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[Peintres] Au long des chemins avec Angiolo Volpe

Angiolo Volpe (1943-)

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Angiolo Volpe nasce a Livorno nel 1943 e si dedica fin da piccolo e per tutta la sua vita alla pittura. Grazie alle sue origini entra in contatto con la pittura dei macchiaioli, che influenzerà il suo stile e la sua tecnica. I soggetti trattati rispecchiano l’amore per la sua terra: Livorno, il mare, la maremma. Espone in Italia e all’estero (anche in America e Giappone) ottenendo gli apprezzamenti della critica. Attualmente vive a Castiglioncello, dove lavora in riservatezza, assecondando il suo mite temperamento.

(via Google Traduction) Angiolo Volpe est né à Livourne en 1943 et s’est consacré à la peinture dès son plus jeune âge et tout au long de sa vie. Grâce à ses origines, il entre en contact avec la peinture des Macchiaioli, qui influencera son style et sa technique. Les sujets traités reflètent l’amour pour sa terre: Livourne, la mer, la Maremme (Toscane). Il expose en Italie et à l’étranger (également en Amérique et au Japon), obtenant un succès critique. Il vit actuellement à Castiglioncello, où il travaille en toute intimité en profitant d’un climat agréable. 

2018-11 La Grande Guerre : les peintres des Poilus

Durant quatre années (1914-1918), le monde de l’Art a été « confronté » à  ce conflit mondial et aux « brutalités » des combats. Soixante millions de soldats y ont pris part. Parmi eux, des artistes.

Certains ont décidé d’échapper à la mobilisation générale et de soustraire à la propagande de défendre la patrie et la République, contre un ennemi perçu comme redoutable, d’autres l’ont « vécu » au plus prés des bombardements, des attaques chimiques, des luttes corps à corps et des moments de « calme ». Chacun d’entre nous à un grand-père, un grand-oncle, un grand cousin… tué ou ayant survécu. Le mien, à 17 ans, était présent à la bataille de la Marne, puis à Verdun pendant la guerre des tranchées. 50 ans plus tard, les cauchemars l’empêchaient de trouver sommeil.

Les missions d’artistes aux armées, instituées à l’automne
1916, viennent s’insérer dans un ensemble de manifestations
et de programmes artistiques existants tournés vers la
représentation de la guerre. Dès l’automne 1914, le général
Niox, directeur du musée de l’Armée, accrédite avec l’accord
du Grand Quartier Général, des peintres pour des missions
aux armées. Elles prennent fin officiellement en octobre
1915, mais se poursuivent officieusement bien au delà de
cette date. Les participants sont pour l’essentiel des artistes
membres de la Société des peintres militaires, présidée par
François Flameng, et accrédités peintres du ministère de la
Guerre.

On citera quelques artistes et les expositions qui leur ont rendu hommage :

  • exposition inédite qui évoque à travers l’histoire individuelle et familiale du peintre François Guiguet et celle de son ami Julien Le Blant, « peintre des poilus de la Gare de l’Est » de Paris, ce qui s’est passé sur le front mais aussi à « l’arrière », pendant les quatre années de guerre.
  • Julien Le Blant est un peintre d’histoire militaire reconnu et médaillé pour ses œuvres traitant des guerres de Vendée, les chouanneries. Vétéran de la guerre de 70, à 63 ans il souhaite rempiler mais se heurte au refus de l’État-major. Il obtient l’autorisation de se rendre auprès des soldats et il participe à la 8e mission d’artistes aux armées, en septembre 1917. Sa carrière prend un nouveau tournant ; il devient le peintre des poilus auxquels il voue respect et admiration.

Albert_Herter_1926 – Le Départ des poilus, août 1914
  • Albert Herter, né à New York en 1871 et mort à Santa Barbara (Californie) en 1950, est un peintre américain. Il est connu en France pour être l’auteur d’une peinture monumentale de 60 m2 soit 12 m sur 5 m, Le Départ des poilus, août 1914, exposée depuis 1926 dans le hall des départs de la gare de Paris-Est à Paris. Cette toile illustre le départ pour le front des soldats français, les poilus, mobilisés en 1914. Elle fut peinte en souvenir de son fils, Everit Albert, tué près de Château-Thierry et enterré près du lieu de sa mort, dans les derniers mois de la guerre et inaugurée en présence du Maréchal Joffre.

