Archives du mot-clé art et patrimoine

2018-03 ‘Bagdad mon amour’ l’exposition-hommage des artistes irakiens

« Bagdad mon amour » est présenté à l’Institut des cultures d’islam, du 29 mars au 29 juillet. (de g. à dr.) Ici, les artistes Walid Siti, Ali Assaf, Himat, Mehdi Moutashar et le commissaire d’exposition Morad Montazami.
Pour mettre à distance la noirceur de la guerre et se saisir de leur patrimoine sans nostalgie, les artistes irakiens, qui exposent dans « Bagdad mon amour », à l’Institut des cultures d’islam (jusqu’au 29 juillet), allient couleurs éclatantes, poésie et parodie. Un dialogue vivifiant avec nombre d’œuvres antiques pour beaucoup à jamais disparues.

À travers les œuvres exposées de 17 artistes, qui exercent désormais pour la plupart hors de leur pays d’origine, c’est un hommage qui est rendu à Bagdad. C’est « un cri du cœur par rapport à la tragédie patrimoniale et humanitaire de l’Irak », affirme Morad Montazami. « Quinze ans après les pillages du musée des Antiquités de Bagdad qui ont suivi l’invasion de l’armée américaine en 2003, puis les destructions du patrimoine du groupe terroriste État islamique, se pose l’enjeu de l’héritage visuel », explique-t-il.

« Cloth Windows : for my Mother » (1993), d’Ali Assaf

 

Bagdad mon amour est placée sous le patronage de l’Unesco, et bénéficie du soutien de Makiya Kufa, Institut Français Irak et la Fondation de l’Islam de France

Source : saphirnews.com

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Informations pratiques

Horaires
Du 29 mars 2018 au 29 juillet 2018

Lieu
Institut des Cultures d’Islam
19-23 rue Léon
75018Paris 18

Tarifs
Gratuit


Permalien : https://wp.me/p5riis-DG

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2018-01 Les musées comme producteurs de savoirs

Ouverte en fin d’année, l’exposition «Local Dreams» se penche sur l’évolution de la Kunsthalle de Berne (wikipédia) depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle fait partie d’une tendance large qui voit les grandes institutions mieux valoriser leurs archives.

De plus en plus d’institutions artistiques proposent des expositions à partir de leurs archives.  Au moment où les plus gros musées deviennent des marques, la valorisation de leurs archives sous la forme d’expositions est plus que logique: le narcissisme institutionnel et la spéculation financière vont souvent de pair. Le marché de l’archive est d’ailleurs en train d’exploser, au point que les musées publics et les bibliothèques nationales ne peuvent parfois plus faire le poids face à certains acquéreurs privés.

L’enjeu politique est de taille.  Les mouvements artistiques successifs étaient le plus souvent centralisés, occidentaux, et masculins.  Pour parler des exclu(e)s de l’histoire de l’art traditionnelle, les archives sont un point d’entrée possible.  Il est dorénavant fondamental de « s’ouvrir à différents passés, qui peuvent créer différentes possibilités » (ie Charles Esche, directeur du Van Abbemuseum).  Une collection, comme une archive, créent « la possibilité, et même la responsabilité, de raconter une histoire« .

De l’importance d’historiser, de classer, d’ordonner, répertorier … les patrimoines. Les archives de doivent d’être vivantes et vont de pair avec la redéfinition du rôle des institutions artistiques. 

Le musée n’est pas qu’une boîte où l’on met des objets, mais aussi un lieu producteur de savoirs« , énonce Charlotte Laubard, qui est curatrice, responsable du département Arts visuels à la HEAD de Genève et ancienne directrice du CAPC de Bordeaux.

Source :  Le Temps (Suisse)

Lien court : https://wp.me/p5riis-yM

 

2017-06 Journée du patrimoine mondial africain

musée national de kinshasa

Dans le cadre de la célébration de la deuxième édition de la Journée du patrimoine mondial africain, célébrée le 05 mai de chaque année, l’Institut de Musées Nationaux du Congo a organisé en partenariat avec l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, avec l’appui de l’UNESCO, une matinée d’information et d’échanges sur le thème : « Equilibre entre conservation et développement durable ». Cette célébration qui a eu lieu le 25 mai 2017 sur le site historique de Mont-Ngaliema » (anciennement « Mont-Stanley »), a coïncidé avec la commémoration de la « Journée de l’Afrique », l’anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine, aujourd’hui « Union Africaine ».

