Jean-Pierre Cassigneul, sociétaire du Salon d’Automne

Jean-Pierre Cassigneul est né en juillet 1935 et organisa sa première exposition à Paris (1952, Galerie Lucy Krogh). Il entre à l’Académie Charpentier en 1954 et suit les cours de Jean Souverbier à l’Ecole des beaux-arts de Paris.

En 1959, à 24ans, il est nommé sociétaire du Salon d’automne.

Il expose à Paris (galerie Tivey-Faucon, galerie Bellechasse, galerie Vision Nouvelle, galerie Wally Findlay, galerie Pierre Hautot, galerie Matigon, galerie Tamenaga…), au Japon (Tokyo, Osaka, Nagoya, Saitama), aux Etats-Unis (Palm Beach, New-York, Washington, Nouvelle-Orléans), à Hong Kong, en Suisse…
Ses dernières expositions datent de 2022.

Sources : bio ; huiles, dessins, lithographies, tapisseries, affiches

lire : Jean-Pierre Cassigneul, le mal-aimé de la France ; Jean-Pierre Cassigneul, une cote qui ne se déprécie pas

(gauche) Expo 1990 – (droite) 1935

La Jeune Fille à la Perle

Les élèves d’une école d’art en Argentine reproduisent « La Jeune Fille à la Perle » avec des capsules de bouteilles en plastique.

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La Jeune Fille à la perle (en néerlandais : Meisje met de parel) est une peinture à l’huile sur toile réalisée par le peintre néerlandais Johannes Vermeer vers 1665.

Ce tableau de moyenne dimension est un portrait en buste d’une jeune femme anonyme — peut-être l’une des filles de Vermeer — portant une perle à l’oreille ainsi qu’un turban sur la tête. Pour sa composition et son sujet proches de l’œuvre de Léonard de Vinci, on la surnomme aussi la « Joconde du Nord ».

Sources : Réseaux sociaux Twitter ; Wikipédia ;

Gravures d’Automne

En cette période, Dame Nature use de son charme séculaire pour sculpter ses paysages, dompter ses teintes primaires, secondaires ou tertiaires et livrer aux yeux du promeneur.e ses nuances tonales aux couleurs de l’automne . Une palette de couleurs que les artistes adorent, pour lesquelles les photographes s’émerveillent ou que les enfants chérissent au travers des feuilles séchées et de leurs cahiers partagés.

Quand au jour éclatant qui se voile succède
Le crépuscule lent, humide, mol et tiède,
Qui fait perler la mousse au dos des bancs velus,
Il est doux, au jardin mystérieux, d’entendre
Résonner dans le soir le rire obscur et tendre
Des visages qu’on ne voit plus.

Henri de Régnier (« Le Miroir des heures » – Mercure de France, 1910

De gauche à droite , de haut en bas

Permalien : https://wp.me/p5riis-2BX

Traits d’Automne

En cette période, Dame Nature use de son charme annuel pour livrer aux yeux du promeneur.e ses Traits paysagers aux couleurs de l’automne, trait d’union entre deux compositions florales été/hiver, entre deux saisons . Une palette de teintes que les artistes adorent, pour lesquelles les photographes s’émerveillent ou que les enfants chérissent au travers des feuilles séchées et de leurs cahiers partagés.

Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon,
Voilà le vent qui s’élève
Et gémit dans le vallon,
Voilà l’errante hirondelle
Qui rase du bout de l’aile
L’eau dormante des marais,
Voilà l’enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts.

Alphonse de Lamartine – « Harmonies poétiques et religieuses » (1830)

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Tapis de couleurs rouge, brun, orange, rouge vin, jaune, jaune cuivré, rose, caramel, noisette, pourpre… « Purple Rain » aura chanté Prince !

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« Après l’été pluvieux, l’automne rayonnait. Dans les vergers, les fruits pullulaient sur les branches. Les pommes rouges brillaient comme des billes d’ivoire. Quelques arbres déjà revêtaient hâtivement leur plumage éclatant de l’arrière-saison : …  »

R. Rolland, Jean-Christophe, L’Adolescent, 1905, p. 319.

De haut en bas, et de gauche à droite…

  • CajsaStina Onkerstrõm (Suède, née en 1967) – Landmark, 2020, aquarelle – wiki
  • Francisco Ribeiro (1855-1900) – artiste portugais et angolais, connu sous le nom de Francisco Santos Xesko
  • Leonid Afremov, peintre israélien d’origine biélorusse, paysagiste, né en 1945. Afremov sort de l’école d’art Vitebsk, fondée par Chagall en 1921 => wiki
  • Liuz Carlos Carrera (Brazilian, 1959)
  • Luigi Lucioni (1900-1988), peintre italo-américain connu pour ses natures mortes, ses paysages et ses portraits – ‘The Three Grace’s‘, 1949 => wiki ; psychedump ;
  • Paul G Stone, né en Nouvelle-Angleterre (au NE des USA), paysagiste (terres du Vermont) => home
  • Luigi Lucioni – Détail de Vermont Farm Scene, c. 1930 – source : D’Antan Art & Antiques

Permalien : https://wp.me/p5riis-2BD

Sobriété tonale…

Sobriété lumineuse ? Pour les artistes (au sens large des Arts) ou les aficionados de l’art ou des arts, il est difficile d’éteindre la lumière. L’éclairage est art, l’éclairage met en lumière les formes, glorifie les tonalités, encense la couleur, exalte la Vie et en honore les contours. « La couleur est mon obsession quotidienne, ma joie et mon tourment » énonçait Claude Monet.

« Ce n’est pas la lumière qui manque à notre regard, c’est notre regard qui manque de lumière »

Le Noir est couleur, certes. Pierre Soulages nous l’a rappelé (le « noir-lumière ») : « au-delà du noir une lumière reflétée, transmutée par le noir. Outrenoir : noir qui cessant de l’être devient émetteur de clarté, de lumière secrète. Outrenoir : un autre champ mental que celui du simple noir« . Le noir s’oppose ainsi à toutes les couleurs, mais surtout au blanc, la plus claire de toutes les couleurs. Il a été l’un des premiers pigments préparés par l’homme et rehausse par contraste les autres couleurs. Les imprimeurs en ont rapidement compris l’intérêt.

C’est avec la couleur que tu rends la lumière, mais tu dois aussi ressentir cette lumière, l’avoir en toi.

Henri Matisse – Artiste, Peintre, Sculpteur (1869 – 1954)

Œuvre intitulée ‘On n’est pas à Versailles‘ – Peintre inconnu, Gouache (Palalumière)

La Maison des Peintres, pour promouvoir et développer la pratique des arts