Archives du mot-clé mosaïque

2018-09 Parcours d’Artistes : retour en images (92370-Chaville)

Pour la 3ème année consécutive, la Ville de Chaville a mis à l’honneur les talents chavillois : peintres, sculpteurs, graveurs, photographes et artisans.

Cet événement fut organisé en partenariat avec La Passerelle des Arts, avec le soutien du Conseil départemental des Hauts-de-Seine.

32 artistes, 12 lieux et 3 associations engagées : la 3e édition de Parcours d’artistes, organisée les 30 juin et 1er juillet, était une nouvelle fois riche en talents et en découvertes artistiques !

L’association remercie la Ville de Chaville et son équipe culturelle pour leur soutien et la promotion de la pratique des arts,  à titre professionnel comme amateur.

Lire+ dans Chaville Magazine n° 146 (sept-oct 2018), page 23.

… et le compte Facebook de la Ville de Chaville (Crédit photo : Philippe Dobrowolska et Ville de Chaville)

La Passerelle des Arts – Concours 2018 sur le thème « La Forêt » –
Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

 

Jean-Gabriel Giraud, président – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

 

Atelier de micro-sculpture, Laurent Signora – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)
Didier Le Gars, céramiste, peintre et écrivain – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

 

Marie-Line Lanaspèze, restauratrice de tableaux et d’œuvres d’arts – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

=> consultez son site

 

Nathalie Pichonneau, mozaIste – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

=> consultez sa page Linkedin

 

Pascale Wirth – Crédit photo Ville de Chaville (Philippe Dobrowolska)

 

… et de citer, entre autres, Les Amis des Arts, L’Estampe de Chaville


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2018-03 Le pixel art habille les murs de Bastia

Le pixel art se réveille la nuit pour habiller les murs de Bastia

Les créations à la peinture ou en mosaïque de 8REE, de son nom d’artiste de rue, ne passent pas inaperçues. Elles piquent la curiosité des passants et entretiennent le mystère sur son auteur. Un jeu interdit qu’il entend poursuivre.

Une liberté artistique sans revendication
Photo: Jonathan Mari

Il pourrait en effet être poursuivi pour vandalisme mais qu’importe… « Et puis la nuit, on fait de belles rencontres. Des personnes vous regardent et vous interrogent. C’est intimiste et inspirant. Tout est différent« , confie ce jeune trentenaire bastiais de nature réservé qui a trouvé, dans le pixel art, une façon de libérer sa pensée.  » J’ai toujours été quelqu’un qui respectait les règles et un jour, j’ai eu un déclic en côtoyant d’autres artistes. Je me suis pris au jeu. »

Sans agressivité, ni autre volonté que celle d’entretenir le mystère. Et lorsque certaines de ses oeuvres, préparées avec soin dans son atelier, sont décollées par les services de la Ville, il se promet de recommencer. Ici ou ailleurs.

Source : corsematin.com

Découvrir le « Pixel art »Wikipédia ; vidéo « le monde du Pixel art »…

Wiikipédia

Le pixel art [pik.sɛl.aʁ(t)]1, aussi appelé art du pixel ou art des pixels [aʁ.dy/de.pik.sɛl] au Québec2, désigne une composition numérique qui utilise une définition d’écran basse et un nombre de couleurs limité (même si cette double limitation n’est rigoureuse qu’historiquement parlant). De fait, le matériau de base du pixel art est la représentation plastique du pixel (contraction anglophone de picture element : élément d’image). C’est-à-dire une surface plus ou moins carrée et colorée, comme composante élémentaire de toute création de pixel art. Ces contraintes de moyens minimalistes imposent une stylisation, au cœur d’une recherche esthétique où chaque pixel a son importance3. Ainsi, créer une œuvre où les pixels seraient simplement discernables les uns des autres, n’est pas une condition suffisante pour en faire du pixel art.

