Archives du mot-clé Unesco

2017-03 La destruction délibérée du patrimoine est un crime de guerre

New York, 24 mars – La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, est intervenue aujourd’hui en séance publique d’information du Conseil de sécurité des Nations Unies sur le « Maintien de la paix et de la sécurité internationale : destruction et trafic de biens faisant partie du patrimoine culturel par des groupes terroristes et dans des situations de conflit armé », au cours de laquelle le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à l’unanimité la résolution 2347 en faveur de la protection du patrimoine (link is external).

« La destruction délibérée du patrimoine est un crime de guerre, elle est devenue une tactique de guerre pour mettre à mal les sociétés sur le long terme, dans une stratégie de nettoyage culturel. C’est la raison pour laquelle la défense du patrimoine culturelle est bien plus qu’un enjeu culturel, c’est un impératif de sécurité, inséparable de la défense des vies humaines », a déclaré Irina Bokova alors qu’elle s’exprimait en faveur de la résolution, en présence du Directeur exécutif de l’Office des Nations Unies sur la drogue et le crime, Youri Fedotov et du commandant des carabinieri italiens, Fabrizio Parrulli.

L’UNESCO est dépositaire d’un large éventail d’instruments normatifs qui sont d’une importance capitale pour la protection du patrimoine culturel : la Convention de La Haye pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé (1954) et ses deux protocoles, la Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher, l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels (1970) et la Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel (1972).

source : unesco

2017-06 Journée du patrimoine mondial africain

musée national de kinshasa

Dans le cadre de la célébration de la deuxième édition de la Journée du patrimoine mondial africain, célébrée le 05 mai de chaque année, l’Institut de Musées Nationaux du Congo a organisé en partenariat avec l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, avec l’appui de l’UNESCO, une matinée d’information et d’échanges sur le thème : « Equilibre entre conservation et développement durable ». Cette célébration qui a eu lieu le 25 mai 2017 sur le site historique de Mont-Ngaliema » (anciennement « Mont-Stanley »), a coïncidé avec la commémoration de la « Journée de l’Afrique », l’anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine, aujourd’hui « Union Africaine ».

Concernant l’inscription des biens culturels sur la liste du patrimoine mondial, l’intervenant a indiqué qu’une commission de classement a été mise en place pour statuer sur les différents biens culturels et naturels à protéger, et la liste indicative serait actualisée prochainement pour permettre la constitution de dossier de candidature d’un ou de plusieurs biens culturels déjà identifiés.

Source : Unesco

 

2017-01 L’art rupestre de Zuojiang Huashan, inscrit au Patrimoine mondial

Paysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan

Chine

Critères :

(iii) apporter un témoignage unique ou du moins exceptionnel sur une tradition culturelle ou une civilisation vivante ou disparue 

(vi) être directement ou matériellement associé à des événements ou des traditions vivantes, (…) des œuvres artistiques et littéraires ayant une signification universelle exceptionnelle 

Paysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan 23/10/2016 Copyright : © Vincent Ko Hon Chiu url : whc.unesco.org/fr/documents/155368
Paysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan
23/10/2016
Copyright : © Vincent Ko Hon Chiu
url : whc.unesco.org/fr/documents/155368

Situés sur des falaises abruptes dans les régions frontalières du sud-ouest de la Chine, ces 38 sites d’art rupestre illustrent la vie et les rituels du peuple Luoyue. Ils datent d’une période s’étendant des alentours du Ve siècle av. J.-C. au IIe siècle de notre ère. Ils s’inscrivent dans un paysage constitué de karst, de rivières et de plateaux, et donnent à voir des cérémonies qui ont été interprétées comme représentant la culture des tambours de bronze, autrefois dominante dans la Chine méridionale. Ce paysage culturel est aujourd’hui le seul témoin de cette culture.

sources : Unescowikipedia

2016-12 Exposition ‘sites éternels’ au Grand Palais (Unesco)

La Directrice générale Irina Bokova participait aux côtés du Président de la République française, M. François Hollande, à l’inauguration de l’exposition du Grand Palais consacrée au Patrimoine culturel en situation de conflit, placée sous le haut patronage de l’UNESCO.

Irina Bokova a rappelé l’engagement de l’UNESCO pour la protection du patrimoine en danger, en appelant à davantage de mobilisation internationale pour le partage des données, le renforcement des capacités et le financement des programmes.

lexpo-siteseternels-au-grandpalaisrmn

L’expo #SitesEternels, au @GrandPalaisRmn, montre que la #culture et la #DiversitéCulturelle sont des armes contre l’ignorance et la haine… peut-on lire sur son compte Twitter.

« Il y a des coïncidences terribles qui font qu’au moment où nous inaugurons cette exposition le patrimoine du Moyen Orient est menacé et détruit, à Palmyre et à Alep, en ce moment même » a déclaré le président François Hollande. « Devant ces horreurs, notre responsabilité est de sauver les vies et aussi de sauver les pierres : il n’y a pas à choisir, car aujourd’hui les deux sont détruites. » a-t-il poursuivi. La France a annoncé lors de la Conférence d’Abu Dhabi la création d’un nouveau Fonds International pour la protection du patrimoine, dont l’objectif est de collecter 100 millions d’euros.

source : fr.unesco.org

lien court : http://wp.me/p5riis-la

2016-04 La Villa Féron de Victor Horta promise à la pelleteuse

Titan de l’Art nouveau, architecte belge le plus admiré dans le monde, Victor Horta reste mal aimé dans son propre pays. La Villa Féron, dessinée par le maître en 1904, est menacée par un permis de démolition.

La Villa Féron de Victor Horta promise à la pelleteuse

Le baron Victor Horta, né le 6 janvier 1861 à Gand et mort le 8 septembre 1947 à Bruxelles, est un architecte belge. Il est le chef de file incontesté des architectes Art nouveau en Belgique. Wikipédia
hortanimafr-2Les quatre habitations majeures – l’Hôtel Tassel, l’Hôtel Solvay [inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO], l’Hôtel van Eetvelde et la maison et l’atelier de Horta – situées à Bruxelles et conçues par l’architecte Victor Horta, l’un des initiateurs de l’Art nouveau, font partie des œuvres d’architecture novatrices les plus remarquables de la fin du XIXe siècle. La révolution stylistique qu’illustrent ces œuvres se caractérise par le plan ouvert, la diffusion de la lumière et la brillante intégration des lignes courbes de la décoration à la structure du bâtiment. Unesco
Découvrir Victor Horta le musée Horta, l’histoire des belges