Archives du mot-clé calligraphie

2019-02 Transmettre la passion de la calligraphie chinoise

Truong Chanh Trung enseigne la calligraphie chinoise Photo Radio-Canada – Nicole Germain

Maître dans l’art de peindre à l’encre de Chine, l’artiste Truong Chanh Trung partage son amour de la calligraphie dans ses cours offerts depuis plus de 20 ans à l’Université du 3e âge de l’Université Laval.

L’artiste chinois âgé de 76 ans, qui réside à Québec depuis de nombreuses années, enseigne cette technique millénaire apprise lorsqu’il vivait au Vietnam.

C’est l’envie de connecter avec les gens et la culture de son pays d’accueil qui l’a poussé à offrir des ateliers de calligraphie.

« C’est une passion. Je voulais comprendre, connaître la culture occidentale et je me suis dit : « je sais comment écrire, contrôler le pinceau pour structurer l’écriture, alors pourquoi je ne le partagerais pas avec tout le monde? », évoque-t-il.

Source :  Radio-Canadavidéo ;

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2018-03 Publication d’un manuel de calligraphie nüshu en Chine

Le Nüshu 女书 « écriture des femmes » était un système d’écriture, exclusivement utilisée par les femmes du comté de Jiangyong, dans la province du Hunan en Chine.

Cette écriture est aujourd’hui disparue après le décès, le 20 septembre 2004, de Yang Huanyi, la dernière femme sachant l’utiliser.

CHANGSHA, 3 mars (Xinhua) — La province du Hunan, dans le centre de la Chine, a publié un manuel de calligraphie nüshu, une ancienne langue écrite développée pour et par les femmes du Hunan.

Une association d’art locale a passé trois ans à compiler ce manuel de calligraphie, qui comprend les connaissances de base, les caractères de calligraphie, les styles et méthodes d’écriture et les chansons traditionnelles du nüshu.

Le nüshu était généralement écrit sur papier ou brodé sur le tissu, et la forme des caractères était censée évoquer les postures des femmes.

Depuis les années 1980, la Chine a établi plus de dix institutions de recherche pour protéger cette langue ancienne.

 

Sources  :

 

2018-03 « Touches féminines où se mêle le langage des couleurs » (MAMO/Oran)

ORAN – Une exposition collective d’artistes peintres s’est ouverte dimanche au Musée d’art moderne d’Oran (MAMO) sous le slogan « touches féminines où se mêle le langage des couleurs« .

Cette manifestation, à laquelle prennent part 35 femmes peintres des wilayas de l’ouest algérien, est considérée comme le premier regroupement des créations de femmes en art optique au niveau national, selon la coordinatrice de cette exposition organisée par le musée national public « Ahmed Zabana » d’Oran.

Les 96 tableaux des participantes dont les styles artistiques inspirées de l’impressionnisme, l’abstrait, le surréalisme, la calligraphie arabe, la miniature et la sculpture traitent de plusieurs sujets sociaux décrivant des traditions et coutumes de la société, des vieux quartiers, exprimant des causes humanitaires, la souffrance des peuples et la solidarité avec la question palestinienne, indique-t-on.

Oran, des touches féminines à une exposition collective

Source :  aps.dz

Lire également « Formes et couleurs féminines« , thème de la deuxième édition de l’exposition collective de femmes artistes marocaines qui se tient du 8 au 16 mars au Centre culturel de Settat en célébration de la Journée mondiale de la femme. Cette exposition a été organisée par l’Association «Adwae» (lumières) des femmes artistes marocaines (AFAM)

2018-04 Messaoud Djessas : La calligraphie, un choix philosophique

[Alger] Regards Diurnes, c’est le titre de l’exposition de l’artiste Messaoud Djessass qui expose à partir d’aujourd’hui jusqu’au 8 mai prochain. On se baladera dans les rues de la ville où Djessass, avec une curiosité élargie, décortiquera et analysera les détails d’un œil artistique. Rendez-vous à partir de 16h aux Ateliers Art Galerie.

Diplômé en design graphique à l’École supérieure des beaux-arts d’Alger en 2007 et avant de se consacrer à la peinture à plein temps, il a pratiquement approché toutes les expressions avec diverses perceptions tout en donnant la priorité à la calligraphie qu’il pratiqua avec patience et finesse avec de grandes capacités techniques et plastiques.

Pour exprimer son talent à travers la lettre arabe, il a montré qu’il pouvait s’appuyer sur la flexibilité et la rigueur pour psalmodier en transcendant pour se fondre dans une grande spiritualité ; ses prouesses et fantaisies lui offraient des possibilités immenses dans le développement de son imaginaire. Parallèlement à cette passion pour la calligraphie, il n’a pas pour autant négligé la peinture qu’il pratiqua pour en faire son choix philosophique.

Messaoud Djessass_cali (détail)

2017-10 Tahar Benjelloun (Maroc) expose à l’IMA

L’histoire de l’art a révélé au monde plusieurs écrivains dotés d’une réelle sensibilité picturale, qui fait qu’ils oscillent entre la plume et le pinceau. Tahar Benjelloun en fait partie et  invite les parisiens à découvrir une autre facette de lui à travers l’exposition «J’essaie de peindre la lumière du monde», inaugurée lundi au siège de l’Institut du Monde Arabe (IMA) à Paris.

Tahar Benjelloun est professeur de philosophie, romancier, essayiste, poète mais aussi peintre. Un don qu’il a découvert et développé depuis 2010, année pendant laquelle il a pris officiellement le pinceau.

Du 10 octobre au 7 janvier, l’Institut du Monde Arabe a donné carte blanche à l’écrivain, pour exposer ses toiles.  Une exposition qui n’est pas la première de l’artiste puisqu’elle intervient après celles organisées à Rome, Milan, Marrakech ou encore Tanger.

«Mon pays est ma source d’inspiration», a souligné Benjelloun en affirmant donner du Maroc «l’aspect le plus gai, le plus joyeux et le plus lumineux» «Il existe une joie de vivre au Maroc et les gens arrivent à dépasser les difficultés de la vie en étant plus optimistes », a-t-il déclaré à la MAP.

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