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Matisse, les falaises d’Étretat en 1920

Matisse – Aht Amont Cliffs at Etretat, 1920

Henri Matisse (1869-1954) est un peintre, dessinateur, graveur et sculpteur français.
Figure majeure du XXe siècle, son influence sur l’art de la seconde partie de ce siècle est considérable par l’utilisation de la simplification, de la stylisation, de la synthèse et de la couleur comme seul sujet de la peinture, aussi bien pour les nombreux peintres figuratifs ou abstraits qui se réclameront de lui et de ses découvertes. Il fut le chef de file du fauvisme.

Les falaises de craie blanche et les plages de galets grisâtres d’Étretat en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou encore Claude Monet contribuent alors à sa publicité, tout en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Maupassant et Gustave Flaubert sont des fidèles du lieu. Maurice Leblanc y vécut. Arsène Lupin y résolut une de ses affaires.

Etretat_Aiguille_et_Porte_d´Aval (wiki)

Kandinsky, l’odyssée de l’abstrait

Après Cézanne, l’Atelier des Lumières propose pour son format court un saut dans l’art de Vassily Kandinsky (1866-1944). Durant une dizaine de minutes, « Kandinsky, l’odyssée de l’abstrait » émerveillera petits et grands en deux temps. Une première partie sera consacrée aux débuts figuratifs de l’artiste imprégnés de folklore russe et de fauvisme onirique tandis qu’une seconde partie, plus expérimentale, dévoilera le rythme des formes et de la couleur des œuvres de Kandinsky pour finir sur une explosion chromatique.

« Kandinsky, l’odyssée de l’abstrait » – Expo du 18 février 2022 au 2 janvier 2023 à l’Atelier des Lumières, Paris.

Simulation de l’exposition « Kandinsky, l’odyssée de l’abstrait » à l’Atelier des Lumières. ©Culturespaces/Cutback

Expressionismus Schweiz

Le Kunst Museum de Winterthour présente « Expressionismus Schweiz » du 10 juillet 2021 au 16 janvier 2022.

Kunst Museum, Reinhart am Stadtgarten, 6, Stadthausstrasse, Winterthour. Tél. 052 267 51 72, site www.kmw.ch

Le musée accueille 120 oeuvres non seulement alémaniques, mais romandes et tessinoises. On y (re)découvrira celles et ceux que le Neue Zürcher Zeitung (en 1908) désignera sous l’appellation « les enfants de Van Gogh« . Sont exposés Kirchner, Albert Müller, Hermann Scherer ou Marianne von Werfekin.

Dans les années 1900, le mouvement de l’expressionnisme [Nouvel expressionnisme, Futurisme, Cubisme] s’étendait autant en Suisse qu’en Allemagne (Dresde, Munich). Les tendances se révèlent multiformes, avec des éclats colorés, un mépris du beau dessin, le goût du primitivisme et des positions très anti-gouvernementales. On y ajoutera les influences venues d’ailleurs. Les «fauves» français ne restent pas toujours bien loin. Les dissidents suisses non plus. Cuno Amiet, dont l’exposition présente la célèbre «Colline jaune»» de 1903 (une rupture avec l’influence de Hodler) s’est ainsi vu invité par les membres de «Die Brücke» a exposer avec eux dès 1905.

La colline jaune de Cuno Amiet, 1903

Géographiquement, les choses n’apparaissent pas simples non plus. Apparemment la Suisse romande reste exclue du propos. Trop francophile. Toutefois l’exposition présente Alice Bailly, Gustave Buchet. Il y a donc ici dans un étage séparé une section suisse française et une autre tessinoise, le canton italophone formant avant tout une terre d’accueil pour des immigrés de l’intérieur et de l’extérieur.

La Suisse neutre voit affluer les créateurs dès la déclaration de la guerre de 1914. L’arrivée en 1917 d’Ernst Ludwig Kirchner à Davos va ainsi créer un impact durable. L’Allemand s’installe pour vingt-et-un ans aux Grisons. Il influence ainsi grandement les artistes du groupe «Rot/Blau» de Bâle. Morts très jeunes, Hermann Scherer et Albert Müller deviennent ses disciples tout en gardant chacun leur personnalité.

A titre remarquable, l’exposition présente les œuvres d’Alexej von Jawlenski, installé à Saint-Prex dès 1915, ainsi que celles de sa compagne Marianne von Werefkin qui marquera bientôt le paysage culturel tessinois jusqu’à sa mort.

L’exposition présente également Eduard Gubler, Andrea Lutz et David Schmidhauser, le Roumain Arthur Segal ou l’Américain Gordon McCouch, Johannes Robert Schürch, Rita Jarett.
On y verra le tableau polémique « Révolution » d’Otto Baumberger, peint en 1917 en écho aux événements russes.

(de g à d) Le ‘Saint Sébastien‘ d’Eduard Gubler – – ‘Atmosphère tragique‘, 1910, de Marianne_von_Werefkin – – ‘Révolution‘ d’Otto Baumberger, 1917 – – Un paysage de Kirchner, datant de 1924

Modigliani, l’une des figures de la bohème…

Centrée sur la représentation de la figure humaine, son esthétique d’un lyrisme contenu a fait de Modigliani, post mortem, l’un des peintres du XXe siècle les plus appréciés du public. Considérant qu’elle ne marquait pas l’histoire de l’art de façon décisive, la critique et l’université ont davantage tardé à reconnaître en lui un artiste de premier plan.

Sa cote sur le marché de l’Art ne cesse de progresser.

Wikipedia

Henri Lebasque, le peintre de la lumière

Henri Lebasque ‘By the Sea’ 1865 – 1937

Joseph Henri Baptiste Lebasque dit Henri Lebasque (1865-1937), né à Champigné (Maine-et-Loire), est un peintre postimpressionniste français. Il est un des fondateurs du Salon d’automne.

Autoportrait

Il rencontre des impressionnistes (Pissaro, Renoir), des fauvistes (Matisse), des Nabis (Édouard Vuillard) . Il collabore avec Félix Vallotton et Georges Rouault à des essais de céramique. Il fréquentera Dunoyer de Segonzac et Pierre Bonnard, après avoir acheté une maison au Cannet (Alpes-Maritimes) dans la rue des Danys en 1930.

Source : Wikipédia; Rivages de Bohême; Artnet ; Repro-tableaux


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