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[Peintres] L’Art au service de la Mode

Ursula Hess, Herbstauskland, 1982, 78×78, Pongée, princolor – Photo Galerie Smend

Ursula Hess, née en 1935 à Coblence (Koblenz, Deutchland) suivit un cursus artistique qui la formera à différentes techniques : aquarelle, travail et peinture sur soie, lithographie, graphisme, stylisme

Elle étudia ainsi le design graphique dans la Werkschule de Trèves (ancienne colonie romaine, haut lieu historique), les métiers de la Mode (Art et Fashion) à la Meisterschule de Mode de Münich, et la lithographie à l’Académie de Salzbourg (La vieille ville est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO), puis aux Beaux-Arts de Paris.

2020-09 Le ‘fashion curating’

Le terme de fashion curating, issu de l’univers muséal, consacre les noces de la mode et de la culture. Il désigne l’art de légitimer une marque, de la scénographier, d’en exprimer la singularité.

 


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source : Madame LeFigaro

[Art et tableau] Chez la modiste (Degas)

 

‘Chez la modiste’ – d’après Edgar de Gas, dit Degas (1834-1917) – Pastel on paper mounted on board – 70.2 x 70.5 cm

hisSource : wikipédiaimage  ; Histoire de Parislithographies du Musée Aquitaine-Bordeaux ;

‘Chez La Modiste’ d’Edgar Degas – lithographie

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, les modistes constituaient une petite classe de la coquetterie parisienne. De fait, elles logeaient dans les quartiers chics de Paris, dans les rues avec beaucoup de passage.

L’ambiance chez les modistes

Les modistes tenaient des petites boutiques, installées par exemple dans un entresol coquet. Là, elles avaient nombre de sièges et un décor à la mode. Sur les murs, on trouvait souvent des peintures, mais aussi des portraits de clientes célèbres. Partout, des glaces et des miroirs pour se remaquiller, se coiffer.

Les clientes venaient chez les modistes en cinq et sept heures. Elles étaient, selon les dires de Gustave Coquiot, à « apaiser » en leur proposant une multitude de tenues. En effet, c’était alors le coup de feu avec les nombreux essayages, mais aussi les craintes, les cris, les jalousies des clientes. Toutes étaient obnubilées par trouver la meilleure tenue pour la sortie ensuite.

2018-11 Histoire des modes et du vêtement

La mode comme on ne vous l’a jamais racontée, ou plutôt les modes. Le pluriel est important dans le titre de cet ouvrage ambitieux qui repose sur une démarche radicalement neuve, ouverte et transversale. 500 pages, 400 images, une cinquantaine de focus aux angles originaux et surprenants rythmant les 7 chapitres chronologiques, ce livre au design somptueux est destiné à un large public : étudiants, enseignants, professionnels ou passionnés de la mode.

En choisissant d’élargir leur focale au contexte historique, sociologique et économique, Denis Bruna et Chloé Demey, avec leur équipe de jeunes chercheurs, racontent une toute nouvelle histoire des modes où les usages, les modes de vie, les matériaux, les savoir-faire jettent un éclairage passionnant au-delà de l’histoire de l’art.

Ils ne se limitent pas aux vêtements des élites et confrontent les habits de cour ou de la bourgeoisie à ceux du peuple, de même qu’ils ne s’intéressent pas uniquement à la mode des podiums mais à celle de la rue. Ils se font aussi l’écho des anti-modes et des mouvements marginaux, du Moyen Âge à nos jours.

Il s’agit d’une histoire sur la longue durée, de 1330 aux années 2000…

D’autres ouvrages à parcourir et à lire…

Maquettes de costume de scène dessinées par Christian Lacroix : Instrument de recherche des maquettes de costumes de scène et esquisses préparatoires pour une trentaine de représentations scéniques, dessinées entre 1986 et 2009 par Christian Lacroix et conservées au CNCS de Moulins.

Histoire de la mode et du vêtement Programme réalisé (2011-2017) : L’intérêt pour le vêtement n’a cessé de croître en anthropologie, sociologie, sémiologie et psychanalyse, depuis les perspectives méthodologiques ouvertes par Roland Barthes, qui y voit un langage, « à la fois système et histoire, acte individuel et institution collective », jusqu’aux journées Vêtement et sociétés du musée de l’Homme en 1981 et 1983.

Dame Tafel

Le vêtement au Moyen Âge : de l’atelier à la garde-robe : Le vêtement dans la société médiévale est un bien coûteux. La qualité des étoffes de laine ou de soie est ce qui garantit, en premier lieu, la tenue et la beauté d’un habit. Les grandes foires sont des relais entre les centres de production d’étoffes et les détaillants présents dans chaque ville. Chacun, selon ses moyens, son état et ses envies, fait appel aux drapiers pour lui fournir des étoffes de laine, dont les plus onéreuses viennent de Flandre, et aux merciers et marchands de soie, qui lui propose des soieries communes de premier prix ou des tissages complexes mettant à profit les nouvelles techniques.

(c) fineanddandy.centerblog.net

Le vêtement est un identifiant fort. Chacun s’habille selon son sexe, son âge, son rang et son rôle dans la société. Il différencie un groupe d’un autre, mais il peut également isoler un individu du groupe qui l’entoure.

Déjà au Moyen Âge, les auteurs de récits et les artistes revêtent leur héros de vêtements allégoriques chargés de sens. De nombreux archétypes, comme celui de l’apparence de la sorcière, alimentent donc l’imaginaire collectif médiéval. Plus près de nous au XIXe siècle, alors que l’art troubadour s’empare d’un Moyen Âge rêvé, les motifs des étoffes médiévales sont des sources d’inspiration pour l’industrie de la soie.

peinture de Simone Martini, faite en 1312 (www.flute-a-bec.com)


Source :  fnac.com

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