La réelle renaissance du pixel art a coïncidé avec l’apparition des appareils mobiles, laquelle réintroduit d’une part les limitations techniques de l’affichage et d’autre part un besoin en contenu abondant et peu cher, lequel entraîne une explosion du marché des développeurs indépendants, qui à leur tour doivent revenir à des techniques de production peu coûteuses et rapides telles que le pixel art.

Lire nos articles sur le Street Art :


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2018-02 Les Mureaux : utiliser l’art pour rompre l’isolement et créer du lien

Une fresque en commun pour rompre la solitude et oublier les difficultés

Depuis le printemps 2017, la mosaïste vauxoise Sandrina Van Geel investit une salle de l’espace quartier des Bosquets, à proximité de l’avenue du maréchal Foch. Deux mercredis par mois, elle propose aux volontaires de venir réaliser une fresque murale en mosaïque représentant un arbre de quatre mètres carrés, dans le cadre de sa participation au collectif Art in the Jungle (voir facebook), lancé à Calais (Nord).

La fresque devrait être bientôt accrochée dans le centre-ville des Mureaux.

Source : lagazette-yvelines.fr

 

2016-12 Les Partitions de l’imaginaire (exposition de Moustapha Zoufri)

L’exposition « Les Partitions de l’imaginaire » de l’artiste belgo-marocain, Moustapha Zoufri, se tient à l’espace Rivages de la Fondation Hassan II pour les Marocains Résidant à l’Etranger du 8 au 29 décembre 2016. Un voyage dans le lyrisme abstrait de l’art plastique.

les-partitions-de-limaginaire-2

Moustapha Zoufri est un artiste peintre, sculpteur, graveur et sérigraphe. Né à Nador, il a rejoint l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles puis l’Ecole Supérieure des Arts Plastiques et Visuels de Mons. Il est actuellement enseignant des arts plastiques à la Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique.

Résidant à Molenbeek-Saint-Jean, Moustapha Zoufri a réalisé en novembre 2016, « La Flamme de l’Espoir », une sculpture installée sur la place communale,  en hommage aux victimes des attentats terroristes survenus à Paris et à Bruxelles.

La création du Belgo-marocain a été marquée par sa recherche plastique sur la mosaïque mauresque et arabo-musulmane et la calligraphie. Il a opté, par la suite, pour une abstraction lyrique

Source

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2015-12 La « Grotte de Malakoff », un patrimoine en danger…

L’artiste Jean-Michel Chesné est un passionné de constructions insolites et d’architectures marginales. En 1992, la visite du Palais Idéal du Facteur Cheval a été « un véritable choc et révélatrice à tout point de vue », comme il le précise sur son blog et de souligner « une forte passion qui m’a amené un jour de 1997 à la décision de bâtir à mon tour. Depuis j’ai pu édifier la Grotte-Chapelle et réaliser un jardin de mosaïques que certains d’entre vous on déjà vu et que je continue à développer».

Jean-Michel Chesné _Jardin des Mosaïques (1)

Vous trouverez à Malakoff, rue Avaulée (département des Hauts-de-Seine, 92) ce lieu original et singulier (une maison du début du 20ème siècle, dotée de moulures extérieures -têtes au-dessus des ouvertures- et intérieures -scènes de genre-, un Jardin aux murs décorés de mosaïques et la Grotte).

Or, la commune a mis en place un nouveau plan d’urbanisme (PLU), ce qui conduit à frapper d’alignement (et de destruction) la rue Avaulée.

Jean-Michel Chesné se bat depuis quelques semaines avec ses voisins, ses amis, ainsi que des personnalités du monde de l’Art Brut et Singulier, pour tenter de sauvegarder ce lieu poétique. Un dossier a été constitué.

Pour soutenir le projet de sauvegarde de ces trésors d’Art Brut, suivez le lien vers la pétition, émise par l’artiste et signez électroniquement.

Jean-Michel Chesné_La grotte.jpg

Découvrez l’art de Jean-Michel, sur son blog