortes personnalités sur le marché de l’art. C’est l’époque de la grandeur et du sublime.

Sept salles offrent un large panorama de l’évolution de cette époque jusqu’au début du XIXe siècle.

Bande annonce de l’exposition – cliquez sur l’image

 

Sources : atlantico.fr // Musée du Luxembourg


Les 3 et 10 décembre 2019 à 19h, le Musée du Luxembourg organise une Visite à thème  tout public.
Une visite originale, riche en émotions : le duo « Jeux d’interprètes » s’appuie sur vos perceptions pour dévoiler les multiples dimensions d’œuvres majeures de l’exposition. Delphine Grivel, spécialiste des rapports entre musique et arts plastiques, interprète les impressions des participants tandis que Jean-Marc Leone, violoncelliste, les traduit en musique à partir d’œuvres de Bach, Dvŏrák, Gluck, Lalo…
@museeduluxembourg.fr

2019-11 De Vinci, un homme qui savait faire « la synthèse des savoirs de son temps »

Pascal Brioist, historien spécialiste de Léonard De Vinci, auteur de Les audaces de Léonard De Vinci (Stock, avril 2019), explique sur franceinfo que Léonard de Vinci est considéré à défaut comme « un homme du futur », or « c’est complètement un homme du Moyen-Âge. »

Génie de la peinture, du dessin, des arts et des sciences, certains estiment qu’il aurait anticipé ce que deviendraient des siècles plus tard l’avion ou encore l’hélicoptère. Mais « on exagère complétement », défend Pascal Brioist. « Là c’est notre lecture rétrospective. On plaque ce que nous savons du présent sur le passé. Plus qu’un homme du futur c’est un homme du Moyen Âge. Il fait la synthèse des savoirs de son temps ».

Les dessins techniques de la machine volante de Léonard de Vinci, exposés au Louvre, le 23 octobre 2019. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

Ainsi, « bien des dessins de Léonard de Vinci sont des dessins d’inventions qui le précèdent. Mais il va plus loin que ses prédécesseurs en ayant une approche technologique globale », explique l’historien.

Pour l’historien, si la légende du « Léonard peintre » s’est tout de suite mise en place, « sur Léonard ingénieur, c’est quand on commence à publier Léonard, » explique Pascal Brioist. « Tout était resté manuscrit jusqu’en 1880 et en 1880, en pleine période Jules Verne, on découvre un type qui a inventé l’avion, la mitrailleuse, le char d’assaut et on en fait celui qui a inventé le futur. Mais c’est un regard qui vient du 19e siècle et du 20e siècle. Ce n’est pas ce qu’il était véritablement. »

Exposition – Léonard de Vinci | Musée du Louvre | Paris du 24 Octobre 2019 au 24 Février 2020

francetvinfo.fr/culture/


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2019-09 L’exposition ‘Rockwell, Roosevelt et les Quatre Libertés’

Dans le cadre du 75e anniversaire du Débarquement et de la Bataille de Normandie, le Mémorial présente une exposition exceptionnelle et inédite en Europe dédiée au célèbre peintre américain Norman Rockwell (lire notre article).

Du 7 juin au 27 octobre 2019

[wikipédia] Les Quatre Libertés est une série de quatre tableaux peints par Norman Rockwell en 1942, qui comptent parmi les plus célèbres de sa carrière. Ces œuvres mettent en image un discours fondateur du président Franklin Delano Roosevelt et témoignent de l’engagement de l’illustrateur américain dans l’effort de guerre des États-Unis. Les tableaux représentent la liberté de parole, la liberté de culte, celle de vivre à l’abri de la peur et celle de vivre à l’abri du besoin. Ils atteignent au fil du temps une dimension iconique qui dépasse le cadre historique de la Seconde Guerre mondiale.

Le projet de Rockwell démarre pourtant avec difficulté car il ne rencontre pas l’assentiment des autorités gouvernementales chargées de la propagande de guerre, à une époque où il est vital de stimuler l’adhésion populaire à la poursuite de la guerre ; mais le magazine The Saturday Evening Post, auquel Rockwell contribue régulièrement, finit par passer lui-même la commande. La publication en février et rencontre un succès immédiat et considérable, qui conduit à imprimer et distribuer des milliers puis des millions de brochures reprenant les œuvres. Leur large diffusion sous forme d’affiches participe à leur notoriété. Une tournée à travers le pays contribue à faire connaître les œuvres et à faire vendre de très nombreuses obligations de guerre.

Les tableaux originaux sont désormais conservés au musée Norman Rockwell à Stockbridge aux États-Unis.

« Ce sont les bases de leur démocratie. Pour les Américains c’est un peu notre Joconde. C’est beaucoup de symboles. » Christophe Prime (Historien)

Sources :

  • Rockwell, Roosevelt & Les Quatre Libertés (Mémorial de Caen)
  • Les Quatre Libertés (wikipédia)
  • Exposition événement : « Rockwell, Roosevelt & Les Quatre Libertés » (youtube)
  • L’exposition « Rockwell, Roosevelt & les Quatre Libertés » (francetvinfo.fr)

2019-09 Nous les arbres (expo Fondation Cartier)

Quel crève-cœur! La forêt amazonienne part en fumée, sous les yeux du monde entier impuissant, pointant l’urgence à sauver notre patrimoine vert. L’art, souvent précurseur, anticipe l’actualité. Comme un acte prémonitoire, la Fondation Cartier, architecture de verre posée dans un jardin de verdure depuis vingt-cinq ans, célèbre les arbres dans une exposition flamboyante. Nous les arbres  est une ode à la fois esthétique, symbolique et engagée, au roi de la forêt. Un enchantement végétal en même temps qu’une cruelle prise de conscience.

Salim Karami ‘Sans titre’, 2009. Galerie Polysémie, Marseille

Depuis ses débuts, la Fondation s’enquiert des questions majeures d’actualité à travers des expositions comme Terre natale, Ailleurs commence ici (2008) ou Le Grand Orchestre des animaux (2016), installation immersive et hautement poétique de Bernie Krause. Dans sa quête à refléter l’état du monde, l’institution dirigée par Hervé Chandès s’intéresse à la nature, l’environnement, le dérèglement climatique et ses répercussions sur les migrations, la déforestation et la disparition des cultures autochtones. Autant de thèmes populaires, traités à travers le regard croisé d’artistes et de scientifiques.


Nous les arbres, à la Fondation Cartier, 261, bd Raspail (XIVe). Tél.01 42 18 56 57. Horaires: tlj sf lun. de 11h à 20h, mar. jusqu’à 22h. Jusqu’au 10 nov.


Source : lefigaro.fr