Archives du mot-clé cinéma

[Art et photo] Hommage à Gina Lollobrigida

 

Renato Tontini et Gina Lollobrigida dans La Belle Romaine en 1954

 

Gina Lollobrigida, de son vrai nom Luigia Lollobrigida2, est une actrice et photographe italienne, née le à Subiaco.  Lire sa bio.

Gina_Lollobrigida en 1965 @wiki

 

[Art et photo] Hommage à Silvana Mangano dans Riz amer

Sylvana Mangano en mondine @Wikipedia

Silvana Mangano, née le à Rome et morte le à Madrid est une actrice italienne. Lire sa bio.

Elle a travaillé avec les plus célèbres acteurs de l’époque, aussi bien italiens comme Vittorio Gassman, Raf Vallone, Alberto Sordi ou Nino Manfredi qu’internationaux comme Kirk Douglas, Anthony Quinn ou Anthony Perkins, devant les caméras des plus grands cinéastes de l’époque, Mario Camerini, Vittorio De Sica, Mario Monicelli, Luchino Visconti ou Pier Paolo Pasolini.

Riz amer est l’expression immédiate du néoréalisme italien.  Ce film réalisé en 1949 par Giuseppe De Santis rassemble Doris Dowling , Vittorio Gassman  et Silvana Mangano.

Les paroles de O Bella Ciao  ont été écrites fin 1944 sur la musique
d’une chanson populaire que chantaient au début du XXe siècle les
mondine, ces saisonnières qui désherbaient les rizières de la plaine
du Pô et repiquaient le riz, pour dénoncer leurs conditions de travail.
Ce chant est devenu un hymne à la résistance dans le monde entier.

C’est une chanson née dans les rizières. Par des femmes. Et Giovanna Daffini  la chantait en 1926 (Elle a commencé à travailler dès l’âge de treize ans  dans les rizières du Vercellese et de la Lomellina pavese, dans la plaine du Pô où elle s’imprègne des chants des mondine).

=> Wikipédia ; leblogdudoigtdansloeil.wordpress.com

 

[Art et photo] Hommage à Anna Magnani

credit wikipédia

 

Anna Magnani, née le  à Rome (région du LatiumItalie) et morte le  dans la même ville, est une actrice italienne. Lire sa bio.

« Je salue la fraternité des hommes, le monde des arts, et Anna Magnani. »

— Message de Youri Gagarine lors du premier vol spatial habité le 

2020-01 La fascination de Wim Wenders pour les toiles d’Hopper

Cape Cod morning, Huile sur toile 86.7 x 102.3 cm Smithsonian American Art Museum_

La Fondation Beyeler à Bâle, en Suisse, accueille une exposition consacrée aux paysages du peintre américain Edward Hopper. À cette occasion, le cinéaste allemand Wim Wenders a créé un court-métrage qui plonge le spectateur dans les toiles du peintre américain.

« La lumière chez Hopper est très cinématographique, et presque toujours avec le soleil. Il fait des cadrages que l’on ne connaît pas dans la peinture, même le format c’est du cinémascope ! Tout d’un coup, il y a un peintre qui prend les cadrages du cinéma ».

« Hopper réussit à créer une tension, qui fait que comme spectateur, on veut savoir ce qui va se passer juste après. Et on n’a pas cette sensation en général dans la peinture ».

Source : franceinter

 

2018-11 Les arts et la Grande Guerre

Un dossier pédagogique, élaboré par le Réseau Canope, est mis à disposition des enseignants dans le cadre des programmes scolaires français : Histoire, Arts – 3e, 1re  {Équivalence canadienne : Secondaire, 2e cycle].

La Première Guerre mondiale modifie profondément le regard que portent les artistes sur la guerre, ces derniers délaissant petit à petit une forme d’exaltation pour une dénonciation de la violence et de la barbarie.

Une page intéressante et riche d’informations. Les auteurs répertorient les différents formes d’art qui ont évoqué (croqué) cette période, pendant et après  le conflit. Exemples, illustrations et témoignages jalonnent l’écrit. En évoquant les « artistes », on citera :

Chacun, à sa manière, tente de représenter l’indicible brutalité des combats, la douleur des femmes et des enfants livrés à eux-mêmes, la peur face à la mort mais aussi, parfois, une certaine fascination face à cette guerre moderne et totale. exhaustif qui balaye l’ensemble des arts.

Jacques Tardi, C’était la guerre des tranchées, 1993 – Éditeur : Casterman

Les Formes d’Arts :

  • les Témoignages et récits autobiographiques,
  • la Poésie (Guillaume Apollinaire, Calligrammes, Poèmes de la paix et de la guerre, 1918),
  • le Théâtre,
  • les Romans,
  • les Bandes dessinées (Jacques Tardi, C’était la guerre des tranchées, 1993 – un hommage à son grand-père)

 

En retraçant la vie des artistes peintres… [Peintures/dessins]

La guerre de 14-18 brise l’élan de ce courant créatif (fauvisme, cubisme, futurisme, abstraction). Ainsi, plusieurs mouvements d’avant-garde apparus avant 1914, comme le cubisme, disparaissent à la fin de la guerre. Braque, qui n’a pas laissé un croquis de la guerre, est blessé en 1915 ; Derain, qui passe les quatre années de la guerre dans l’artillerie, remplace à cette occasion la peinture par la photographie. Léger échappe de justesse à Verdun. D’anciens cubistes et fauves sont employés au camouflage. Certains, comme Delaunay et Picabia, quittent la France pour ne pas combattre. En Italie, la mort de Boccioni et de Sant’Elia vide le futurisme de sa substance. Par ailleurs, pour les pays en guerre, il n’est plus question de salons, d’expositions ou de débats artistiques.

Et de poursuivre :

  • les Affiches de propagande,
  • les Peintures/dessins,
  • le Cinéma [Malins, McDowell, La Bataille de la Somme (The Battle of the Somme), réalisé à la demande du gouvernement britannique, sort en salles à Londres en 1916] [Charlie Chaplin qui réalise en 1918 le film The Bond ; Abel Gance, J’accuse, 1919],
  • la Musique et les chansons

On citera :

  • Claude Debussy, « Les soirs illuminés par l’ardeur du charbon ».  En février 1917, Debussy compose cette courte pièce, aux accents de désespoir et d’abandon, dont le titre est un vers de Charles Baudelaire.
  • Gustav Holst, Les planètes, Mars, celui qui annonce la guerre, composée en 1914, créée en 1918.
  • La Chanson de Craonne, 1915. Cette chanson contestataire fut censurée par le commandement militaire pour ses paroles subversives et antimilitaristes.

Adieu la vie, adieu l’amour,
Adieu à toutes les femmes
C’est bien fini, c’est pour toujours
De cette guerre infâme
C’est à Verdun, au fort de Vaux
Qu’on a risqué sa peau […]

Flambeau, chien de guerre – texte et illustrations de Benjamin Rabier

Les Affiches de propagande [Album Flambeau. Chien de guerre, à consulter sur le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France] sont incontournables, dans toute l’Europe et aux États-Unis, pour exalter l’élan patriotique : elles incitent à s’engager et surtout, à

Affiches de propagande de la Première Guerre mondiale

participer financièrement à l’effort de guerre en souscrivant aux emprunts d’État.

Elles jouent aussi sur les peurs à travers des caricatures effrayantes de l’ennemi, telle une affiche allemande qui représente un soldat français aux doigts crochus cherchant à s’emparer de l’Alsace.

 

 

 

Source : dossier « les Arts et la Grande Guerre »


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