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[Peintres] Laura Knight, l’art du portrait et de la chronique sociale

Dame Laura Knight (1877-1970) est une femme peintre, dessinatrice et graveuse britannique ayant oeuvré dans la tradition figurative.

A l’âge de 13 ans, elle est inscrite à la Nottingham School of Art. En raison du manque d’argent, elle produit peu de peintures à l’huile. Mais les enfants locaux posent pour elle lui donnant l’occasion de développer sa technique de peinture figurative.

En 1899, elle s’installe en France (de par les relations de sa famille officiant dans le textile), puis revient en Angleterre pour épouser Harold Knight, artiste-peintre portraitiste et paysagiste lui aussi, rencontré à la Nottingham School.

En 1913, elle réalise deux autoportraits, dont l’Autoportrait avec le nu, où elle se représente plus ou moins de dos. Une démarche et une oeuvre atypique pour l’époque : en Angleterre , les femmes ne sont normalement pas autorisées à peindre directement des modèles nus, mais seulement des moulages de plâtre.

L’artiste s’intéresse alors au monde du théâtre et du ballet à Londres ainsi qu’aux communautés et aux individus marginalisés, notamment les Tsiganes, les artistes de cirque et les noirs-américains.

En 1925, elle est élue membre de la Royal Society of Painter-Etchers and Engravers. En 1929, elle est élevée au rang de Dame, dans l’Ordre de l’Empire britannique. En 1925, elle devient Fellow de la Royal Society of Painter-Etchers and Engravers et, en 1936, la première femme élue à part entière à l’Académie royale.

Elle devient alors l’un.e des peintres les plus populaires de Grande-Bretagne. Son succès est dû en grande partie à son engagement pendant les deux Guerres mondiales, au cours desquelles elle réalise un certain nombre de portraits de militaires et civils engagés dans les conflits, notamment des femmes. En 1946, elle peint Le procès de Nüremberg,

De fait, le monde des artistes étant dominé par les hommes, elle a ouvert la voie à un statut et une reconnaissance accrus pour les femmes artistes. Sa grande exposition rétrospective, qui s’est tenue à l’Académie royale en 1965, était la toute première pour une femme.

Biblio : Wikipédia ;

Lire également nos articles : Dod Procter, une nouvelle vision de la sensualité féminine ;

Sources illustrations : Tate; ArtProject; GooglerwahooArt.com; sotheby’s; pinterest; ArtNet; amazon; wikiart; twitter; clayton-payne; chisties; catherinelarosepoesiaearte.com; broadwaymuseum.org.uk; National Portrait Gallery ; XXX

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[Peintres] François de Méré, portraitiste

@fdm,

Caricaturiste dans l’événementiel depuis 30 ans, portraitiste et spécialiste du dessin d’audience dans les procès de Cours d’Assises, François de Méré travaille pour les journaux et la télévision. Ses dessins ont été notamment publiés dans la Gazette du Val d’Oise.

Il a été immergé depuis l’enfance dans l’univers artistique du dessin et de la peinture. A Paris, il fréquente de nombreux ateliers :
– la « Grande Chaumière » avec le peintre Jérôme comme professeur,
– les ateliers de la Ville de Paris avec Bernard Johner, Gilles Charbin,
– des ateliers privés d’artistes tels que ceux de Romo et Pawel Jocz en dessin et sculpture et, à Madrid, le sculpteur Miguel Utande.

François de Méré enseigne le Dessin et la Peinture à la Passerelle des Arts de Chaville.