Archives du mot-clé vente aux enchères

2018-11 Portrait of an Artist (Pool with Two Figures)

Jeudi 15/11, le tableau « Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) » de l’artiste britannique David Hockney a été vendu aux enchères chez Christie’s à New York… 79,5 millions d’euro [69,7 millions de dollars] !

Cela se fera dans le cadre d’une vente aux enchères unique d’art de l’après-guerre et d’art contemporain. On s’attend à ce que ce tableau devienne l’oeuvre vendue la plus chère du vivant de l’artiste. Cet honneur revient pour le moment à l’artiste Jeff Koons avec sa célèbre œuvre « Balloon Dog » pour l’enchère phénoménale de 58,4 millions de dollars en 2013.

Le « Portrait of an artist » de Hockney pourrait recueillir 80 millions de dollars…

Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) de l’artiste britannique David Hockney

 

Source :  fr.express.live

Permalien : https://wp.me/p5riis-KF

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2018-05 L’art « postal » via les « enveloppes d’artistes »

La maison Ader proposait une vente aux enchères d’« enveloppes d’artistes », le 27 mars à Paris, pour une estimation totale de près de 100 000 euros, parmi lesquelles des plis illustrés, peints, décorés par Matisse, Calder, Cabu, Chu Teh-Chun, Jérôme Mesnager

Malgré la qualité picturale,  l’originalité de l’événement et la présentation d’une belle gouache de Chu Teh-Chun à 13 750 euros, la vente  n’a pas convaincu les amateurs d’art. Un tiers seulement des 279 lots a été acquis.

13 750 euros pour cette enveloppe gouachée signée Chu Teh-Chun. PS PROUST/ADER

 

Source : lemonde.fr

2018-02 … Vu, lu, entendu sur le Web des Arts et Culture

Un Picasso mis aux enchères à 40 millions d’euros

« La Femme au béret et à la robe quadrillée », une œuvre de 1937, sera mise en vente chez Sotheby’s la semaine prochaine à Londres. Son propriétaire anonyme a décidé de s’en séparer.

Trois autres Picasso seront mis en vente à Londres, dont « El Matador », estimé à 20 millions d’euros.

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Un double portrait de Rembrandt rénové par une équipe franco-néerlandaise

Des restaurateurs d’art français et néerlandais ont dévoilé lundi à Amsterdam le résultat de 18 mois de rénovation sur un double portrait peint par le maître néerlandais Rembrandt.

Datés de 1634, ces deux tableaux d’un couple de notables néerlandais richement vêtus de noir et de dentelle avaient été acquis en commun en 2015 par la France et les Pays-Bas pour 160 millions d’euros, une première en Europe.

Pendant un an et demi, les équipes du Louvre parisien et du Rijksmuseum amsterllodamois ont mené des recherches sur les peintures avant de soigneusement retirer au moins six couches de vieux vernis.

Rembrandt van Rijn, Portrait de Maerten Soolmans, 1634, huile sur toile, 210 x 135 cm, acquis par l’État néerlandais pour le Rijksmuseum, et Portrait d’Oopjen Coppit, 1634, huile sur toile, 210 x 133 cm, acquis par la République Française pour le musée du Louvre © RMN-Grand Palais / Mathieu Rabeau

sources : lepoint.fr ; Connaissances des arts


«Lumières africaines, l’élan contemporain» réunit les artistes de toute l’Afrique

L’ouvrage nous invite à découvrir la richesse créative du continent à travers la génération des grands artistes des années 1960 et la nouvelle vague de créateurs.

Cosigné par Mehdi Qotbi et André Magnin et préfacé par Yacouba Konaté, le livre célèbre en 208 pages l’unité culturelle africaine. Il sera présenté le 24 février à Marrakech à l’occasion de la Foire d’art contemporain africain.

Source :  lematin.ma


En Belgique, une association lance un concours de peintures pour malvoyants

Ouvert à tous et gratuit, l’événement a pour but d’encourager les personnes handicapées de la vue à pratiquer l’art. Les inscriptions se clôturent le 30 avril et les meilleurs dessins et peintures seront exposés en octobre 2018, près de la ville de Gand.

