Archives pour la catégorie Actualités internationales

2017-06 L’art s’épanouit sur la Toile, avec la digital native

Algorithmes, capteurs, réalité virtuelle… Depuis plus de quarante ans, des artistes explorent le potentiel de création des outils numériques. Longtemps en marge du sérail de l’art contemporain, ils sont aujourd’hui rejoints par la nouvelle génération « digital native » de créateurs.

Des créateurs atypiques

L’évolution et la démocratisation de l’informatique vont favoriser l’éclosion du mouvement. Mais la deuxième génération de créateurs digitaux affiche un profil atypique. Tous ne viennent pas du monde des Beaux-Arts. Loin de là !

« Le code c’est du texte, donc une sorte de matériau sur lequel on intervient, explique Antoine Schmitt, qui travaille depuis chez lui avec pour tout atelier… son ordinateur. En programmant, j’écris une action qui va se produire et dont je visualise en partie les contours. »

Génératif, interactif, immersif

Historiquement, l’art numérique renvoie donc d’abord aux oeuvres dites « génératives ». Autrement dit, qui se déploient sur un écran, de manière aléatoire selon le bon vouloir d’un logiciel. Un processus qui offre un champ infini d’expérimentations esthétiques.

Mais les créateurs numériques ne s’en tiennent pas là. Ils creusent également le potentiel « interactif » et « immersif » du numérique, cherchant à proposer une autre forme d’expérience au public (réalité virtuelle, fractal… lire notre article)

Net Art et post-Internet

Déjà très disparate, l’art numérique s’est encore un peu plus diversifié avec l’arrivée, à partir des années 90-2000, d’une troisième génération d’artistes tournés vers Internet. Dans un premier temps, ils ont commencé par utiliser le Web comme support de l’oeuvre. Baptisé Net Art, ce courant donne naissance à un nouveau type de créations dites « d’URL », visibles par qui veut à une adresse donnée.

Mais, à l’inverse de leurs aînés, beaucoup de ces artistes ne se revendiquent plus nécessairement de l’art numérique.

Matérialiser les oeuvres

Cette nouvelle génération de créateurs coïncide avec une timide ouverture du marché. À Paris la galerie Charlot promeut depuis sept ans une quinzaine d’artistes numériques. « Peu habitués à vendre à des particuliers, ils ont dû faire un effort pour matérialiser leurs oeuvres », précise sa fondatrice Valérie Hasson-Benillouche. Une pièce « générative » se présente désormais souvent comme un écran plasma logé dans un tableau que l’on a juste à brancher : l’ordinateur et le logiciel sont cachés dans l’épaisseur du cadre.

Les artistes ont aussi été priés de fournir une documentation technique précise qui permette, le cas échéant, la mise à jour du logiciel ou du système d’exploitation. Car, longtemps, les acheteurs ont considéré la pérennité de l’oeuvre comme un frein.

Une cote bien réelle

Même s’ils ne rivalisent pas avec les stars de l’art contemporain, les artistes, dits numériques, commencent à afficher des cotes respectables. Les oeuvres du pionnier Manfred Mohr peuvent atteindre les 100 000 euros, comme celles de Rafael Lozano-Hemmer ou de Charles Sandison. Ce dernier a d’ailleurs été exposé dès 2006 à la galerie Lambert. Très en vogue, les pièces de Davide Quayola avoisinent les 50 000 euros. Tandis qu’un tableau « génératif » grand format de Miguel Chevalier s’acquiert pour 30 000 euros. D’Antoine Schmitt à Alain Vernhes, la plupart des oeuvres présentées à la galerie Charlot spécialisée dans ce type de créations s’échelonnent de 15 000 à 24 000 euros.

Source : lesechos.fr

 

2017-06 Nice, capitale estivale de l’Art Contemporain Béninois

Située à Nice, la Villa Arson accueille du 4 Juin au 17 Septembre l’exposition « Stop Ma Pa Ta », une manifestation culturelle dédiée aux œuvres d’art du Bénin.

Une multiplicité de formes d’expression réalisées par 14 artistes béninois, sous le thème de l’environnement, de l’urbanisme, des dérives de la surconsommation ou de la culture Vodun sont exposées. Ces œuvres d’art sont magnifiées au sein de la Villa Arson, bâtie sur un lieu chargé d’histoire, riche par son patrimoine architectural et culturel aux influences italiennes du courant du XIXème, et redynamisé au début des années 60 sous l’impulsion d’André Malraux, ministre chargé des Affaires culturelles sous la présidence du général de Gaulle.

L’exposition « Stop Ma Pa Ta » n’est pas une initiative isolée. On peut désormais parler de véritable montée en puissance de la représentation de la création béninoise. Grâce aux efforts sans relâche menés par le galeriste Robert Vallois pour faire rayonner les artistes de ce pays (1), le Château de Tanlay avait déjà rendu hommage, l’été dernier, aux grands noms et aux jeunes espoirs de la scène artistique béninoise.