Concernant l’inscription des biens culturels sur la liste du patrimoine mondial, l’intervenant a indiqué qu’une commission de classement a été mise en place pour statuer sur les différents biens culturels et naturels à protéger, et la liste indicative serait actualisée prochainement pour permettre la constitution de dossier de candidature d’un ou de plusieurs biens culturels déjà identifiés.

Source : Unesco

 

2017-06 Encourager la protection et la restauration du patrimoine privé

Deux prix ont été attribués par l’ASBL Demeures historiques et jardins de Belgique. Une manière de donner un petit coup de pouce aux propriétaires qui entretiennent avec soin leur patrimoine.

« Ces prix encouragent les propriétaires qui veillent au maintien et à la restauration de leur patrimoine, mais ils ne sont qu’une goutte d’eau face à l’ampleur des travaux à réaliser », explique Bernard de Gerlache de Gomery, président de l’association DHJB. Créée en 1934, l’association essaye de contribuer à la protection des demeures historiques menacées qui, de par leur beauté et leur ancienneté, font partie intégrante du patrimoine culturel des trois Régions du pays.

source : lesoir.be

2017-01 La culture au cœur du renouveau urbain

La culture a le pouvoir de rendre les villes plus prospères, plus sûres et plus durables, selon le Rapport mondial de l’UNESCO sur la culture pour le développement urbain durable Culture: Futur urbain, lancé (en anglais) cette année à Quito (Équateur) à l’occasion de la troisième Conférence des Nations Unies sur le logement et le développement durable (Habitat III). Le Rapport recommande de renforcer la culture en tant que ressource durable pour un développement économique et social inclusif des villes.

infocus_clt_urban_future_dpl_frPour accompagner Habitat III et le lancement de Culture: Futur urbain, l’UNESCO réunira du 12 au 13 janvier 2017, des experts, des organisations internationales et des institutions universitaires du monde entier pour élaborer une feuille de route pour la mise en œuvre efficace de l’Agenda 2030 pour le développement durable à travers la culture dans un contexte urbain.

History shows that culture is at the heart of urban development, evidenced through cultural landmarks, heritage and traditions. Without culture, cities as vibrant life-spaces do not exist; they are merely concrete and steel constructions, prone to social degradation and fracture. It is culture that makes the difference. It is culture that defines the city as what the ancient Romans called the civitas, a coherent social complex, the collective body of all citizens. What we call ‘heritage’ is found in quality public spaces or in areas marked by the layers of time. Cultural expressions give people the opportunity to identify themselves collectively, to read the traces of history, to understand the importance of traditions for their daily life, or to enjoy beauty, harmony and artistic endeavour. These are fundamental social and human needs that must be addressed in the context of urban development processes, not as optional extras.

(Google Traduction) L’histoire montre que la culture est au cœur du développement urbain, mis en évidence à travers les repères culturels, le patrimoine et les traditions. Sans culture, les villes ne sont pas des espaces vivants.  Elles ne sont que des constructions en béton et en acier, sujettes à la dégradation sociale et à la fracture. C’est la culture qui fait la différence.

C’est la culture qui définit la ville comme ce que les anciens Romains appelaient la civitas, un complexe social cohérent, le corps collectif de tous les citoyens. Ce que nous appelons «patrimoine» se trouve dans des espaces publics de qualité ou dans des zones marquées par les couches de temps. Les expressions culturelles donnent aux gens l’occasion de s’identifier collectivement, de lire les traces de l’histoire, de comprendre l’importance des traditions pour leur vie quotidienne, ou de jouir de la beauté, de l’harmonie et de l’effort artistique. Ce sont des besoins sociaux et humains fondamentaux qui doivent être abordés dans le contexte des processus de développement urbain, et non comme des extras facultatifs.

source : unesco

lien court : http://wp.me/p5riis-m6