«Nos crayons et nos pinceaux déchireront le brouillard qui nous entoure!» voilà la devise de l’association. Art and Low vision a été fondée en Belgique en 2014, à l’initiative de l’ancien éditeur, journaliste et peintre Charles-Emmanuel Schelfhout, devenu malvoyant à 55 ans.

Charles-Emmanuel Schelfhout dans son atelier sur la rive de la Lys à Deurle (Flandre, 2015)

Source :  lefigaro.fr


Les artistes Richard Orlinski et Laurence Jenkell : deux inconnus qui valent cher

Ils sont parmi les artistes français les plus vendeurs. Mais vous n’en verrez pas un seul dans un grand musée occidental. Leur fonds de commerce, ce sont les touristes et les nouveaux riches, suffisamment aisés pour acheter au coup de cœur et peu regardants quant au CV. Dans la presse spécialisée sur l’art, Richard Orlinski est aux abonnés absents. Il vend néanmoins ses sculptures dans quelque 90 galeries opérant hors des circuits officiels. Et il figure dans le classement Artprice des artistes français les plus cotés aux enchères.

A sculpture representing a blue candy in the colors of the flag of the European Union by French artist Laurence Jenkell is pictured in the park of the castle of La Celle Saint-Cloud, the residence of the French Foreign minister, on April 5, 2016. / AFP PHOTO / Eric FEFERBERG

Bombardées de particules, les oeuvres d’art livrent leurs secrets
L’oeil d’Aglaé, le seul accélérateur de particules au monde dédié au patrimoine culturel, analyse les détails invisibles d’une amphore. photo : V. FOURNIER/C2RMF

Sous le Louvre, à l’abri des regards, le C2RMF est un des laboratoires les plus secrets du ministère de la Culture. Ses instruments high-tech scrutent les plus grands trésors du patrimoine. Visite guidée.

Et en plus, elle respire. Aglaé ne se contente pas de posséder l’oeil le plus acéré de la place parisienne, elle a un coeur. A six pieds sous terre, dans les entrailles du pavillon de Flore, près du Louvre, cet accélérateur de particules -le seul au monde dédié à l’étude du patrimoine- émet un souffle rauque et continu.

Source :  lexpress.fr


 

Œuvre de Léonard Foujita, Le quai aux fleurs, Notre-Dame 1950, Huile sur toile, 38 x 46 cm, signée, datée et titrée.
Impression : héliogravure

C’est sous l’initiative d’André Malraux, en 1961, que La Poste lance « la série artistique ». Tous les domaines artistiques sont abordés au fil des années, et en 2018 c’est au tour de Léonard Tsuguharu Foujita d’entrer au panthéon de cette série.

Ce Quai aux fleurs, Notre Dame fut peint par l’artiste en 1950, année de son retour à Paris avec sa femme Kimiyo. Foujita a ensuite fait don de cette œuvre au Musée National d’Art Moderne – Centre Pompidou en 1951.

Mieux connaitre Foujita (wiki) :

Tsugouharu Foujita ou Tsuguharu Fujita (藤田 嗣治, Fujita Tsuguharu?), connu aussi sous son simple nom de famille, Foujita, ou sous le nom adopté à la fin de sa vie, Léonard Foujita, est un peintre, dessinateur et graveur français d’origine japonaise, également illustrateur, céramiste, photographe, cinéaste et styliste, né le à Tokyo (Japon), et mort le à Zurich (Suisse).

Source :  fondation-foujita.org


Trois stations du métro moscovite entrent au patrimoine culturel régional

Les stations de métro Biélorouskaïa, Kievskaïa et Komsomolskaïa, à Moscou, ont été ajoutées au registre du patrimoine culturel régional, annonce la mairie sur son site officiel. Désormais, 15 stations du métro de Moscou font partie du patrimoine architectural protégé.