INFOS PRATIQUES :

Exposition « Stop Ma Pa Ta » du 4 Juin au 17 Septembre 2017
Ouvert tous les jours de 14h à 18h (de 14h à 19h en juillet et août) sauf le Mardi.
Exposition ouverte le 14 Juillet 2017.
Entrée libre.
Villa Arson, 20 avenue Stephen Liégeard – Nice
Visite accompagnée : RDV / Point de vue tous les jours d’ouverture à 15h.
Informations et réservations pour les visites de groupes et les ateliers jeune public :
Tel : +33(0)4.92.07.73.84
servicedespublics@villa-arson.org

Source: forbesafrique.com

(1) lire+ « 2017 : UNE ANNÉE SOUS LE SIGNE DU BÉNIN » de la galerie Robert Vallois

 

2017-06 Journée du patrimoine mondial africain

musée national de kinshasa

Dans le cadre de la célébration de la deuxième édition de la Journée du patrimoine mondial africain, célébrée le 05 mai de chaque année, l’Institut de Musées Nationaux du Congo a organisé en partenariat avec l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, avec l’appui de l’UNESCO, une matinée d’information et d’échanges sur le thème : « Equilibre entre conservation et développement durable ». Cette célébration qui a eu lieu le 25 mai 2017 sur le site historique de Mont-Ngaliema » (anciennement « Mont-Stanley »), a coïncidé avec la commémoration de la « Journée de l’Afrique », l’anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine, aujourd’hui « Union Africaine ».

Concernant l’inscription des biens culturels sur la liste du patrimoine mondial, l’intervenant a indiqué qu’une commission de classement a été mise en place pour statuer sur les différents biens culturels et naturels à protéger, et la liste indicative serait actualisée prochainement pour permettre la constitution de dossier de candidature d’un ou de plusieurs biens culturels déjà identifiés.

Source : Unesco

 

2017-04 ‘Olga Picasso’ au Musée Picasso

Du 21 mars au 3 septembre 2017, le Musée national Picasso-Paris présente la première exposition consacrée aux années partagées entre Pablo Picasso et sa première épouse, Olga Khokhlova.

A travers une vaste sélection de plus de 350 oeuvres, peintures, dessins, éléments de mobilier ainsi que de nombreuses archives écrites et photographiques inédites, cette exposition met en perspective la réalisation de quelques-unes des oeuvres majeures de Picasso en resituant cette production dans le cadre de cette histoire personnelle, filtre d’une histoire politique et sociale élargie.

 

Exposition présentée au Musée national Picasso-Paris
Du 21 mars au 3 septembre 2017
5 rue de Thorigny, Paris IIIe
Du mardi au vendredi 10h30/18h, samedi, dimanche et vacances scolaires 9h30/18h.
Fermé lundi et jours fériés.
Entrée : 12,50 euros, tarif réduit : 11 euros
Réservations : +33 1 85 56 00 36 ou www.museepicassoparis.fr

 

source : swing-feminin.com

 

2017-05 Un musée à ciel ouvert (Brésil, institut Inhotim)

C’est au Brésil qu’il faut se rendre pour visiter l’un des plus grands musées à ciel ouvert au monde : Inhotim. On y découvre plus de mille œuvres d’art au milieu d’une végétation foisonnante, plongeant le visiteur dans un enchantement permanent.

© Eric Garault/Picture Tank pour VSD

C’est au bout d’une petite route de l’État du Minas Gerais, à 60 kilomètres de Belo Horizonte, au sud-est du Brésil, que l’institut Inhotim accueille le visiteur. Qu’il élabore son plan de visite ou décide de marcher au hasard des palmiers du monde entier, il ira de surprise en surprise. Inhotim est un immense jardin botanique de 1 000 hectares qui réunit une collection de mille trois cents œuvres d’art dont la moitié est exposée dans la nature ou bien dans vingt-trois pavillons dédiés à de grands noms de l’art contemporain.

© Eric Garault/Picture Tank pour VSD- Le tracteur de Matthew Barney

« Inhotim est un état d’esprit. Nous avons voulu créer un environnement créatif qui permette de se relier au monde de façon plus critique et consciente, faisant changer sa perception face aux enjeux de la vie », précise précise le créateur des lieux Bernardo Paz, un millionnaire ayant fait fortune dans l’extraction du minerai de fer. « Quand on arrive stressé à Inhotim, au bout de 40 minutes on redevient un enfant et on ne veut plus en sortir« .

Pour l’artiste brésilien Marcius Galan, le jardin d’Inhotim facilite le contact du public non initié à l’art contemporain. «Ici, la relation à l’art est moins sérieuse que dans d’autres musées. On ne se dit pas «il faut y aller, il faut comprendre». Le public aborde les œuvres tout en déambulant dans le parc, il peut respirer entre l’une et l’autre, il ne sort pas fatigué de la visite

Source :  VSD.FR

Autres sources : letemps.ch ; nouvelobs.com ; wikipédia