Archives du mot-clé Hongrie

2018-03 István Sándorfi : Réalité presque parfaite

István Sándorfi ou Étienne Sandorfi (1948-2007), peintre figuratif de fière origine hongroise, n’est plus un artiste de premier rang sur le marché de l’Art international, tel qu’il le fut au pic de la popularité du mouvement Hyperréaliste dans lequel il ne se reconnaissait toutefois pas. Il reste malgré cela une icône populaire, très suivi par les amoureux de la technique ou fans se reconnaissant dans le malaise irrévérencieux que pouvaient générer certaines de ses oeuvres.

En 1973, une exposition au Musée d’Art Moderne de Paris contribua à faire de Sandorfi une valeur montante de l’hyperréalisme, bien que lui-même ne se reconnaisse pas dans ce mouvement.

L’exposition présente une sélection des peintures réalisées entre 1970 et 2000.

    voir la vidéo

Institut hongrois – 92, rue Bonaparte 75006 Paris – Entrée libre

Téléphone : +33 1 43 26 06 44

L’Institut Balassi, Institut hongrois, Collegium Hungaricum, Paris (en hongrois : Párizsi Magyar Intézet) est un centre culturel qui fait partie du réseau de l’Institut Balassi appartenant au Ministère du Commerce Extérieur et des Affaires Étrangères de Hongrie.


Source(s) :  pariszswikipédia  ;  courrierdeuropecentrale.fr

Lien court de cet article : https://wp.me/p5riis-A1

Publicités

2018-03 L’institut Balassi, réseau de la culture hongroise

L’Institut Balassi (en hongrois : Balassi Intézet, en anglais: Balassi Institute, en allemand : Balassi Institut, en russe : Институт Балашши) est une organisation hongroise, dont l’objectif est de promouvoir la langue et la culture hongroises à l’étranger. Son siège est à Budapest.

L’Institut Balassi est la tête de pont d’un réseau de 23 instituts culturels et deux succursales à l’étranger. Cette couverture permet l’organisation d’évènements et de festivals autour de la culture hongroise, de structurer l’offre en matière d’apprentissage du hongrois, mais aussi d’organiser les financements d’initiatives associatives ou d’appuyer les programmes de recherche autour de la culture hongroise.

Source(s) : wikipédiaInstitut hongrois de Paris  ;  site institutionnel ;

2018-02 La bande dessinée hongroise

En 2013, l’institut hongrois Balassi a organisé une rétrospective  de la bande dessinée hongroiseHungarocomix.  Les plus grands noms de la BD hongroise, d’hier et d’aujourd’hui, étaient présentés.

Comment dit-on « bande dessinée » en hongrois ? képregény, vocable composé de kép (image) et de regény (roman) qui évoque, comme dans bien des langues, la notion de « roman graphique« .

Cyrano de Bergerac par Ernő Zórád

Issue de la tradition de la caricature, la bande dessinée hongroise naît au XIXe [comme en France], mais sa production reste sporadique sans réussir à s’enraciner dans la tradition populaire comme chez nous.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux journaux pour enfants et adolescents émergent, comme par exemple la revue Pajtás à partir de 1946.  (…)  En 2001,  la galerie Karton, entièrement dédiée aux expositions de bande dessinée s’inaugure à Budapest. S’ajoute, en 2004, la donne nouvelle de l’Internet : le site web rajzfilm.hu lance un concours de BD.

ActuaBD.com est un des rares sites francophones à vous faire découvrir les bandes dessinées venues des autres horizons. Chacun remerciera l’initiative et les auteurs.

On citera quelques artistes :

  • Tibor Cs. Horváth (1925-1993)
  • Pál Korcsmáros (1916-1975)
  • Imre Sebők (1906-1980)
  • Ernő Zórád (1911-2004)
  • Miklós Felvidéki,
  • Mátyás Lanczinger,
  • Csaba Zabos,
  • Antal Bayer.

Source(s) :  actuatxt.com

Lien court de cet article : https://wp.me/p5riis-zW

 

2016-06 Chefs d’œuvre de Budapest au musée du Luxembourg

Chefs d’œuvre de Budapest

József Rippl-Rónai, Femme à la cage, 1892, Huile sur toile, Budapest, Galerie nationale hongroise © DR

Des « Chefs d’œuvre de Budapest », on ne connaissait rien avant d’arriver au musée du Luxembourg, à Paris. D’où le défi lancé à Cécile Maisonneuve, co-commissaire de l’exposition, de nous les faire découvrir. Elle nous les a même fait aimer.

Albrecht Altdorfer, peintre allemand du XVIe; Albrecht Dürer, l’un des génies de la Renaissance; Giovanni Antonio Boltraffio, Véronèse, El Greco…, mais aussi Rembrandt van Rijn, Pieter de Hooch, Pierre Paul Rubens. Sans compter les Impressionnistes : Paul Cézanne, Paul Gauguin, Édouard Manet. Il y a aussi Vincent Van Gogh et sa Femme tricotant à la fenêtre, et puis Claude Monnet avec Trois bateaux de pêche et L’Estocade de Trouville.

Jusqu’au 10 juillet au musée du Luxembourg, 12 € en tarif plein, 7,50 € en tarif réduit.

Téléchargez l’e-album de l’exposition sur l’AppStore

Source : La Voix du Nord, Musée du Luxembourg

Adresse : 19 Rue de Vaugirard, 75006 Paris
Téléphone : 01 40 13 62 00