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Expo ‘Douze au carré’ – Versailles

Carré à la farine

Du lundi 04 octobre 2021 au dimanche 10 octobre 2021

Entrée libre du mardi au dimanche de 11h à 18h

Douze au carré est l’histoire de douze amis peintres dont l’amitié perdure depuis octobre 2018. 

Ils exposent pour la troisième fois au Carré à la Farine avec toujours autant de plaisir et d’enthousiasme. Comme les fois précédentes, ils mettront en exergue une oeuvre commune. Cette année, ils ont retenu le thème de l’automne à travers les étangs de ville d’Avray

Par ailleurs, chacun présentera ses propres oeuvres réalisées à l’huile, acrylique où se reflètent lumière, transparence, poésie et couleurs

Annick JAUBERT

Entrée libre
Pass sanitaire obligatoire

Peintres femmes (1780-1830), au Musée du Luxembourg

C’est l’histoire de l’art qui aurait rendu « invisibles » nombre de femmes peintres, alors qu’elles jouissaient d’une reconnaissance certaine en leur temps.
Certes, elles furent empêchées de bien des manières sous l’Ancien Régime et même après la Révolution : maintenues dans la sphère domestique, elles avaient un rôle d’épouse et de mère à tenir, la formation artistique à laquelle elles avaient accès était limitée, et les genres auxquels elles furent reléguées étaient considérés comme mineurs, c’est-à-dire le portrait, le paysage et la nature morte. Elles furent nombreuses pourtant à peindre avec succès. Mais les historiens n’auraient soi-disant retenu que le grand genre de l’histoire et les grands hommes qui le pratiquèrent. Tel est le propos de Martine Lucas, commissaire de l’exposition du Musée du Luxembourg, qui souhaite rappeler la place qu’occupaient les femmes peintres entre 1780 et 1830, et la féminisation progressive du monde des arts.

On connait Vigée Le Brun ou Marguerite Gérard. Mais c’est le cas de bien des artistes du XIXe siècle qui mériteraient d’être mis en valeur, qu’ils soient hommes ou femmes. Songeons – ce n’est que quelques exemples – à Nicolas-Didier Boguet, à Philippe Chéry, aux frères Franque, à Jean-Joseph Taillasson ou Jean-Baptiste Wicar… Et si beaucoup des créatrices montrées dans cette exposition ne sont pas connues du grand public, elles le sont des historiens.

Expo : Musée du Luxembourg, du 3 mars au 25 juillet 2021

Source : La Tribune de l’Art

2020-11 La collection Bührle

La fortune personnelle d’Emil Bührle est passée de 8 millions de francs en 1938 à 162 millions en 1945. Il a vendu tant aux alliés qu’à l’Allemagne. Le Kunsthaus de Zurich expose bientôt sa collection.

Les ventes d’armes ont fait d’Emil Bührle, qui était originaire d’Allemagne, l’homme le plus riche de Suisse à l’époque. L’historien Matthieu Leimgruber, de l’Université de Zurich, a présenté mardi une étude de 234 pages sur les liens entre les ventes d’armes et la collection d’art. L’étude a été mandatée par la ville et le canton de Zurich.

Emil Bührle ne se résigna pas à se séparer de toiles spoliées. Grâce à sa colossale fortune de marchand d’armes, il rachètera à leurs propriétaires initiaux neuf de ces œuvres spoliées ; et notamment, à Paul Rosenberg, La Liseuse, de Camille Corot, Le Port de Rouen de Pissarro, Avant le départ, d’Edgar Degas, et Roses et tulipes dans un vase, d’Edouard Manet.

Source : lematin.ch ; Fondation et collection Bürhle ;

=> Lire l’intéressante enquête sur « Emil Bührle, marchand de canons et collectionneur d’art sans scrupules« , publiée sur FranceCulture en avril 2019.