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2018-11 Les métiers d’art au collège

Faire découvrir l’art, le grammage du papier, les encres, les métiers d’art, la sculpture… faire émerger des sensations, une sensibilité en travaillant la matière… »laisser parler sa créativité« …  c’est le Projet d’éducation artistique et culturelle de l’Institut national des Métiers d’Arts et du Musée des Arts décoratifs dans un collège de Romainville,

avec la participation de l’Ecole Estienne.

Découvrir l’école Estienne

Façade de l’École_Estienne_Paris (wikipédia)

[Wikipédia] L’école Estienne, dénomination courante de l’École supérieure des arts et industries graphiques (ESAIG), est un établissement français d’enseignement supérieur public situé au 18, boulevard Auguste-Blanqui dans le 13è arrondissement de Paris, non loin de la Butte-aux-Cailles. Elle forme de jeunes créateurs dans les métiers de l’imprimerie, du design de communication et des métiers d’art du livre.

C’est une école municipale qui dépend de la ville de Paris, elle compte, en 2012, 600 étudiants pour 115 enseignants.

Réné Cottet (graveur), Edmond Rigal (graveur), Georges Capon (dessin et chromolithographie), Eugène Grasset (gravure et imprimerie), Henry de Waroquier (composition décorative) ont enseigné.

On citera quelques élèves :
Louis-Joseph Soulas (1905-1954), peintre-graveur – René Bouvard (1910-2008), graveur, illustrateur – Robert Doisneau (1912-1994), photographe – Édouard Boubat, (1923-1999), photographe – Pierre Faucheux, (1924-1999), graphiste – Siné (1928-2016), dessinateur
Cabu (1938-2015), dessinateur – Catherine Meurisse (1980-), illustratrice, dessinatrice de presse, dessinatrice et scénariste de bandes dessinées – Xavier de Rosnay (1982-), moitié du duo Justice
Marion Montaigne (1980-), dessinatrice et scénariste de bandes dessinées – Pierre Gandon (1899-1990) – Albert Decaris (1901-1988) -Jacques Combet (1920-) ….

Qui est la famille Estienne ?

Nous recommandons au lecteur de parcourir les pages « Les feuillets du patrimoine« , notamment les pages consacrées à cette famille « championne de l’érudition classique, éditoriale et lexicographe de Paris et du royaume« , qui arrive de Provence à la fin du XVè siècle.

Un article fort instructif, documenté et passionnant, écrit par un passionné.  De l’édition d’ouvrages à l’archivage des ouvrages, les rayons des bibliothèques sont également richesse culturelle et richesse patrimoniale.  Merci


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2018-09 Un trésor iconographique découvert en Jordanie

Dans le nord de la Jordanie, un tombeau peint d’époque romaine a été mis au jour par le Département des antiquités du pays. Depuis, historiens et épigraphistes essaient d’interpréter les peintures et les textes, véritables témoins de l’histoire religieuse, politique et sociale de la région.

L’ensemble se trouve sur le site de l’ancienne cité de Capitolias, fondée à la fin du Ier siècle de notre ère et intégrée dans la Décapole, région qui regroupait les villes hellénisées (dotées d’institutions de type grec mais appartenant à l’Empire romain) du sud-est du Proche-Orient, entre Damas et Amman.

Première BD araméenne ?

Deux tailleurs de pierre à l’ouvrage. Julien ALIQUOT/ Laboratoire HiSoMA 2018

(…) les inscriptions s’apparentent à des sortes de bulles de bande dessinée puisqu’elles décrivent les activités des personnages qui parlent en expliquant ce qu’ils font : “Je taille (la pierre).”, “Hélas pour moi ! Je suis mort !”). Ce qui est, là encore, exceptionnel.

 

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2018-05 Les 10 musées les plus originaux

« Musée : institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son environnement à des fins d’études, d’éducation et de délectation. »

A la lumière des classements réalisés par la BBC et par Le Vif, LumièresDeLaVille vous propose de découvrir les dix musées aux architectures plus originales les unes que les autres.

Le Biomuseo de Panama City au Panama. Imaginé par l’architecte Frank Gehry, il a ouvert en mai 2014.

Nous, ce que nous apprécions, c’est l’ancien théâtre transformé en bibliothèque (Argentine). Un patrimoine sauvé, un patrimoine accessible et partagé !


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2018-03 Grenoble labellisée “Ville d’art et d’histoire”

(article publié sur France3-regions le 11/09/2017)

Désormais, Grenoble n’est plus seulement la capitale des Alpes, elle est aussi « Ville d’art et d’histoire« . A travers ce label décerné par le ministère de la Culture, c’est le travail de préservation de la richesse patrimoniale de la ville qui est reconnu et encouragé.

« Mêlant toutes les époques depuis l’Antiquité, la ville du 21e siècle, telle une mosaïque, juxtapose traces, espaces publics, architectures, tout en conservant l’écrin immuable des montagnes environnantes« , explique la municipalité.

2017-12 Histoire et art: les cultures de l’islam en Afrique subsaharienne

Trésors de l’islam en Afrique : de Tombouctou à Zanzibar n’est pas tout à fait un catalogue de la passionnante exposition du même nom qu’a accueillie l’Institut du monde arabe, à Paris, entre avril et juillet 2017. L’ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la propagation de l’islam en Afrique subsaharienne, à ses modalités de diffusion et à ses conséquences tant sur le plan du vécu que sur celui de la pensée et de la création artistique.

«Masque cimier représentant al-Buraq», Guinée, bois polychrome.
© Musée Barbier-Mueller, Genève

Comme le rappellent les commissaires de l’exposition qui ont participé avec l’éditeur à la préparation de ce catalogue, treize siècles nous contemplent du fond de ces pages. « Dès le VIIIe siècle, écrivent-ils, l’islam se diffuse en Afrique subsaharienne, généralement dans le sillage des marchands et le plus souvent pacifiquement. […] La diffusion de la religion entraîne l’épanouissement de sociétés nouvelles dont la singularité se mesure dans la création artistique. »

Trésors de l’islam en Afrique : de Tombouctou à Zanzibar, ouvrage conçu à l’occasion de l’exposition du même nom présentée à l’Institut du monde arable, à Paris, du 14 avril au 30 juillet 2017. Silvana Editoriale, 205 pages, 25 euros.

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source :  rfi.fr

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