Archives du mot-clé impressionnisme

2018-03 « Touches féminines où se mêle le langage des couleurs » (MAMO/Oran)

ORAN – Une exposition collective d’artistes peintres s’est ouverte dimanche au Musée d’art moderne d’Oran (MAMO) sous le slogan « touches féminines où se mêle le langage des couleurs« .

Cette manifestation, à laquelle prennent part 35 femmes peintres des wilayas de l’ouest algérien, est considérée comme le premier regroupement des créations de femmes en art optique au niveau national, selon la coordinatrice de cette exposition organisée par le musée national public « Ahmed Zabana » d’Oran.

Les 96 tableaux des participantes dont les styles artistiques inspirées de l’impressionnisme, l’abstrait, le surréalisme, la calligraphie arabe, la miniature et la sculpture traitent de plusieurs sujets sociaux décrivant des traditions et coutumes de la société, des vieux quartiers, exprimant des causes humanitaires, la souffrance des peuples et la solidarité avec la question palestinienne, indique-t-on.

Oran, des touches féminines à une exposition collective

Source :  aps.dz

Lire également « Formes et couleurs féminines« , thème de la deuxième édition de l’exposition collective de femmes artistes marocaines qui se tient du 8 au 16 mars au Centre culturel de Settat en célébration de la Journée mondiale de la femme. Cette exposition a été organisée par l’Association «Adwae» (lumières) des femmes artistes marocaines (AFAM)

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2018-03 Paul Gauguin, voyages à travers les arts

Paul Gauguin, Paysage tahitien, 1891

La vie de Paul Gauguin est passionnante, à plusieurs titres. Ses rencontres artistiques, parfois virulentes faites de confrontation et de désaccord. Ses expériences artistiques, comme  celles de la sculpture, de la gravure et des céramiques.  Son business de collectionneur d’art ou d’agent de change. Ses voyages vers les pays chauds et lumineux.  Et enfin l’école de Pont-Aven et le mouvement Nabi.

Exemple de céramique par Gauguin :
Paul Gauguin, Oviri, 1894,
© Rmn-Grand Palais (musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Pour en savoir+, nous vous invitons à parcourir les lignes du blog artvulgaris.com. Avec humour, franc-parler, attachement, réalisme, modernité… Art Vulgaris décrit et documente le parcours de Paul Gauguin.  Une synthèse agréable à lire et à parcourir… et à faire partager. Merci à l’auteure.

Lire également notre article Gauguin et l’École de Pont-Aven.

 

 

 


Permalien : https://wp.me/p5riis-Bt

2017-02 Vallotton, Hodler et Amiet en vedette au MAH de Genève

Le Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) a bénéficié courant 2016 d’un legs exceptionnel. Offerts par l’avocat genevois Jean Clostre (1), quatre tableaux signés Ferdinand Hodler (1853-1918), Cuno Amiet (1868-1961) et Félix Vallotton (1865-1925) sont à découvrir depuis jeudi 23 février dans les salles beaux-arts de l’institution.

Adresse : 2, rue Charles-Galland – 1206 Genève  (infos pratiques)

…les peintres

Ferdinand Hodler : Hodler est considéré comme le peintre suisse qui a le plus marqué la fin du XIXème et le début du XXème siècle. En

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1872, il s’installe après avoir achevé son apprentissage en tant que peintre-décorateur dans la ville de Genève et y vivra jusqu’à sa mort. Sa peinture cherche à combiner l’appel à l’imagination et le réalisme le plus direct, l’idéation de la nature, voir l’expressionnisme : tableaux de groupes paradisiaques montrant des figures nues ou vêtues à la mode antique (ie Dialogue avec la Nature), paysages (campagne, lacs et massifs montagneux). Source : wiki

Un de ses fils, Hector Hodler, fut à l’origine de la création de l’association mondiale d’espéranto.

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Cuno Amiet :  En 1886, étudiant à l’Académie de Munich, il rencontre Giovanni Giacometti, puis se rend à Paris avec ce dernier.

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cuno-amiet-1868-1961-petit-cognassier-1936-huile-sur-toile-651-x-542 (c) MAH

Les deux amis s’inscrivent à l’Académie Julian. S’inspirant de la vie de Paul Gauguin, Cuno Amiet passe une année à Pont-Aven en 1892, où il rencontre les disciples du maître et découvre également les œuvres de Vincent van Gogh. ll y rencontre également Armand Seguin qui l’initie à la gravure. Durant son séjour en Bretagne, il pose les bases de son art de coloriste.
En 1893, Cuno Amiet retourne en Suisse. En 1897, il fait la connaissance de Ferdinand Hodler, avec qui il fut l’un des plus illustres représentants du courant symboliste en Suisse.  Amiet a aussi exécuté des peintures murales et des gravures. Source : wiki

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Félix Vallotton : Issu d’une famille bourgeoise protestante. En 1882, il entre à l’Académie Julian2 à Paris, aux ateliers fréquentés par de nombreux artistes postimpressionnistes, dont les futurs Nabis.

