Archives pour la catégorie Actualités internationales

2018-03 Les nouveaux atouts de la foire de Maastricht

Pour consolider son leadership, le paquebot de la TEFAF Maastricht (The European Fine Art Fair), à quai sur les bords de la Meuse jusqu’au 18 mars, a encore renforcé son comité d’expertise et développé ses sections dédiées aux arts des XXe et XXie siècles.

 

Avec ses quelque 30 000 objets de qualité muséale présentés par 275 marchands, Tefaf Maastricht est l’une des plus prestigieuses foires d’art du monde. Une foire encyclopédique couvrant 7000 ans d’histoire de l’art. Surtout réputée, à ses débuts, pour la richesse de son offre en matière de tableaux anciens (59 exposants en 2018), la foire s’est peu à peu ouverte à l’art des XXe et XXIe siècles qui réunit, cette année, 54 spécialistes. Parmi les 18 nouveaux exposants de l’édition 2018 figurent cinq marchands d’art moderne et contemporain dont les galeries Massimo De Carlo (Italie) et Perrotin (France).

Source :  letemps.ch

Biblio : wikipédia


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2018-03 ManifEstampe, les actualités de l’Estampe

BIENVENUE SUR LE SITE DE MANIFESTAMPE  : tenu à jour en permanence, ce site Internet diffuse l’actualité de l’estampe en France et ailleurs ! L’objectif de Manifestampe est de promouvoir l’estampe, contemporaine ou patrimoniale, et pour cela développe des actions, des événements, des expositions, en faveur de ce moyen d’expression artistique.

NDLR : une plateforme web à consulter et à épingler dans votre barre de navigation

Dès à présent… noter la date Samedi 26 mai 2018 : 6e Fête de l’estampe


(wikipédia) L’estampe désigne le résultat de l’impression d’une gravure.

Le mot « estampe » déjà utilisé en ancien « françois » (français)  sous les formes « estampe, estanpe, stampe »2 vient de l’italien stampa (impression, tirage, presse, estampe) dont l’étymologie d’origine germanique dérive de stampjan ou du francique stampôn (« écraser, frapper ») qui a donné stampfen en allemand (« frapper du pied »)3


L’Estampe de Chaville  accueille les artistes dans ses locaux situés 1456 avenue Roger Salengro – 92310 Chaville.

Ses récents événements :

  • L’Atrium de Chaville a accueilli la 9e biennale de gravure de Chaville du 17 au 26 novembre 2017 et a présenté une cinquantaine d’artistes à l’occasion des 40 ans de l’Atelier de gravure. L’invité d’honneur … Nicolas Sochos : descendant des sculpteurs & graveurs Lazarus & Antoine Sochos, et de son père George Sochos, architecte grec. Nicolas Sochos naquit dans le XIV à Paris, élevé dés son plus jeune âge à la culture des Arts. Il suivit cette formation de corps et d’esprit avec l’exigence d’appartenir avant tout aux gens de métier, pour finir après le dessin, la sculpture, la musique et des études non universitaires, dans l’encre d’imprimerie de l’atelier Contrepoint à Paris.


Artiste accomplie, Hélène Bautista est auteure/illustratrice d’albums et de romans graphiques.

« Des Lettres aux images, il y a les mots et l’encre, sous toutes leurs formes, dans tous leurs états. Ils ne cessent de communiquer en moi, de se dire l’un l’autre. Il y a ce noir et ce blanc, ce noir et blanc, que je ne cesse d’explorer, à la recherche d’un équilibre ou d’un déséquilibre qui partagera mon imaginaire, insatiablement nourri de lumières et de contrastes. De la couleur aussi, parfois.
Images, imaginaire, imagination qui sollicitent les sens et convoquent le sens. »

Découvrir sa e-galerie sur Kazoart ; son blog Insolitattitude

2018-03 Rétrospective Mary Cassatt

Portrait de Mary Cassatt – (c) femmes-histoire-reperes.com

Sous l’invitation de Degas, Mary Cassatt fut la seule peintre américaine à avoir exposé avec les impressionnistes français à Paris, une grande rétrospective lui est dédiée, du 9 mars au 23 juillet, au Musée Jacquemart-André

Féministe, elle a su s’imposer sur un univers masculin tant par ses qualités artistiques que par les sujets qu’elle traita : elle peignit les gestes entre la mère et l’enfant avec précision et beauté.