Henri Lebasque ‘Ruines de guerre’, vers 1917
  • Henri Lebasque, né à Champigné, le 25 septembre 1865 et mort au Cannet, le 7 août 1937, est un peintre post-impressionniste français. En 1917, il sera engagé comme peintre aux armées avec Félix Vallotton.
Marthe, sa fille aînée, est l’épouse du peintre Carlos-Reymond.

 

  • Peintre, graveur et aquafortiste né à Paris en 1881, Marcel-Eugène Louveau-Rouveyre fut l’élève de Benjamin Constant et Laurens.
    Le Musée Carnavalet et le Musée de l’Armée de Paris conservent quelques unes de ses œuvres  (Suite de 6 dessins et esquisses à la mine de plomb (dont un avec rehauts à l’aquarelle) réalisés entre 1914 et 1916, chacun signé et légendé) : Environs de Verdun, 1916 – Claude Danglois, Barcy 1914 – Bois-le-Prêtre, 1915 – Barcy, 1914 – Officier aux environs de Verdun, 1916 – Dans la tranchée, Champagne 1915.

Biblio :


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2018-11 Les arts et la Grande Guerre

Un dossier pédagogique, élaboré par le Réseau Canope, est mis à disposition des enseignants dans le cadre des programmes scolaires français : Histoire, Arts – 3e, 1re  {Équivalence canadienne : Secondaire, 2e cycle].

La Première Guerre mondiale modifie profondément le regard que portent les artistes sur la guerre, ces derniers délaissant petit à petit une forme d’exaltation pour une dénonciation de la violence et de la barbarie.

Une page intéressante et riche d’informations. Les auteurs répertorient les différents formes d’art qui ont évoqué (croqué) cette période, pendant et après  le conflit. Exemples, illustrations et témoignages jalonnent l’écrit. En évoquant les « artistes », on citera :

Chacun, à sa manière, tente de représenter l’indicible brutalité des combats, la douleur des femmes et des enfants livrés à eux-mêmes, la peur face à la mort mais aussi, parfois, une certaine fascination face à cette guerre moderne et totale. exhaustif qui balaye l’ensemble des arts.

Jacques Tardi, C’était la guerre des tranchées, 1993 – Éditeur : Casterman

Les Formes d’Arts :

  • les Témoignages et récits autobiographiques,
  • la Poésie (Guillaume Apollinaire, Calligrammes, Poèmes de la paix et de la guerre, 1918),
  • le Théâtre,
  • les Romans,
  • les Bandes dessinées (Jacques Tardi, C’était la guerre des tranchées, 1993 – un hommage à son grand-père)

 

En retraçant la vie des artistes peintres… [Peintures/dessins]

La guerre de 14-18 brise l’élan de ce courant créatif (fauvisme, cubisme, futurisme, abstraction). Ainsi, plusieurs mouvements d’avant-garde apparus avant 1914, comme le cubisme, disparaissent à la fin de la guerre. Braque, qui n’a pas laissé un croquis de la guerre, est blessé en 1915 ; Derain, qui passe les quatre années de la guerre dans l’artillerie, remplace à cette occasion la peinture par la photographie. Léger échappe de justesse à Verdun. D’anciens cubistes et fauves sont employés au camouflage. Certains, comme Delaunay et Picabia, quittent la France pour ne pas combattre. En Italie, la mort de Boccioni et de Sant’Elia vide le futurisme de sa substance. Par ailleurs, pour les pays en guerre, il n’est plus question de salons, d’expositions ou de débats artistiques.

Et de poursuivre :

  • les Affiches de propagande,
  • les Peintures/dessins,
  • le Cinéma [Malins, McDowell, La Bataille de la Somme (The Battle of the Somme), réalisé à la demande du gouvernement britannique, sort en salles à Londres en 1916] [Charlie Chaplin qui réalise en 1918 le film The Bond ; Abel Gance, J’accuse, 1919],
  • la Musique et les chansons

On citera :

  • Claude Debussy, « Les soirs illuminés par l’ardeur du charbon ».  En février 1917, Debussy compose cette courte pièce, aux accents de désespoir et d’abandon, dont le titre est un vers de Charles Baudelaire.
  • Gustav Holst, Les planètes, Mars, celui qui annonce la guerre, composée en 1914, créée en 1918.
  • La Chanson de Craonne, 1915. Cette chanson contestataire fut censurée par le commandement militaire pour ses paroles subversives et antimilitaristes.

