Archives pour la catégorie Actualités internationales

2020-01 Comment l’art a véhiculé les stéréotypes du monde arabe

Du 10 octobre 2019 au 26 janvier 2020,  le British Museum, à travers une exposition « « Inspired by the East – How the Islamic World influenced western art »,  a abordé les stéréotypes véhiculés par l’art, notamment le courant orientaliste, à l’égard du monde arabe. Des œuvres dont l’histoire a retenu une interprétation biaisée par le regard du colonisateur.

« La Grande Mosquée Omeyyade, Damas », 1913. (© Carl Wuttke/Islamic Arts Museum Malaysia)

«Une grande partie de ce que nous appelons l’orientalisme présente des images stéréotypées et, bien entendu, celles-ci doivent être examinées de manière critique. Ce genre de conscience de soi historique devrait nous permettre de bien réfléchir aux images de l’islam conservées aujourd’hui», souligne auprès de la BBC Elisabeth Fraser, professeure d’histoire de l’art à l’université de Floride du Sud. Pour l’universitaire américano-palestinien Edward Saïd (1935-2003), l’art orientaliste s’inscrivait dans une tradition culturelle de stéréotypes du monde arabe, qu’il voyait se prolonger encore aujourd’hui.

Sources : yabiladi.com ; konbini.com

« Femmes d’Alger dans leur appartement », Eugène Delacroix, 1833.

2020-03 Haïti : Vers la première version de ‘Street art au féminin’

Le Collectif pour la promotion des arts urbains et de l‘art contemporain (CPAUAC) lance le projet « Street art au féminin » du 9 au 13 mars, au cours d’une conférence de presse tenue, dans les locaux de Yanvalou Resto l. Cet événement culturel offre la possibilité à des jeunes filles qui ont l’aptitude de créer des graffitis sur plusieurs murs de la zone métropolitaine, dont le quartier de Turgeau.

Financé par L’Ambassade du Canada, le projet a pour objectif de favoriser l’émergence de jeunes femmes artistes haïtiennes qui pourront contribuer à travers les arts de la rue à la promotion de l’égalité des genres, à la fin de la violence à l’égard des femmes et des filles et à la revitalisation d’un milieu urbain inclusif.

C’est quoi le CPAUAC?

Le Collectif pour la Promotion des Arts Urbains et de l’Art Contemporain est une association à but non lucratif créée en 2015. Elle vise à travailler au renforcement du Street Art en Haïti par le biais du festival Graffiti festi-graffiti et d’autres projets innovants. L’intégration des femmes est une priorité dans le cadre de ses activités.

voir la vidéo « CPAUAC, la force du street art »

Source : lenational.org

(Haïti/Port-au-Prince) Hommage à Toni Morisson : Chloe Ardelia Wofford Morrison connue sous le nom de Toni Morrison, née le 18 février 1931 à Lorain dans l’Ohio et morte à New York le 5 août 2019, est une romancière, essayiste, critique littéraire, dramaturge, librettiste, professeure de littérature et éditrice américaine. Wikipédia

 


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2020-02 Le Street Art, un art à part entière…

La justice américaine vient de faire du street art un art à part entière :  un jugement vient de condamner la destruction de 5Pointz, un squat du Queens recouvert de graffitis, au motif qu’il s’agissait d’œuvres d’art.

5Pointz, un squat du Queens recouvert de graffitis

 

Aux yeux de la loi américaine, les artistes de street art sont désormais traité·es sur un pied d’égalité avec les autres. Une reconnaissance qui rejoint celle accordée depuis une vingtaine d’années par les collectionneurs, les maisons d’enchères et même les musées.

source : slate.fr


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[Art et Culture] Davi Kopenawa, chaman et chef indigène

Alors que s’ouvre à la Fondation Cartier la rétrospective de la photographe Claudia Andujar, qui a consacré son œuvre à la défense du peuple Yanomami, au Brésil, le leader indigène alerte sur les nouvelles menaces.

Entretien. Il a l’autorité naturelle d’un pape ou d’un prince, en beaucoup plus simple. A 54 ans, silhouette bonhomme, mains costaudes, Davi Kopenawa, chaman et leader du peuple indigène yanomami du Brésil, est un homme en colère. Face à la destruction de la forêt et à l’avancée meurtrière sur ses terres des trafiquants de bois et autres « garimpeiros », les orpailleurs clandestins, il sonne l’alarme aux quatre coins du monde.

En décembre 2019, à Stockholm, il a reçu le Right Livelihood Award, connu comme le « prix Nobel alternatif ». A la Fondation Cartier pour l’art contemporain, à Paris, le 30 janvier, il a ouvert la formidable rétrospective consacrée à la photographe Claudia Andujar aux côtés de l’artiste-activiste et de l’anthropologue Bruce Albert.

source :  lemonde.fr

Une famille yanomami réunie autour dun hamac fait de fibres de bananier.© 1980 Victor Englebert / Survival

2019-08 Festivals culturels, nouvel espace d’engagement pour la jeunesse de Tunisie

Philosophie, bande dessinée… De jeunes Tunisiens se mobilisent pour organiser des événements où ils peuvent aborder des thèmes absents des débats politiques.

En Tunisie, les 15-29 ans représentent 30 % de la population. Et 70 % des nouveaux inscrits sur les listes électorales sont des jeunes âgés de 18 à 35 ans. Si beaucoup ne s’engagent plus en politique, déçus par l’après-révolution et la classe politique, ils trouvent dans le secteur culturel un espace pour s’exprimer et lancer des initiatives faites de débrouillardise, sur fonds propres ou grâce à des sponsors privés.

A Tazarka (15 km au nord de Nabeul), c’est également un groupe de jeunes dessinateurs qui a repris le Salon international de la bande dessinée (SIBDT), vieux de 23 ans. L’événement, qui a reçu pour cette édition, du 19 au 24 août, l’Américain David W. Mack, survit grâce à des collectifs de scénaristes et dessinateurs tunisiens comme le Lab 619, un groupe de jeunes caricaturistes constitué après la révolution et qui publie un magazine de BD.

@http://tazarkabd.com/

 

Lire également

 

Sources : Tunisie, les nouveaux sentiers de l’art contemporain; lemonde.fr


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