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[Architecture] Le Corbusier labellisé Unesco : bonne ou mauvaise nouvelle ?

Le Corbusier labellisé Unesco : bonne nouvelle ou moment d’égarement ?

  • Luc Le Chatelier – Télérama
  • Publié le 19/07/2016. Mis à jour le 01/02/2018 à 09h01.
Le Corbusier (photo Télérama)

Avec dix-sept œuvres classées au patrimoine mondial de l’humanité, l’architecte français voit son génie bâtisseur enfin reconnu. De l’humanité, Le Corbusier n’en avait pourtant pas beaucoup. A “Télérama”, les réactions sont partagées.

Biblio : wikipediafondation ;

2019-07 Le théâtre d’ombres menacé en Chine

Plus de 2000 ans que ces ombres fuyantes fascinent petits et grands. Mais malgré une longue histoire, le théâtre d’ombres est menacé par les mutations de la Chine moderne.

Les légendes d’autrefois restent à la base du théâtre d’ombres, un spectacle toujours populaire dans les campagnes, mais qui a perdu beaucoup de terrain au cours des dernières décennies dans les grandes villes.

Vieux de deux millénaires, le théâtre d’ombres a connu la gloire jusqu’aux années 1960. Gravement frappé par la « Révolution culturelle », il a connu une renaissance au début des années 1980 et figure depuis 2011 au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

Aux yeux des Chinois, ce spectacle n’est autre que l’ancêtre du cinéma : dans leur langue, le mot « cinéma » ne se dit pas autrement que « ombre électrique ».

Source : lapresse.ca

Vidéo

 

2018-12 Les RAIHO-SHIN, patrimoine culturel immatériel

L’UNESCO a ajouté le 29 novembre dernier 21 nouveaux éléments dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Parmi ces nouveaux inscrits, un rituel japonais : le Raiho-shin.

Ce rituel folklorique japonais a, pour reprendre la définition de l’UNESCO, « pour origine la croyance populaire selon laquelle des divinités du monde extérieur, les Raiho-shin, rendent visite aux communautés et inaugurent la nouvelle année ou la nouvelle saison pour garantir bonheur et bonne fortune ». Ritualisé dans tout le Japon, du Tôhôku à Okinawa, il est néanmoins pratiqué avec quelques différences selon la région.

(c) japanfm.fr

2017-03 La destruction délibérée du patrimoine est un crime de guerre

New York, 24 mars – La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, est intervenue aujourd’hui en séance publique d’information du Conseil de sécurité des Nations Unies sur le « Maintien de la paix et de la sécurité internationale : destruction et trafic de biens faisant partie du patrimoine culturel par des groupes terroristes et dans des situations de conflit armé », au cours de laquelle le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à l’unanimité la résolution 2347 en faveur de la protection du patrimoine (link is external).

« La destruction délibérée du patrimoine est un crime de guerre, elle est devenue une tactique de guerre pour mettre à mal les sociétés sur le long terme, dans une stratégie de nettoyage culturel. C’est la raison pour laquelle la défense du patrimoine culturelle est bien plus qu’un enjeu culturel, c’est un impératif de sécurité, inséparable de la défense des vies humaines », a déclaré Irina Bokova alors qu’elle s’exprimait en faveur de la résolution, en présence du Directeur exécutif de l’Office des Nations Unies sur la drogue et le crime, Youri Fedotov et du commandant des carabinieri italiens, Fabrizio Parrulli.

L’UNESCO est dépositaire d’un large éventail d’instruments normatifs qui sont d’une importance capitale pour la protection du patrimoine culturel : la Convention de La Haye pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé (1954) et ses deux protocoles, la Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher, l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels (1970) et la Convention concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel (1972).

source : unesco

2017-06 Journée du patrimoine mondial africain

musée national de kinshasa

Dans le cadre de la célébration de la deuxième édition de la Journée du patrimoine mondial africain, célébrée le 05 mai de chaque année, l’Institut de Musées Nationaux du Congo a organisé en partenariat avec l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, avec l’appui de l’UNESCO, une matinée d’information et d’échanges sur le thème : « Equilibre entre conservation et développement durable ». Cette célébration qui a eu lieu le 25 mai 2017 sur le site historique de Mont-Ngaliema » (anciennement « Mont-Stanley »), a coïncidé avec la commémoration de la « Journée de l’Afrique », l’anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine, aujourd’hui « Union Africaine ».

Concernant l’inscription des biens culturels sur la liste du patrimoine mondial, l’intervenant a indiqué qu’une commission de classement a été mise en place pour statuer sur les différents biens culturels et naturels à protéger, et la liste indicative serait actualisée prochainement pour permettre la constitution de dossier de candidature d’un ou de plusieurs biens culturels déjà identifiés.

Source : Unesco