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2018-12 L’Art Souiri

Essaouira – Une exposition de toiles inédites et singulières, mettant en lumière le talent artistique et créatif de trois femmes artistes peintres Souiries, à savoir Halima Slika, Nadia Ouchatar et Chama Attar, se tient du vendredi 28 décembre 2018 au 12 janvier 2019 à l’espace emblématique de Dar Souiri à Essaouira.

Source : mapexpress.ma


Au Maroc ou à l’international, les artistes d’Essaouira sont régulièrement à l’honneur, lors d’expositions.

La particularité de ces œuvres est qu’elles représentent des motifs géométriques de l’animal, de l’humain et du végétal ainsi que des pictographies de signes qui font référence la mémoire tatouée d’Essaouira.  Ce genre de peinture difficilement définissable est «au carrefour de l’art naïf, de l’art brut, de l’art populaire, de l’art africain et de l’art aborigène».

Un mouvement qu’il serait bien difficile de classer : « Ils n’appartiennent à aucune école, aucune académie, aucune chapelle », décrit Hadia Temli, directrice de la galerie Tindouf. Certains sont agriculteurs, d’autres artisans, commerçants, maçons, etc. Pour eux la création artistique est aussi essentielle que le pain et l’eau. »

Pour Michel Thevoz, ancien conservateur du musée de l’art brut à Lausanne (Suisse romande),  Essaouira est une ville portuaire, un carrefour de civilisations, une mémoire vivante, plurielle et complexe. Arabes, Berbères, Juifs, Noirs (issus de l’esclavage), y cœxistent dans une relative harmonie.  

En novembre 1988, le roi du Maroc lève l’interdit religieux sur la représentation des figures humaines. Six mois plus tard, Frederic Damgaard, un critique danois, a l’idée d’ouvrir la première galerie d’art d’Essaouira. «Les tableaux ont afflué de toutes parts, raconte-t-il. Une soixantaine de personnes m’ont apporté des panneaux d’Isorel, du carton ou du contreplaqué

On citera :

Artistes d_Essaouira_art naïf, art brut, en hommage à la peinture souirie – (c) essaouira.vivre-maroc.com
  • la Galerie Fan-Doc de Rabat (nov. 2013) : Abdellah El Atrach ; Abderrahim Trifis ; Mohamed Zouzaf…
  • La Galerie Tindouf célèbre les peintres d’Essaouira (mars 2018) : Abdelmalek Berhiss, Ali Maimoun, Said Ouarzaz, Regragui Bouslai et Mustafa Asmah.
  • Les artistes singuliers d’Essaouira  exposent en ville suisse romande de Martigny (Canton du Valais) – juin/sept 2002. Trois grands artistes reconnus sur le plan international y seront présents : Ali Maimoune, Said Ouarzaz et Mohamed Tabal. L’exposition présente également l’une des rares femmes qui se soit affirmée au sein de ce groupe, en l’occurrence Fatima Talbi.

D’autres artistes comme Abdelmalek Berhiss, les frères Hamou et Youssef Ait Tazarin, Regragui Bouslai et Abdallah Elatrach viennent étoffer cette présentation de près de deux cents œuvres.
Mais les organisateurs ont également choisi de montrer  quelques sculpteurs moins connus tels Abdellatif Akjait et Mohamed Ben Ahmed Lakadar, ainsi que de jeunes talents qui exposent pratiquement pour la première fois à l’étranger comme Mustapha Asmah, Mostafa El Hadar et Azzedine Sanana.