Adieu la vie, adieu l’amour,
Adieu à toutes les femmes
C’est bien fini, c’est pour toujours
De cette guerre infâme
C’est à Verdun, au fort de Vaux
Qu’on a risqué sa peau […]

Flambeau, chien de guerre – texte et illustrations de Benjamin Rabier

Les Affiches de propagande [Album Flambeau. Chien de guerre, à consulter sur le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France] sont incontournables, dans toute l’Europe et aux États-Unis, pour exalter l’élan patriotique : elles incitent à s’engager et surtout, à

Affiches de propagande de la Première Guerre mondiale

participer financièrement à l’effort de guerre en souscrivant aux emprunts d’État.

Elles jouent aussi sur les peurs à travers des caricatures effrayantes de l’ennemi, telle une affiche allemande qui représente un soldat français aux doigts crochus cherchant à s’emparer de l’Alsace.

 

 

 

Source : dossier « les Arts et la Grande Guerre »


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2018-09 Parcours d’Artistes : retour en images (92370-Chaville)

Pour la 3ème année consécutive, la Ville de Chaville a mis à l’honneur les talents chavillois : peintres, sculpteurs, graveurs, photographes et artisans.

Cet événement fut organisé en partenariat avec La Passerelle des Arts, avec le soutien du Conseil départemental des Hauts-de-Seine.

32 artistes, 12 lieux et 3 associations engagées : la 3e édition de Parcours d’artistes, organisée les 30 juin et 1er juillet, était une nouvelle fois riche en talents et en découvertes artistiques !

L’association remercie la Ville de Chaville et son équipe culturelle pour leur soutien et la promotion de la pratique des arts,  à titre professionnel comme amateur.

Lire+ dans Chaville Magazine n° 146 (sept-oct 2018), page 23.

… et le compte Facebook de la Ville de Chaville (Crédit photo : Philippe Dobrowolska et Ville de Chaville)

La Passerelle des Arts – Concours 2018 sur le thème « La Forêt » –
Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

 

Jean-Gabriel Giraud, président – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

 

Atelier de micro-sculpture, Laurent Signora – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)
Didier Le Gars, céramiste, peintre et écrivain – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

 

Marie-Line Lanaspèze, restauratrice de tableaux et d’œuvres d’arts – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

=> consultez son site

 

Nathalie Pichonneau, mozaIste – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

=> consultez sa page Linkedin

 

Pascale Wirth – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

 

… et de citer, entre autres, Les Amis des Arts, L’Estampe de Chaville


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2017-04 Expo Pascal Frament (SEL-Sèvres)

 

Du 31 mars au 17 mai, Pascal Frament, peintre et vidéaste, expose au SEL, 47 Grande Rue, 92310 Sèvres.

Rencontre avec l’artiste le 12 mai de 18 à 20h00

dossier de presse

Artiste polyvalent, Pascal réalise des installations et s’exprime à travers différents support (vidéo, peinture sur toile/bois/céramique) pour proposer un « paysage » mental.  Son travail s’attache au sens et au devenir de l’image, tantôt projetée sur une surface chimique rémanente, tantôt à la surface d’un micro-tube cathodique.

Pascal Frament, né en 1968, diplômé de l’école des Beaux-Arts de Lyon, vit et travaille à Meudon. Avec une certaine ingéniosité et grâce à différents médiums (photo, vidéo, machines, dispositifs), il nous fait découvrir les multiples dimensions poétiques de la temporalité.

Par ses jeux sur la mémoire et le temps, la temporalité du regard et du mouvement, on serait prêt à se lancer dans une réflexion philosophique sur la disparition, et puis soudain tout réapparaît en boucle avec une autre histoire qui raconte autre chose tout en dévoilant le même processus, ceci particulièrement pour la plus grande pièce dans le grand hall du Centre d’art et de culture de Meudon.

Jacques-Robert de la Meilleraye
Meudon, mars 2005

Découvrir l’univers de Pascal Frament : peintures, papiervidéos, les expos

Son travail en vidéo   (Capture de la réalisation de la peinture « La Voute », Huile sur toile 400 cm x 165 cm, 2013)

 

Galerie Exit – Art Contemporain
2, Place Denfert-Rochereau
Boulogne – Billancourt