Archives du mot-clé Japon

[Peintres] Danser avec… Kiyoshi

DANCER, Kobayakawa Kiyoshi (1899 – 1948)

 

Kobayakawa Kiyoshi  (1899-1948) est un peintre japonais  et un artiste graveur sur bois de la Nihonga-Richtung (connu pour concevoir des gravures sur bois de femmes japonaises modernes).

Source/Bio :  Wikipédiayoutube  ;

Kobayakawa Kiyoshi (capture youtube)

 


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[Peintres] Evening Flower par Reiji Hiramatsu

 

Reiji Hiramatsu – Michi・Evening Flower – 1990

 

Reiji Hiramatsu (b. 1941 in Tokyo) is a Japanese Nihonga (1) painter.

Source/Bio :  WikipédiabiographieHiramatsu Reiji fait fleurir les Nymphéas de Giverny ;   GalleryArtnet ;

(1) mouvement artistique japonais qui apparaît dans les années 1880, au cours de l’ère Meiji. Sous ce nom sont réunies des peintures apparues depuis la fin du XIXe siècle, réalisées selon les conventions, les techniques et les matériaux de la peinture japonaise « traditionnelle ». Leur apparition a été stimulée par les recherches du premier historien de l’art japonais, Okakura Kakuzō (Tenshin) et de peintres japonais, en collaboration avec Ernest Fenollosa, un universitaire américain, lui-même japonologue.


Voir également  Les Nymphéas de Giverny par Reiji Hiramatsu


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[Peintres] Les Nymphéas de Giverny par Reiji Hiramatsu

Reiji Hiramatsu (b. 1941 in Tokyo) is a Japanese Nihonga (1) painter.

Hiramatsu Reiji, Nymphéas et feuillage d’automne, 2010

Source/Bio :  WikipédiabiographieHiramatsu Reiji fait fleurir les Nymphéas de Giverny ;   GalleryArtnet ;

 

(1) mouvement artistique japonais qui apparaît dans les années 1880, au cours de l’ère Meiji. Sous ce nom sont réunies des peintures apparues depuis la fin du XIXe siècle, réalisées selon les conventions, les techniques et les matériaux de la peinture japonaise « traditionnelle ». Leur apparition a été stimulée par les recherches du premier historien de l’art japonais, Okakura Kakuzō (Tenshin) et de peintres japonais, en collaboration avec Ernest Fenollosa, un universitaire américain, lui-même japonologue.


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2018-12 Les RAIHO-SHIN, patrimoine culturel immatériel

L’UNESCO a ajouté le 29 novembre dernier 21 nouveaux éléments dans la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Parmi ces nouveaux inscrits, un rituel japonais : le Raiho-shin.

Ce rituel folklorique japonais a, pour reprendre la définition de l’UNESCO, « pour origine la croyance populaire selon laquelle des divinités du monde extérieur, les Raiho-shin, rendent visite aux communautés et inaugurent la nouvelle année ou la nouvelle saison pour garantir bonheur et bonne fortune ». Ritualisé dans tout le Japon, du Tôhôku à Okinawa, il est néanmoins pratiqué avec quelques différences selon la région.

(c) japanfm.fr

2018-03 Émile Guimet en Asie, « enquêtes vagabondes »

En partenariat avec le musée national des arts asiatiques – Guimet

Le voyage mène à tout, y compris à la création d’un musée ! C’est ce qu’a fait l’industriel Émile Guimet, qui était un passionné d’art asiatique. Dans l’écrin parisien où sont montrées ses collections, très enrichies depuis sa disparition, l’exposition « Enquêtes vagabondes » nous fait revivre jusqu’au 12 mars 2018 les pérégrinations à travers l’Asie de ce rout’art de la fin du 19e siècle. Une superbe invitation au voyage, à la découverte des origines du formidable musée des arts asiatiques Guimet.

« Enquêtes vagabondes » nous raconte le grand voyage qui précéda la création du musée Guimet. Le périple commence en 1876 à New York, où Émile Guimet, riche fils de l’inventeur d’un pigment bleu portant son nom, retrouve son ami Félix Régamey, un peintre et illustrateur aux sympathies communardes.

Ensemble, ces jeunes gens partent pour le Japon qui connaît alors une sorte de révolution culturelle sous l’égide de l’empereur Meiji. Les deux Français ont un coup de foudre pour ce pays, Guimet faisant l’acquisition de nombreuses pièces, tandis que Régamey dessine à tour de bras des esquisses qui lui serviront pour peindre des tableaux à son retour.

Ils poursuivent leur voyage en Chine, à Singapour, à Ceylan (actuel Sri Lanka) et en Inde, autant de contrées d’où chacun rapporte des « souvenirs », l’un des objets, l’autre des dessins.

Au cours du voyage, Guimet rencontre des érudits qui l’aident à mieux comprendre les cultures et plus particulièrement les religions d’Extrême-Orient.

Pont sacré et pont banal à Nikko par Félix Élie Régamey (1844-1907) © RMN-Grand Palais (MNAAG, Paris) / Thierry Ollivier

Expositions au Musée national des arts asiatiques – Guimet : 6, place d’Iéna 75116 Paris. Tél. 01 56 52 53 00.

– Ouvert du mercredi au lundi de 10h à 18h.

– Collections et expositions temporaires : 11,50 € (plein tarif), 8,50 € (tarif réduit). Gratuit pour les moins de 18 ans, pour les moins de 26 ans ressortissants de l’Union européenne, pour tous le premier dimanche du mois.


Source : Guide du Routard