Archives du mot-clé patrimoine culturel

2020-11 En vrac, à la une artistique

À Angoulême, les créatrices sont à l’honneur pendant un mois à la Cité de la BD

Du fait du confinement, La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image vous propose une programmation culturelle en ligne : « La Cité de la BD s’invite chez vous« . Explorez les richesses patrimoniales de la Cité à travers des sélections thématiques.

Marie Laurencin, Les Biches, 1923, huile sur toile, 73 x 92 cm, musée de l’Orangerie. Photo ©Agathe Hakoun

Les Biches de Marie Laurencin en majesté au musée de l’Orangerie

Le 16 septembre dernier, le musée de l’Orangerie a rouvert son parcours permanent en mettant à l’honneur Les Biches de Marie Laurencin (1923), du 16 septembre 2020 au 11 janvier 2021. Retour sur ce chef-d’œuvre aux tons pastel et aux corps vaporeux.

Marie Laurencin se consacre à l’art tout d’abord à travers la peinture sur porcelaine en 1902, à la Manufacture de Sèvres. Deux ans plus tard, elle se forme au 3e art en suivant les cours de l’académie Humbert à Paris où elle rencontre Francis Picabia et Georges Braque. Familière de la cité d’artistes du Bateau-Lavoir, elle entretient une relation amoureuse avec Guillaume Apollinaire de 1907 à 1912 et entre par la même occasion dans le cercle du poète ami des artistes de la bohème montmartroise. Elle participe aux expositions cubistes puis, en 1921, après un mariage, la Grande Guerre et un nouveau marchand (Paul Guillaume), elle rentre seule à Paris où le succès l’attend. Elle fait alors le portrait de personnalités incontournables de l’entre-deux-guerres, telles que Coco Chanel ou Jean Cocteau.

Voir l’interview de Olivier Saillard (directeur du Palais Galliera, musée de la Mode) sur la savoureuse relation entre Mademoiselle Chanel et Marie Laurencin.

Hong Kong ville d’art

Véritable pont entre la Chine et l’Occident, Hong Kong a joué un rôle de passeur, y compris dans le domaine de l’art. Cette année, Art Basel et Art Central, deux événements majeurs de la vie culturelle et artistique de Hong Kong, n’ont malheureusement pas pu se tenir à cause de l’épidémie de Covid-19.

Invitation au voyage : Les musées de Suisse vous emmènent de l’Afrique à la Chine.

Certains rendez-vous, comme celui de l’artiste d’origine ghanéenne El Anatsui au Musée des beaux-arts de Berne, ont été prolongés jusqu’à cet automne. Au Mamco de Genève, les travaux du Suisse Olivier Mosset, grande figure de la peinture abstraite, vont rester aux murs jusqu’à décembre. Le Romand Julian Charrière propose une vision des défis environnementaux empreinte des découvertes scientifiques les plus récentes à l’Aargauer Kunsthaus. Dépaysement à Zurich, avec une exposition consacrée à l’art de représenter la nature en Chine au Musée Rietberg. Et un retour sur l’œuvre révolutionnaire de Jean Dubuffet au Musée d’ethnographie de Genève (MEG).

France 2 : Clap de fin pour l’émission culturelle ‘D’art d’art’ après 18 ans d’antenne. À la place, la chaîne du service public diffusera deux nouvelles pastilles consacrées à l’art.

Dès janvier 2021, Oh ! AfricArt prendra la relève. Le programme, présenté par la journaliste Elizabeth Tchoungui, s’attachera à présenter un artiste, une œuvre et un pays du continent africain. 24 numéros sont prévus pour le moment.

Une autre pastille culturelle succédera à cette nouvelle émission au mois de mars, avec Adèle Van Reeth à l’animation cette fois-ci. Dans Ouh là l’art !, l’animatrice tentera de « découvrir quel élément déclencheur a permis à un artiste de réaliser certaines œuvres à travers des anecdotes ».

@GUYON Nathalie

Zürich, à l’écoute de la nature avec les artistes chinois

Depuis plus de mille ans, le lien entre l’homme et la nature est au cœur des recherches des peintres et lettrés chinois. L’exposition du musée Rietberg à Zurich, Nostalgie de la nature – L’art chinois à l’écoute du paysage en offre un dialogue passionnant, de la peinture de paysage la plus traditionnelle à son expression contemporaine.

J-M Beurdelay : “Le marché de l’art en Thaïlande est en plein boom”

Fondé par une famille franco-thaïlandaise, le musée MAIIAM offre un véritable panorama de l’art contemporain en Thaïlande, un secteur en plein boom comme l’explique Jean-Michel Beurdeley.

Les femmes artistes font l’objet, aujourd’hui, de l’attention des conservateurs qui leur donnent une place au-devant de la scène.

Exemple cet été, à Dieppe, à Normandie Impressionniste.

Guilaine : ou le pouvoir féminin de la peinture !

Découvrir les femmes artistes peintres et plasticiennes de la Caraïbe, voilà un bel exercice qui offre la possibilité d’explorer des créatrices talentueuses des plus en vue, qui proposent des œuvres merveilleuses et intemporelles, en dehors de leurs discours et leurs visions élargies, éclatées ou éclectiques sur l’art contemporain. Coup d’œil sur le parcours et les peintures de « Guiliane Art ».

La broderie bretonne bientôt inscrite au patrimoine culturel immatériel

Après l’inscription des pardons et troménies à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel, celle des savoir-faire de la broderie et de la dentelle en Bretagne est en passe d’être finalisée.