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En moins de dix ans, le jeune Suisse parvient à se faire un nom auprès de l’avant-garde parisienne. Sa renommée devient internationale grâce à ses gravures sur bois et à ses illustrations en noir et blanc qui font sensation. Il participe régulièrement à différents Salons (Salon des artistes français, Salon des indépendants, Salon d’automne).  Vallotton est un travailleur acharné, sans cesse à la recherche de nouvelles formes d’expression. Touché par l’horreur de la Première Guerre mondiale, il trouve dans le conflit une source d’inspiration. Il renoue avec le succès vers la fin de la guerre, avant de mourir en 1925.  Source : wiki

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(1) membre de la Société des Amis du Musée d’art et d’histoire (SAMAH) et du Bureau de la Société des Arts de Genève

Source :  lecourrier.ch

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2016-11 Quelques livres (Japon, les femmes artistes, les impressionnistes…)

  • « Japon : l’archipel du sens » de Michael Lucken
  • Les pionnières : femmes et impressionnistes
  • Les impressionnistes, loisirs et mondanités
  • Gustave Caillebotte de la ville à la campagne
« Japon : l’archipel du sens » de Michael Lucken

japon-larchipel-du-sensPays asiatique hautement développé, 3e puissance économique mondiale à l’aise dans la mondialisation, le Japon est aussi la terre des légendaires samouraïs, dont la culture imprimerait encore de sa marque une société apparemment ultra-moderne, mais qui serait restée dans le fond traditionnelle.

Michael Lucken, professeur d’histoire et d’histoire de l’art du Japon à l’Inalco ( Institut national des langues et civilisations orientales), nous montre combien au contraire, les valeurs culturelles nippones et européennes (et en particulier notamment l’influence de la littérature française, du christianisme et de la culture grecque) sont imbriquées et souligne comment les deux civilisations se sont appropriées celles-ci.

Professeur d’histoire, d’art et d’histoire de l’art du Japon à l’Inalco, Michael Lucken est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Les Japonais et la guerre, 1937-1952, pour lequel il a reçu le prix Thiers de l’Académie française en 2014.

Source : metamag.fr

 

Les pionnières : femmes et impressionnistes

Ed. Des Falaises

les-pionnieres-livre-artAu programme : une présentation détaillée de la vie de ces femmes. Celles qui – durant les années 80 – tentaient de faire leur place au sein de mentalités masculines étriquées. Des hommes persuadés que les femmes artistes-peintres, ne pouvaient pas être connues et reconnues pour leur talent et leur créativité.

 

source : francenetinfos.com

 

Les impressionnistes, loisirs et mondanités

Ed. des Falaises

les-impressionnistes-loisirs-et-mondanites-ed-des-falaisesOn retrouve ici les plus grands du genre : Renoir, Monet, Manet, Caillebotte, Courbet, Gauguin, Morisot, Boudin et bien d’autres. Les légendes qui accompagnent chaque peinture nous livrent de délicieuses anecdotes sur ces premières baignades, notamment autour des femmes, de la pêche, et autres loisirs nautiques. Certains tableaux immortalisent ces moments avec beaucoup de réalisme, d’autres sortent complètement de l’imagination des peintres. La mer est devenue un lieu moderne et chaleureux. On participe à de véritables moments de délectation, de plaisirs intenses, chics et mondains.

source : francenetinfos.com

 

Gustave Caillebotte de la ville à la campagne

Éd Des Falaises

… une narration autour de deux grands axes représentatifs de ses œuvres : son amour inconditionnel pour Paris et son admiration sans faille pour la Nature.

Gustave Caillebotte aimait certes l’agitation de Paris, mais il prenait aussi plaisir à se retrancher à la campagne pour se ressourcer. C’est dans son cocon familial à Yerres qu’il fera ses premiers croquis, avec une prédilection pour le vert et le bleu. Il nous offrira des peintures débordantes de végétations, aux formes géométriques plutôt simples. Une période durant laquelle on découvre sa passion pour les fleurs et leurs couleurs : les roses, les dahlias, les chrysanthèmes, les capucines, les marguerites ou encore les orchidées qu’il peint à plusieurs reprises. Amateur de voile, il peindra aussi beaucoup d’eau : « Voiliers à Argenteuil » (1888). Peu de natures mortes (1880 – 1882) mais quelques-unes néanmoins très réussies : « Fruits à l’étalage » ou encore « Nature morte aux huitres ».

Source : francenetinfos.com

lien court : http://wp.me/p5riis-jn

2016-06 Chefs d’œuvre de Budapest au musée du Luxembourg

Chefs d’œuvre de Budapest

József Rippl-Rónai, Femme à la cage, 1892, Huile sur toile, Budapest, Galerie nationale hongroise © DR

Des « Chefs d’œuvre de Budapest », on ne connaissait rien avant d’arriver au musée du Luxembourg, à Paris. D’où le défi lancé à Cécile Maisonneuve, co-commissaire de l’exposition, de nous les faire découvrir. Elle nous les a même fait aimer.

Albrecht Altdorfer, peintre allemand du XVIe; Albrecht Dürer, l’un des génies de la Renaissance; Giovanni Antonio Boltraffio, Véronèse, El Greco…, mais aussi Rembrandt van Rijn, Pieter de Hooch, Pierre Paul Rubens. Sans compter les Impressionnistes : Paul Cézanne, Paul Gauguin, Édouard Manet. Il y a aussi Vincent Van Gogh et sa Femme tricotant à la fenêtre, et puis Claude Monnet avec Trois bateaux de pêche et L’Estocade de Trouville.

Jusqu’au 10 juillet au musée du Luxembourg, 12 € en tarif plein, 7,50 € en tarif réduit.

Téléchargez l’e-album de l’exposition sur l’AppStore

Source : La Voix du Nord, Musée du Luxembourg

Adresse : 19 Rue de Vaugirard, 75006 Paris
Téléphone : 01 40 13 62 00