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Achiam, la poésie de la sculpture

Ahiam Shoshany, dit Achiam, (1916-2005 à Paris), est un sculpteur franco-israélien établi en région parisienne en 1947.
Il pratique la taille directe sur différentes qualités de pierres (notamment basalte, granit, serpentine, albâtre) et de bois, ainsi que des bronzes, en formes très dépouillées, essentiellement figuratives.

L’art d’Achiam est centré sur l’Homme, la Femme, leurs sentiments, l’amour, l’enfantement, l’allaitement. Il a souvent exprimé sa révolte contre les guerres, les souffrances, les injustices, qui accablent l’humanité.

Achiam ‘Joueur de guitare’ – pierre volcanique (Sèvres, quartier d’affaires) – ph. jggir

Il travaille sur des pierres de récupération, dans un style d’art brut vite reconnu par Jean Dubuffet. Il est remarqué par Michel Tapié, alors directeur de la galerie René Drouin, qui l’expose en 1948.

(…) si je cherche aussi de belles formes, je veux qu’elles disent l’amour, la joie, la tristesse, etc. Je suis certain que, dans ce domaine, beaucoup reste à réaliser (…)

Si, à l’image de Brancusi, j’utilise des formes qui sont elles-mêmes abstraites, je cherche à construire une composition qui soit en contact étroit avec l’homme et ses sentiments.

Après sa mort, la communauté d’agglomération Arc de Seine (Grand Paris, France) a acquis une vingtaine de ses œuvres pour les mettre à disposition des cinq villes qui la composent.

De nombreuses sculptures sont exposées dans la ville de Chaville, 92370 – France. J’apprécie y balader pour les observer, les redécouvrir et pour les contempler à toute période de la journée, car la lumière est différente pour en apprécier les contours.


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La Cellule d’or, idéal du mouvement Nabi

Véritable idéal du mouvement des Nabis, « La Cellule d’or » est réalisée par Odilon Redon en 1892. Le mélange entre le bleu cobalt, intense, du visage stylisé et le fond d’or entraîne une spiritualité qui fascine. On imaginerait bien une icône byzantine, résolument moderne.

Odilon Redon, 1892, La Cellule d’or, véritable idéal du mouvement des Nabis

Permalien : https://wp.me/p5riis-2tO

Chagall, le ‘disciple de Vroubel’

« Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre, la colorier avec nos couleurs d’amour et d’espoir. »

Il se lie d’amitié avec le poète Blaise Cendrars, qui est l’un des seuls habitants de la Bohème parisienne à parler le russe. Cendrars lui présente, entre autres, Robert Delaunay et Guillaume Apollinaire, qui seront fascinés par sa liberté dans l’utilisation de la couleur.

Selon l’écrivain Nina Berberova, Marc Chagall adhère en 1912 à la franc-maçonnerie. Influencé par Apollinaire, il semble épouser les philosophies ésotériques (l’alchimie et la kabbale) dans son célèbre tableau Hommage à Apollinaire (1913) où il aborde pour la première fois la figure de l’androgyne8.

Tout en adoptant Paris comme sa deuxième ville natale, il n’oublie pas ses origines russes.

Source : Wikipédia

L’expressionnisme de Gottlieb

Adolph Gottlieb – ‘Burst’ (1973)

« Pour moi, certaines prétendues abstractions n’ont rien à voir avec l’abstraction. Au contraire, il s’agit du réalisme de notre temps. »

Adolph Gottlieb (1903-1974) est un peintre et sculpteur américain, membre fondateur du groupe The Ten créé en 1935 (1). Il étudie les beaux arts à la Parsons The New School for Design de New York. Ses peintures s’inspirent du primitivisme et de symboles mythologiques.

Il fait partie du mouvement expressionniste abstrait. Il sera fortement influencé par la peinture de Cézanne, de Matisse et de Fernand Léger lors de ses études à Paris.


Une rétrospective de ses œuvres eut lieu à Munich, en 2014. Adolph Gottlieb: A New Selection, American Contemporary Art Gallery, Munich

Plus récemment, quelques unes de ses œuvres ont été exposées à Toronto (Canada) dans la galerie Caviar20 du 20 janvier au 19 février 2022.

(1) Mark Rothko et Lou Schanker parmi ses membres

Sources : Wikipedia; Artnet;

Irina Karkabi, de l’Art nouveau au Symbolisme moderne

Irina Vitalievna Karkabi est une artiste contemporaine, née en 1960, à Kharkov (Ukraine), de parents scientifiques. Son talent artistique a été remarqué par son entourage dès la petite enfance. En 1982, après avoir obtenu son diplôme de l’Académie des arts de Saint-Pétersbourg, elle déménage avec son mari et son fils dans la ville de Haïfa, dans le nord d’Israël (Palestine occupée). Là, au carrefour méditerranéen des idées culturelles et des tendances artistiques, Irina fonde son studio.

Elle peint exclusivement à l’huile sur toile. L’artiste a participé à plusieurs reprises à des expositions internationales, par exemple à l’Art Expo de New York et de Los Angeles. Ses œuvres font partie de collections privées en Israël, aux États-Unis et en Europe.

Les peintures d’Irina explorent les secrets de l’amour et de la beauté féminine. Dynamisme, sensualité, expression, féminité, rêverie, romance, charme – tout cela se reflète dans les peintures de l’artiste. Sur la base des connaissances acquises à l’Académie de Saint-Pétersbourg et de ses propres recherches sur le travail des maîtres de la Grèce Antique, de l’Égypte et des œuvres de style Art nouveau, elle combine habilement la beauté classique avec le symbolisme moderne. Ses images éternelles, le plus souvent féminines, aux résonances de sensualité, explorent les profondeurs de la psyché humaine.

Traduction via Google

Sources ; artliveandbeauty ; Facebook ; Tutti’Art ;