Archives du mot-clé musées

2018-02 … Vu, lu, entendu sur le Web des Arts et Culture

Un Picasso mis aux enchères à 40 millions d’euros

« La Femme au béret et à la robe quadrillée », une œuvre de 1937, sera mise en vente chez Sotheby’s la semaine prochaine à Londres. Son propriétaire anonyme a décidé de s’en séparer.

Trois autres Picasso seront mis en vente à Londres, dont « El Matador », estimé à 20 millions d’euros.

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Un double portrait de Rembrandt rénové par une équipe franco-néerlandaise

Des restaurateurs d’art français et néerlandais ont dévoilé lundi à Amsterdam le résultat de 18 mois de rénovation sur un double portrait peint par le maître néerlandais Rembrandt.

Datés de 1634, ces deux tableaux d’un couple de notables néerlandais richement vêtus de noir et de dentelle avaient été acquis en commun en 2015 par la France et les Pays-Bas pour 160 millions d’euros, une première en Europe.

Pendant un an et demi, les équipes du Louvre parisien et du Rijksmuseum amsterllodamois ont mené des recherches sur les peintures avant de soigneusement retirer au moins six couches de vieux vernis.

Rembrandt van Rijn, Portrait de Maerten Soolmans, 1634, huile sur toile, 210 x 135 cm, acquis par l’État néerlandais pour le Rijksmuseum, et Portrait d’Oopjen Coppit, 1634, huile sur toile, 210 x 133 cm, acquis par la République Française pour le musée du Louvre © RMN-Grand Palais / Mathieu Rabeau

sources : lepoint.fr ; Connaissances des arts


«Lumières africaines, l’élan contemporain» réunit les artistes de toute l’Afrique

L’ouvrage nous invite à découvrir la richesse créative du continent à travers la génération des grands artistes des années 1960 et la nouvelle vague de créateurs.

Cosigné par Mehdi Qotbi et André Magnin et préfacé par Yacouba Konaté, le livre célèbre en 208 pages l’unité culturelle africaine. Il sera présenté le 24 février à Marrakech à l’occasion de la Foire d’art contemporain africain.

Source :  lematin.ma


En Belgique, une association lance un concours de peintures pour malvoyants

Ouvert à tous et gratuit, l’événement a pour but d’encourager les personnes handicapées de la vue à pratiquer l’art. Les inscriptions se clôturent le 30 avril et les meilleurs dessins et peintures seront exposés en octobre 2018, près de la ville de Gand.

«Nos crayons et nos pinceaux déchireront le brouillard qui nous entoure!» voilà la devise de l’association. Art and Low vision a été fondée en Belgique en 2014, à l’initiative de l’ancien éditeur, journaliste et peintre Charles-Emmanuel Schelfhout, devenu malvoyant à 55 ans.

Charles-Emmanuel Schelfhout dans son atelier sur la rive de la Lys à Deurle (Flandre, 2015)

Source :  lefigaro.fr


Les artistes Richard Orlinski et Laurence Jenkell : deux inconnus qui valent cher

Ils sont parmi les artistes français les plus vendeurs. Mais vous n’en verrez pas un seul dans un grand musée occidental. Leur fonds de commerce, ce sont les touristes et les nouveaux riches, suffisamment aisés pour acheter au coup de cœur et peu regardants quant au CV. Dans la presse spécialisée sur l’art, Richard Orlinski est aux abonnés absents. Il vend néanmoins ses sculptures dans quelque 90 galeries opérant hors des circuits officiels. Et il figure dans le classement Artprice des artistes français les plus cotés aux enchères.

A sculpture representing a blue candy in the colors of the flag of the European Union by French artist Laurence Jenkell is pictured in the park of the castle of La Celle Saint-Cloud, the residence of the French Foreign minister, on April 5, 2016. / AFP PHOTO / Eric FEFERBERG

Bombardées de particules, les oeuvres d’art livrent leurs secrets
L’oeil d’Aglaé, le seul accélérateur de particules au monde dédié au patrimoine culturel, analyse les détails invisibles d’une amphore. photo : V. FOURNIER/C2RMF

Sous le Louvre, à l’abri des regards, le C2RMF est un des laboratoires les plus secrets du ministère de la Culture. Ses instruments high-tech scrutent les plus grands trésors du patrimoine. Visite guidée.

Et en plus, elle respire. Aglaé ne se contente pas de posséder l’oeil le plus acéré de la place parisienne, elle a un coeur. A six pieds sous terre, dans les entrailles du pavillon de Flore, près du Louvre, cet accélérateur de particules -le seul au monde dédié à l’étude du patrimoine- émet un souffle rauque et continu.