Une approche franco-américaine de la peinture

Issue d’une riche famille de banquiers américains d’origine française, Mary Cassatt a séjourné quelques années en France durant son enfance, puis poursuivi ses études à l’Académie des Beaux-Arts à Pennsylvanie, avant de s’installer définitivement à Paris. Ainsi, elle n’a cessé de naviguer entre deux continents. Cette dualité culturelle se répercute sur le style singulier de l’artiste qui a su se frayer un chemin dans le monde masculin de l’art français et réconcilier ces deux univers.

Mary Cassatt. Jeune femme en vert, dehors au soleil (v. 1914) – source : wikipédia

L’originalité du regard

Tout comme Berthe Morisot, Mary Cassatt excelle dans l’art du portrait, qu’elle approche de manière expérimentale. Influencée par le mouvement impressionniste et ses peintres aimant à dépeindre la vie quotidienne, Mary Cassatt a pour sujet les membres de sa famille qu’elle représente dans leur environnement intime.


Infos pratiques : 158 Boulevard Haussmann, 75008 Paris


Source.s : Musée Jacquemart  ; vidéo ; l’expo ; facebook    …

Lire l’article de Bernard Johner, posté sur notre blog


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2018-03 István Sándorfi : Réalité presque parfaite

István Sándorfi ou Étienne Sandorfi (1948-2007), peintre figuratif de fière origine hongroise, n’est plus un artiste de premier rang sur le marché de l’Art international, tel qu’il le fut au pic de la popularité du mouvement Hyperréaliste dans lequel il ne se reconnaissait toutefois pas. Il reste malgré cela une icône populaire, très suivi par les amoureux de la technique ou fans se reconnaissant dans le malaise irrévérencieux que pouvaient générer certaines de ses oeuvres.

En 1973, une exposition au Musée d’Art Moderne de Paris contribua à faire de Sandorfi une valeur montante de l’hyperréalisme, bien que lui-même ne se reconnaisse pas dans ce mouvement.

L’exposition présente une sélection des peintures réalisées entre 1970 et 2000.

    voir la vidéo

Institut hongrois – 92, rue Bonaparte 75006 Paris – Entrée libre

Téléphone : +33 1 43 26 06 44

L’Institut Balassi, Institut hongrois, Collegium Hungaricum, Paris (en hongrois : Párizsi Magyar Intézet) est un centre culturel qui fait partie du réseau de l’Institut Balassi appartenant au Ministère du Commerce Extérieur et des Affaires Étrangères de Hongrie.


Source(s) :  pariszswikipédia  ;  courrierdeuropecentrale.fr

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2018-02 La bande dessinée hongroise

En 2013, l’institut hongrois Balassi a organisé une rétrospective  de la bande dessinée hongroiseHungarocomix.  Les plus grands noms de la BD hongroise, d’hier et d’aujourd’hui, étaient présentés.

Comment dit-on « bande dessinée » en hongrois ? képregény, vocable composé de kép (image) et de regény (roman) qui évoque, comme dans bien des langues, la notion de « roman graphique« .

Cyrano de Bergerac par Ernő Zórád

Issue de la tradition de la caricature, la bande dessinée hongroise naît au XIXe [comme en France], mais sa production reste sporadique sans réussir à s’enraciner dans la tradition populaire comme chez nous.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux journaux pour enfants et adolescents émergent, comme par exemple la revue Pajtás à partir de 1946.  (…)  En 2001,  la galerie Karton, entièrement dédiée aux expositions de bande dessinée s’inaugure à Budapest. S’ajoute, en 2004, la donne nouvelle de l’Internet : le site web rajzfilm.hu lance un concours de BD.

ActuaBD.com est un des rares sites francophones à vous faire découvrir les bandes dessinées venues des autres horizons. Chacun remerciera l’initiative et les auteurs.

On citera quelques artistes :

  • Tibor Cs. Horváth (1925-1993)
  • Pál Korcsmáros (1916-1975)
  • Imre Sebők (1906-1980)
  • Ernő Zórád (1911-2004)
  • Miklós Felvidéki,
  • Mátyás Lanczinger,
  • Csaba Zabos,
  • Antal Bayer.

Source(s) :  actuatxt.com

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