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2019-04 Café Bouquinerie

Gare de Chaville-Vélizy, au 2ème étage, Café Bouquinerie accueille TOUS lecteurs et TOUTES lectrices pour la vente de livres à prix solidaires.

La réception de dons de livres est également au programme.

Chacun.e, petit et grand, trouvera dans ces locaux un espace chaleureux et un environnement propice à la lecture… et également aux échanges informels.

Horaires d’ouverture

  • Mercredi : 10h/12h – 15h/17h
  • Samedi : 16h/18h
  • Dimanche : 10h/12h

Localisation

Association

  • Association pause Bouquins de promotion durable du livre
  • Contact : 07 86 63 99 90 – 01 39 53 69 39

Permalien : https://wp.me/p5riis-PO

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2016-07 Féminisation des artistes pendant la Révolution Française

Séverine Sofio, Artistes femmes. La parenthèse enchantée, XVIIIe-XIXe sièclesL’univers des beaux-arts connait en France d’importantes mutations entre 1750 et 1850. L’ouvrage que propose Séverine Sofio, Artistes femmes. La parenthèse enchantée XVIIIe-XIXsiècles
reconstitue le contexte qui ouvre la voie de la féminisation des arts plastiques.

Il s’agit de comprendre ce qui a permis, à un moment donné, la professionnalisation et l’accès à la reconnaissance d’un certain nombre de femmes dans le domaine des arts plastiques, dans un contexte de relative égalité avec les hommes en termes de conditions de travail et de niveau de rémunération. Cette « parenthèse enchantée » au cours de laquelle « les beaux-arts se féminisent progressivement au niveau des pratiques et des comportements, comme au niveau des représentations collectives » (p. 343), s’ouvrirait timidement dans les dernières décennies de l’Ancien Régime, pour se refermer progressivement avant le milieu du siècle suivant.

(…) Le contexte révolutionnaire, rappelé dans le troisième chapitre, favorise par ailleurs la professionnalisation de femmes confrontées à des circonstances parfois dramatiques. La plupart des artistes plasticiennes formées à la peinture d’histoire sont ainsi obligées d’exposer pour gagner leur vie et mobilisent très vite les nouveaux circuits mis à leur disposition pour se faire connaître, dont le « Salon libre »(1) à partir de 1791.

Source : lectures.revue.orguniversalis.fr

Bibliographie : (re) découvrir la vie des artistes (2) durant l’Ancien régime et la révolution Française… Les beaux-arts en révolution: au bruit des armes les arts se taisent !  de Claudette  HOULD – Études françaises – vol. 25, n°2-3, 1989, p. 193-208. (lire sur erudit.org – document pdf)

(1) Après avoir visité le Salon de 1791, le premier Salon « libre » ouvert par un décret de l’Assemblée nationale à tous les artistes sans distinction, le graveur J.-G. Wille notait dans son Journal : « J’y vis du sublime, du beau et bon, du médiocre, du mauvais et de la croûterie. »

(2) Contexte toutefois difficile pour les artistes … « Les arts ont une  si grande  influence  sur les sociétés et sur le  bonheur  des  hommes,  que  les  législateurs  ne  doivent jamais  négliger  de  leur  donner  une  direction  conforme aux principes du gouvernement  [… ]« , déclare le député Thibaudeau