Source :  lexpress.fr


 

Œuvre de Léonard Foujita, Le quai aux fleurs, Notre-Dame 1950, Huile sur toile, 38 x 46 cm, signée, datée et titrée.
Impression : héliogravure

C’est sous l’initiative d’André Malraux, en 1961, que La Poste lance « la série artistique ». Tous les domaines artistiques sont abordés au fil des années, et en 2018 c’est au tour de Léonard Tsuguharu Foujita d’entrer au panthéon de cette série.

Ce Quai aux fleurs, Notre Dame fut peint par l’artiste en 1950, année de son retour à Paris avec sa femme Kimiyo. Foujita a ensuite fait don de cette œuvre au Musée National d’Art Moderne – Centre Pompidou en 1951.

Mieux connaitre Foujita (wiki) :

Tsugouharu Foujita ou Tsuguharu Fujita (藤田 嗣治, Fujita Tsuguharu?), connu aussi sous son simple nom de famille, Foujita, ou sous le nom adopté à la fin de sa vie, Léonard Foujita, est un peintre, dessinateur et graveur français d’origine japonaise, également illustrateur, céramiste, photographe, cinéaste et styliste, né le à Tokyo (Japon), et mort le à Zurich (Suisse).

Source :  fondation-foujita.org


Trois stations du métro moscovite entrent au patrimoine culturel régional

Les stations de métro Biélorouskaïa, Kievskaïa et Komsomolskaïa, à Moscou, ont été ajoutées au registre du patrimoine culturel régional, annonce la mairie sur son site officiel. Désormais, 15 stations du métro de Moscou font partie du patrimoine architectural protégé.

Source : lecourrierderussie.com


Musée. Pont-Aven, premier pôle breton

2018 marquera le « retour » du Talisman de Sérusier à Pont-Aven. Mais, d’ici là, nous aurons des nouveautés à présenter, à commencer par les 22 tableaux de la collection d’Alexandre Mouradian, à partir du 2 février, suivie d’une autre exposition temporaire sur le mouvement Cobra. Au musée de la Pêche, ce sera l‘Hémérica, bateau de pêche visitable qui sera mis en valeur grâce au travail de lumières de l’artiste douarneniste Yann Kersalé.

source : ouest-france.fr


Les musées comme producteurs de savoirs

Chacun le sait. Les musées sont détenteurs d’un important réservoir d’oeuvres, entretenues régulièrement ou « mises en quarantaine » ou tout simplement « abandonnées. 

La plupart des grandes expositions d’art (contemporain, …) implique désormais de se confronter à une avalanche de matériaux imprimés sous vitrine, de photographies documentaires, de notes, rapports, études, ou plans. Chercher, classer, éditer, commenter, copier, réorganiser et exposer des matériaux d’archives sont des gestes qui font aujourd’hui partie du vocabulaire artistique, au même titre que peindre, filmer, ou tailler un morceau de bois: l’artiste-archiviste est devenu un personnage à part entière de la comédie de l’art contemporain.

L’enjeu est culturel, mais également politique. Les musées représentent des marques. Pour les grandes institutions, il s’agit de mieux valoriser leurs archives.  Cette démarche fait dorénavant partie d’une tendance large.

Exposer des archives, c’est en effet rendre visibles les stratégies historiques d’une institution, les conditions d’acquisition des œuvres, de réalisation des expositions, ou encore les intentions des artistes. Bref c’est mettre en lumière les processus collectifs de production de l’art, plus que les objets finis et autonomes, pour faire de la visite de l’exposition un moment d’expérience esthétique, mais aussi d’apprentissage.

Source : letemps.ch


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2018-01 Les musées comme producteurs de savoirs

Ouverte en fin d’année, l’exposition «Local Dreams» se penche sur l’évolution de la Kunsthalle de Berne (wikipédia) depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle fait partie d’une tendance large qui voit les grandes institutions mieux valoriser leurs archives.

De plus en plus d’institutions artistiques proposent des expositions à partir de leurs archives.  Au moment où les plus gros musées deviennent des marques, la valorisation de leurs archives sous la forme d’expositions est plus que logique: le narcissisme institutionnel et la spéculation financière vont souvent de pair. Le marché de l’archive est d’ailleurs en train d’exploser, au point que les musées publics et les bibliothèques nationales ne peuvent parfois plus faire le poids face à certains acquéreurs privés.

L’enjeu politique est de taille.  Les mouvements artistiques successifs étaient le plus souvent centralisés, occidentaux, et masculins.  Pour parler des exclu(e)s de l’histoire de l’art traditionnelle, les archives sont un point d’entrée possible.  Il est dorénavant fondamental de « s’ouvrir à différents passés, qui peuvent créer différentes possibilités » (ie Charles Esche, directeur du Van Abbemuseum).  Une collection, comme une archive, créent « la possibilité, et même la responsabilité, de raconter une histoire« .

