Archives du mot-clé street artistes

[Street-art] l’exposition à la Galerie Sakura

Quand les street artistes revisitent Paris, ça donne « Dans les rues de Paris« , la belle expo visible à la Galerie Sakura du 16 février au 20 mars 2021. Au programme, 70 artistes qui offrent leur vision de la capitale sur un élément qu’on connait tous : un pavé, des plans de métro et même des menus de restaurant.

Informations pratiques

Dates et Horaires
Du 16 février 2021 au 20 mars 2021

Lieu
Galerie Sakura
21 Rue du Bourg Tibourg
75004 Paris 4

Tarifs
Gratuit

Site officiel
www.galerie-sakura.com


source : sortiraparis ; nos articles sur le street art

lien court : https://wp.me/p5riis-1ID

Le tag pour dénoncer les exactions…

Le visage de Camilo Catrillanca est régulièrement tagué sur les murs des villes du Chili, comme ici le 14 novembre 2020 à Santiago. JAVIER TORRES / AFP

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est au-chili-plusieurs-policiers-condamnes-pour-le-meurtre-dun-jeune-mapuche.jpg

On se rappellera la fresque dénonçant le conflit au Yémen et les ventes d’armes françaises à l’Arabie saoudite. Depuis 2011, le street artist yéménite Murad Subay recouvre les murs de son pays .

Source

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2020-09 Le collectif de street-art de la Maise (Chambéry)

Le collectif de street art de la Maise, créé en 2014,  prend ses quartiers au 150 rue faubourg Montmélian  à Chambéry –  73000.

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@collectif de street-art de la Maise

 


permalien : https://wp.me/p5riis-1o7

source :  Le Dauphiné

2020-06 Le street art est un art à part entière

Un jugement vient de condamner la destruction de 5Pointz, un squat du Queens recouvert de graffitis, au motif qu’il s’agissait d’œuvres d’art.

Des promoteurs ont fait blanchir tout le bâtiment en une nuit. Thomas Hawk via Flickr

Après des années de batailles judiciaires entre des artistes et un promoteur immobilier, un jugement rendu le 20 février 2020 est devenu historique. Il a fallu près trente-deux pages à un juge de New York pour justifier sa décision d’accorder 6,75 millions de dollars à des artistes urbain·es pour des œuvres «effacées» par un promoteur immobilier, leur reconnaissant ainsi des droits identiques à ceux des artistes professionnel·les.

«Il y a quelques jours, une décision d’appel a condamné Jerry Wolkoff à payer 6,75 million de dolllars pour aboir blanchi les graffiti de l’immeuble industriel @5PointzNYC et détruit illégalement l’immeuble de @Meresone1.»

Ce promoteur avait décidé de récupérer et de réhabiliter un immeuble transformé en squat d’artistes, situé dans le Queens à New York.

slate.fr (fév. 2020)