Source : lecourrierderussie.com


Musée. Pont-Aven, premier pôle breton

2018 marquera le « retour » du Talisman de Sérusier à Pont-Aven. Mais, d’ici là, nous aurons des nouveautés à présenter, à commencer par les 22 tableaux de la collection d’Alexandre Mouradian, à partir du 2 février, suivie d’une autre exposition temporaire sur le mouvement Cobra. Au musée de la Pêche, ce sera l‘Hémérica, bateau de pêche visitable qui sera mis en valeur grâce au travail de lumières de l’artiste douarneniste Yann Kersalé.

source : ouest-france.fr


Les musées comme producteurs de savoirs

Chacun le sait. Les musées sont détenteurs d’un important réservoir d’oeuvres, entretenues régulièrement ou « mises en quarantaine » ou tout simplement « abandonnées. 

La plupart des grandes expositions d’art (contemporain, …) implique désormais de se confronter à une avalanche de matériaux imprimés sous vitrine, de photographies documentaires, de notes, rapports, études, ou plans. Chercher, classer, éditer, commenter, copier, réorganiser et exposer des matériaux d’archives sont des gestes qui font aujourd’hui partie du vocabulaire artistique, au même titre que peindre, filmer, ou tailler un morceau de bois: l’artiste-archiviste est devenu un personnage à part entière de la comédie de l’art contemporain.

L’enjeu est culturel, mais également politique. Les musées représentent des marques. Pour les grandes institutions, il s’agit de mieux valoriser leurs archives.  Cette démarche fait dorénavant partie d’une tendance large.

Exposer des archives, c’est en effet rendre visibles les stratégies historiques d’une institution, les conditions d’acquisition des œuvres, de réalisation des expositions, ou encore les intentions des artistes. Bref c’est mettre en lumière les processus collectifs de production de l’art, plus que les objets finis et autonomes, pour faire de la visite de l’exposition un moment d’expérience esthétique, mais aussi d’apprentissage.

Source : letemps.ch


lien court de cet article : https://wp.me/p5riis-z1

2016-07 Rubens, tableaux mis en vente chez Sotheby’s et Christie’s

Les 6 et 7 juillet, à Londres, Sotheby’s et Christie’s vendent des Rubens de différentes qualités avec des prix divers, dans un contexte avantageux de chute de la livre.

Le Rubens le plus attendu de la saison – et qui ne souffre aucune polémique sur sa paternité – est une peinture de grand format (190 × 225 cm), estimée 20 millions de livres. « Loth et ses filles » donne à voir le personnage biblique en état d’ébriété, séduit par ses filles qui veulent assurer la descendance de la famille alors qu’ils ont fui Sodome. La virtuosité de Rubens dans la représentation des corps nus s’y exprime particulièrement bien.

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Source : lesechos.fr

2016-06 L’art japonais dans les salles de Drouot

estampe de Tōshūsai Sharaku Photo Laurent Legendre/ Studio Sebert
estampe de Tōshūsai Sharaku (1)
Photo Laurent Legendre/ Studio Sebert

Le 21 juin, la collection historique d’art japonais d’une dynastie d’experts parisiens, les Portier, est dispersée à Drouot.

« J‘envie aux Japonais l’extrême netteté qu’ont toutes choses chez eux. Ils font une figure en quelques traits sûrs avec la même aisance comme si c’était aussi simple que de boutonner son gilet« , confiait Van Gogh, en 1888, pour son admiration de la civilisation japonaise. Il n’avait en outre jamais fait le voyage jusque dans cet archipel lointain.

source : Les Echos Patrimoine

(1) Cette estampe de Tōshūsai Sharaku, un mystérieux artiste actif seulement entre 1794 et 1795, est connue sous le nom de « La Chemise rouge ». L’acteur Ichikawa Omezô I y est représenté dans le rôle du serviteur Ippei.  La pièce intitulée « La Noble Dame amoureuse, aux rênes colorées », a été jouée au théâtre Kawarasaki en mai 1794. – Photo Laurent Legendre/ Studio Sebert

21 juin 2016 - Vente de la collection Portier d'art japonais 5