  • Singuliers artistes d’Essaouira (juil 1999, Paris) – A Essaouira, les paysans sont peintres et les mendiants, musiciens. Depuis dix ans, une effervescence culturelle s’est emparée de cette petite ville de province, «la bien dessinée» en arabe, au passé prestigieux. Une trentaine d’artistes qui ne savent ni lire ni écrire peignent des chefs-d’œuvre exposés dans les nombreuses galeries de la ville. Entre une exposition itinérante, Artistes singuliers d’Essaouira, un festival de musique gnawa, héritière des anciens esclaves africains, et un Thema d’Arte, Paroles marocaines, l’ancienne Mogador semble possédée d’une transe créatrice.  Les couleurs vives se métissent…

    (c) Tindouf Gallery

 


(c) olafpictures, Essaouira

Permalien : https://wp.me/p5riis-Mp

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2017-12 Hommage à Miloud Labied (Musée Bank Al-Maghrib à Rabat)

Miloud Labied ou la consécration d’un héritage pictural des plus créatifs

Le Musée Bank Al-Maghrib a choisi d’offrir aux passionnés des arts plastiques une grande collection d’œuvres de l’artiste feu Miloud Labied. Le jour du vernissage de cette prestation, qui se poursuivra jusqu’au 31 mars 2018, fut une sorte de cérémonie de consécration pour cette icône de l’art pictural marocain.

Le critique Abderrahman Benhamza rappelle, pour ceux qui désirent découvrir davantage cet artiste hors pair, que «Miloud Labied, qui était vu par certains comme un naïf, s’est toujours considéré comme un artiste chercheur n’ayant de cesse de diversifier ses matériaux. Son répertoire regorge d’expériences plastiques où il a partout brillé (gouache, collage, peintures en relief, dessins). D’ailleurs, ses expositions ont toujours drainé du beau monde et défrayé la chronique. Suffisamment marqué par le contexte socio-historique des années 1960 et 1970 au Maroc, Labied a frayé son chemin avec les grands noms de la peinture nationale».

Miloud LABIED (1939-2008) COMPOSITION Gouache sur papier

 

Source : lematin.ma

 

2017-10 Mounat Charrat expose ses récentes œuvres à Rabat

L’artiste peintre Mounat Charrat expose, du 13 octobre au 9 décembre 2017, ses récentes œuvres à la Galerie Abla Ababou à Rabat, sous le thème «Utopie».

Mounat Charrat qui est née à Casablanca, y vit et y travaille.

Parallèlement à son diplôme en langues étrangères appliquées, elle reçoit une formation artistique à Paris à l’Académie Julian et à l’Académie Charpentier.

Depuis le début des années 2000, Mounat développe une pratique artistique protéiforme qui interroge de manière poétique et philosophique le thème de la condition humaine.

 

Bio et œuvres : découvrir son blog

Source :  libe.ma

 

2017-10 Tahar Benjelloun (Maroc) expose à l’IMA

L’histoire de l’art a révélé au monde plusieurs écrivains dotés d’une réelle sensibilité picturale, qui fait qu’ils oscillent entre la plume et le pinceau. Tahar Benjelloun en fait partie et  invite les parisiens à découvrir une autre facette de lui à travers l’exposition «J’essaie de peindre la lumière du monde», inaugurée lundi au siège de l’Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris.

Tahar Benjelloun est professeur de philosophie, romancier, essayiste, poète mais aussi peintre. Un don qu’il a découvert et développé depuis 2010, année pendant laquelle il a pris officiellement le pinceau.

Du 10 octobre au 7 janvier, l’Institut du Monde Arabe a donné carte blanche à l’écrivain, pour exposer ses toiles.  Une exposition qui n’est pas la première de l’artiste puisqu’elle intervient après celles organisées à Rome, Milan, Marrakech ou encore Tanger.

«Mon pays est ma source d’inspiration», a souligné Benjelloun en affirmant donner du Maroc «l’aspect le plus gai, le plus joyeux et le plus lumineux» «Il existe une joie de vivre au Maroc et les gens arrivent à dépasser les difficultés de la vie en étant plus optimistes », a-t-il déclaré à la MAP.

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2017-06 Prix de la calligraphie marocaine

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 6 octobre. Ce prix annuel (3ème édition) récompense les meilleurs décorateurs marocains et rend hommage aux grands maîtres. Il a pour mission de préserver et valoriser ce patrimoine tout en encourageant la relève chez les jeunes artistes. Pour le Prix Mohammed VI de la calligraphie marocaine, 11ème édition, les candidatures sont ouvertes jusqu’au 22 septembre.

Vidéo et source : luxeradio.ma