Le patrimoine audiovisuel, un trésor mondial fragile

Chaque année, le 27 octobre, se tient la Journée mondiale du patrimoine audiovisuel, initiée par l’Unesco en 2006. Depuis, cette date est un rendez-vous important pour sensibiliser opinions et pouvoirs publics à la nécessité de préserver cet héritage. En juin 2005, l’appel du 18 juin 1940 a ainsi été inscrit au registre de ce programme.
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Street art : utiliser le bois carbonisé pour créer une oeuvre ! Un street artiste vous en démontre la faisabilité. Chapeau bas !

@Limportant_fr

Des pétroglyphes mis en danger par l’exploitation d’une nouvelle mine de charbon

Un photojournaliste turc a tiré la sonnette d’alarme sur la possible destruction de pétroglyphes préservés depuis des milliers d’années dans le sud du Kirghizstan.

Beyrouth : Plus de 650 bâtisses classées et plusieurs musées ont été endommagés

Sinistrée depuis la double explosion du 4 août, Beyrouth tente de préserver son patrimoine culturel et architectural. Fortement endommagé, le palais Sursock, qui abrite une importante collection d’art moderne et contemporain, a reçu la visite de l’Alliance internationale pour la protection du patrimoine dans les zones en conflit et de ses partenaires. La reconstruction est en marche.

Permalien

2020-10 Les Lego du palais de justice de Rouen

Le street artiste Jan Vormann répare la façade du palais de justice de Rouen avec des Lego

L’artiste franco-allemand Jan Vormann, connu pour ses réparations de monuments en Lego, s’est attaqué aux murs du palais de justice de Rouen. Des oeuvres éphémères présentées dans la cadre du festival de street art « Rouen impressionnée ».

Ce projet artistique pour le moins original s’appelle Dispatchwork.

L’idée de Jan Vormann est de réveiller le patrimoine et ainsi d’inciter les passants à poser un regard neuf sur ce monument. « Il y a des gens qui passent ici tous les jours et qui ne voient même plus les trous. Il y a vraiment une mission un peu pédagogique pour créer ensuite un débat« .

Les avis des Rouennais.es sont partagés, voire clivants !

L’artiste Jan Vormann répare la façade du palais de justice de Rouen avec des Lego (D. Meunier – France Télévisions)

Source : France TV info

2020-01 Comment l’art a véhiculé les stéréotypes du monde arabe

Du 10 octobre 2019 au 26 janvier 2020,  le British Museum, à travers une exposition « « Inspired by the East – How the Islamic World influenced western art »,  a abordé les stéréotypes véhiculés par l’art, notamment le courant orientaliste, à l’égard du monde arabe. Des œuvres dont l’histoire a retenu une interprétation biaisée par le regard du colonisateur.

« La Grande Mosquée Omeyyade, Damas », 1913. (© Carl Wuttke/Islamic Arts Museum Malaysia)

«Une grande partie de ce que nous appelons l’orientalisme présente des images stéréotypées et, bien entendu, celles-ci doivent être examinées de manière critique. Ce genre de conscience de soi historique devrait nous permettre de bien réfléchir aux images de l’islam conservées aujourd’hui», souligne auprès de la BBC Elisabeth Fraser, professeure d’histoire de l’art à l’université de Floride du Sud. Pour l’universitaire américano-palestinien Edward Saïd (1935-2003), l’art orientaliste s’inscrivait dans une tradition culturelle de stéréotypes du monde arabe, qu’il voyait se prolonger encore aujourd’hui.

Sources : yabiladi.com ; konbini.com

« Femmes d’Alger dans leur appartement », Eugène Delacroix, 1833.

2019-10 L’exposition ‘Trésors de Banlieues’ à Gennevilliers

L’exposition « Trésors de banlieues » exhume des œuvres d’art en lien avec les banlieues. Rassemblant 260 œuvres des xixe et xxe siècles qui proviennent de 53 collectivités territoriales, cette exposition est présentée à la Halle des Grésillons à Gennevilliers jusqu’au 30 novembre 2019.

Organisée par l’Académie des Banlieues, en association avec la ville de Gennevilliers, cette manifestation artistique vise, ainsi, à mettre en valeur le patrimoine culturel du territoire francilien.

La sélection des œuvres présentées et le parcours thématique révèlent différents aspects du sujet abordé. Des noms oubliés de l’histoire de l’art actuelle resurgissent : Jean Lurçat, Jack Ottaviano, Roger Somville, Claude Weisbuch, … Ils se mêlent à d’autres, plus contemporains comme Jean-Michel Alberola ou encore Mohammed Bourouissa.

source : toutelaculture.com

 

2019-07 Patrimoine culturel, IA … et Microsoft

Microsoft s’est engagé hier à investir près de 10 millions de dollars (8 millions d’euros) sur 5 ans pour la réalisation d’un projet appelé « AI for Cultural Heritage » (Intelligence Artificielle pour le patrimoine culturel). Cette initiative vise à exploiter une intelligence artificielle pour préserver les différents aspects du patrimoine culturel dans le monde.

Microsoft a déjà travaillé avec des musées français et new-yorkais pour faire connaitre leur collection au public du monde entier. Le géant de la technologie s’est également associé à l’Université interculturelle Maya de Quintana Roo au Mexique pour référencer et traduire le Yucatec Maya et le Querétaro Otomi en se servant d’une intelligence artificielle.

Source : itsocial.fr

capture d’image du site Microsoft