Archives du mot-clé expositions temporaires

2019-09 Quimper : les impressionnistes se retrouvent aux musées

L’exposition temporaire proposée par le musée des beaux-arts de Quimper, et par le musée départemental breton, est consacrée aux derniers impressionnistes.

« La plage de Cabourg », de René-Xavier Prinet, est visible au musée départemental breton. | DR (c) Ouest France

L’événement présente des œuvres réalisées entre 1895 et 1939, de la Belle époque à l’entre-deux-guerres. Elle fait la part belle aux œuvres des membres de la Société nouvelle, confrérie artistique composée d’une vingtaine d’artistes.

Au musée départemental breton, la culture locale est à l’honneur avec les toiles d’artistes dépeignant la Bretagne. De la mer de Charles Cottet, aux rives de l’Odet d’André Dauchez, en passant par les œuvres de Lucien Simon qui accordent une attention toute particulière aux soirées bretonnes et aux costumes, ou encore les plages de la Belle époque rapportées par René Xavier Prinet.

À découvrir jusqu’au 29 septembre 2019, même le dimanche, au musée départemental breton et au musée des beaux-arts de Quimper. Tarifs billets jumelés entre les deux musées : de 4 à 7 €. Gratuit pour les moins de 26 ans, demandeurs d’emploi, personnes en situation de handicap.

source : ouest-france.fr

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2018-03 ‘Bagdad mon amour’ l’exposition-hommage des artistes irakiens

« Bagdad mon amour » est présenté à l’Institut des cultures d’islam, du 29 mars au 29 juillet. (de g. à dr.) Ici, les artistes Walid Siti, Ali Assaf, Himat, Mehdi Moutashar et le commissaire d’exposition Morad Montazami.
Pour mettre à distance la noirceur de la guerre et se saisir de leur patrimoine sans nostalgie, les artistes irakiens, qui exposent dans « Bagdad mon amour », à l’Institut des cultures d’islam (jusqu’au 29 juillet), allient couleurs éclatantes, poésie et parodie. Un dialogue vivifiant avec nombre d’œuvres antiques pour beaucoup à jamais disparues.

À travers les œuvres exposées de 17 artistes, qui exercent désormais pour la plupart hors de leur pays d’origine, c’est un hommage qui est rendu à Bagdad. C’est « un cri du cœur par rapport à la tragédie patrimoniale et humanitaire de l’Irak », affirme Morad Montazami. « Quinze ans après les pillages du musée des Antiquités de Bagdad qui ont suivi l’invasion de l’armée américaine en 2003, puis les destructions du patrimoine du groupe terroriste État islamique, se pose l’enjeu de l’héritage visuel », explique-t-il.

« Cloth Windows : for my Mother » (1993), d’Ali Assaf

 

Bagdad mon amour est placée sous le patronage de l’Unesco, et bénéficie du soutien de Makiya Kufa, Institut Français Irak et la Fondation de l’Islam de France

Source : saphirnews.com

Autres sources qui peuvent vous intéresser :

 

Informations pratiques

Horaires
Du 29 mars 2018 au 29 juillet 2018

Lieu
Institut des Cultures d’Islam
19-23 rue Léon
75018Paris 18

Tarifs
Gratuit


Permalien : https://wp.me/p5riis-DG

2018-04 Exposition exceptionnelle d’œuvres chinoises au Musée des Beaux-Arts de Gaillac

Une des œuvres du Musée de Pékin

« L’art des lettrés de la dynastie des Qing à la République », c’est le thème fédérateur de l’exceptionnelle exposition qui se tiendra du 7 juillet au 31 octobre 2018 au Musée des Beaux-Arts de Gaillac. 114 oeuvres (1) quitteront pour la première fois le Musée de Pékin… pour celui de Gaillac.

Les salles du Musée des Beaux-Arts qui accueilleront l’exposition, devront être équipées d’un contrôle de la température, une température qui devra être maintenue à 20 °C, et la fluctuation journalière de cette température ne devra pas dépasser 2 ° C. En outre, un dispositif de contrôle de l’humidité devra assurer une humidité relative entre 40 et 65 %, selon les différentes oeuvres.

(1) le Musée de Pékin [Musée de la Capitale] expose 10 000 oeuves. Découvrir les 5 musées de Pékin.

2018-02 Corot, les sens figurés (musée Marmottan)

Le musée Marmottan Monet présente une exposition thématisée autour des portraits, empreints de mélancolie et de mystère, peints tout au long de sa vie mais peu montrés par cet artiste délicat, surtout connu pour ses paysages vaporeux.

Longtemps, Camille Corot n’a dû sa réputation qu’à ses paysages.  Il en a peint beaucoup, peut-être trop. Ils ont fait sa fortune. Il est le premier peintre cité par Proust dans la Recherche, parce que Swann en possède un dans sa collection, cité dans un article du Figaro.

Jeune fille grecque à la fontaine (Corot Jean-Baptiste Camille) – Muzeo

En 1886, douze ans après la mort de l’artiste, vingt-huit de ses tableaux sont présentés à la vente Saulnier. Vingt-sept paysages, une seule figure : la Jeune Grecque, aujourd’hui dans le Vermont, mais présente (avec deux autres Grecques du même tonneau) au musée Marmottan. C’est la seule œuvre qui, ce jour-là, n’est pas vendue ; c’est l’une des merveilles de cette exposition, qui donne donc à voir ce qu’on voit le moins : le portraitiste, le peintre de figures. Du vivant de Corot, quatre seulement ont été exposées, dont la Liseuse dans la campagne (1869-1870), venue de New York. Le peintre refusait de les montrer, plus encore de les vendre.

Le Musée Marmottan-Monet à Paris présente une exposition passionnante qui nous invite à découvrir cette part plus intime et moderne de l’artiste, dont les variations lui ont permis de se renouveler jusqu’à sa mort (jusqu’au 8 juillet).

Jean-Baptiste Camille Corot : à gauche, « La Lecture interrompue », vers 1870 – Collection Potter Palmer – Chicago, The Art Institute of Chicago – A droite « Jeune Italien assis, vers 1825, Reims, musée des Beaux-Arts de la Ville de Reims

Infos pratiques

  • Corot, le peintre et ses modèles
  • Musée Marmottan Monet
  • 2, rue Louis-Boilly 75016 Paris
  • du 8 février au 8 juillet 2018
  • tous les jours sauf lundi et 1er mai, du mardi au dimanche 10h-18h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h
  • 11€ / 7,50€
  • Le site du musée Marmottan Monet

Source(s) :  Libération    ;  Culturebox

Lien court de cet article : https://wp.me/p5riis-zG

Jean-Baptiste Camille Corot, photographié par Nadar

2017-10 Cinq villes pour prendre un grand bol d’art

Basquiat à Londres, Van Gogh à Abou Dhabi ou Rembrandt à Amsterdam, partez à la découverte d’artistes majeurs dans des lieux uniques.

 

Les deux panneaux du ‘Diptyque de Melun’ (vers 1455), du peintre Jean Fouquet

Les propositions du quotidien Le Monde pour des escapades picturales :  « Jean Fouquet : The Melun Diptych » à la Gemäldegalerie, à Berlin ; le silo du Zeitz MOCAA, au Cap ; l’exposition Modigliani à la Tate Modern ou l’exposition « Boom for Real » que la Barbican Art Gallery consacre au peintre américain Jean-Michel Basquiat (Londres) ; « Les Maîtres hollandais de l’Ermitage – Les trésors des tsars », au Musée de l’Hermitage d’Amsterdam.

Soldat au bain (détail), de Gerard Dou, peint aux alentours de 1660–1665