De l’importance d’historiser, de classer, d’ordonner, répertorier … les patrimoines. Les archives de doivent d’être vivantes et vont de pair avec la redéfinition du rôle des institutions artistiques. 

Le musée n’est pas qu’une boîte où l’on met des objets, mais aussi un lieu producteur de savoirs« , énonce Charlotte Laubard, qui est curatrice, responsable du département Arts visuels à la HEAD de Genève et ancienne directrice du CAPC de Bordeaux.

Source :  Le Temps (Suisse)

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2017-12 Paris ouvrira un « Centre d’Art Numérique »

Nouveau projet culturel à Paris, un « centre d’art numérique » devrait ouvrir ses portes aux alentours du printemps 2018. Dans celui-ci seront projetées des peintures célèbres en grand et très grand format.

L’annonce de cette ouverture a été faite par « Culturespaces », une société privée qui gère notamment le musée Maillol à Paris et les Arènes de Nîmes.

Le projet de plus de 2000 mètres carrés devrait voir le jour dans l’est parisien. Ce concept de « musée virtuel » est déjà développé  aux Baux-de-Provence, dans le sud de la France, depuis 2012.

Source :  parisvox.info

2017-12 Le Musée des années 30 (Boulogne-Billancourt)

Direction le métro Marcel Sembat à Boulogne-Billancourt et le Musée des années 30. Ce musée, ouvert en 1939, a été créé pour commémorer le décret de 1925 renommant la commune de Boulogne en Boulogne-Billancourt, en évoquant la « modernité, noces des arts et de l’industrie ». 

Boulogne est le lieu phare de cette période :
– Pour le cinéma : Abel Gance, Marcel Carné, Renoir, Pagnol.
– Pour l’industrie : Renault, les avions Voisin, Farman, Blériot.
– Pour l’art : Le Corbusier, Mallet Stevens, Tony Garnier.

Le Musée des années 30 est un lieu unique qui nous fait voyager dans cet univers d’exception. Les collections magnifiques sont autant de trésors rassemblés dans un écrin architectural inouï.

Les années folles, l’art déco, le modernisme : autant de courants à comprendre et à découvrir à 5 minutes du métro Marcel Sembat.

Infos pratiques :

Du mardi au dimanche de 11h à 18h.
Tarif plein : 6.50
Musée des Années 30 – Espace Landowski – 28 avenue André Morizet
Métro Marcel Sembat

Réparti sur plusieurs étages, le musée est adapté aux personnes handicapées, en effet toutes les salles sont desservies par un ascenseur de grande taille.

Sources :  parisvox.info  ;   Les Années folles en imagesLes Amis du Musée des années 30Wikipédia

Le Pigall’s (Pierre Sicard, 1900-1980) – (c) Photothèque des Musées de la Ville de Paris – Cliché Habouzit

Biblio : les années folles (wikipédia) ;  l’art déco (wikipédia) ;  le modernisme (wikipédia)

2017-11 Smartify, l’appli qui identifie les tableaux d’art

Basée sur le même principe que l’application Shazam (qui permet de scanner les morceaux de musique que vous entendez pour vous en révéler l’auteur), Smartify, lancée en 2017, propose d’identifier des tableaux d’art.

Disponible sur iOS et Android, l’application Smartify vous permet, en d’autres termes, de scanner des œuvres d’art afin de les identifier et de dévoiler en quelques secondes seulement l’histoire dudit tableau. Lancée cette année, l’application est totalement gratuite et disponible en plusieurs langues.

Souvent décrite comme « le Shazam du monde de l’art », elle permet de reconnaître et d’analyser les tableaux exposés dans 30 des plus importantes institutions de la planète, à l’instar du LACMA, à Los Angeles, du Rijksmuseum Amsterdam, ou encore de la National Gallery, à Londres.

 

As well as collaborating with museums and galleries, Smartify has teamed up with the Wikimedia Foundation, a nonprofit that supports Wikipedia, in order to utilise Wikipedia’s image gallery to increase the accuracy and speed of its image recognition technology.

En plus de collaborer avec des musées et des galeries, Smartify a fait équipe avec la Wikimedia Foundation, une organisation à but non lucratif qui supporte Wikipédia, afin d’utiliser la galerie d’images de Wikipédia pour augmenter la précision et la rapidité de sa technologie de reconnaissance d’images.

You can download the app here.  Vous pouvez télécharger l’application ici.

Sources :