Archives du mot-clé art contemporain

2019-07 Un bus pour partir à la découverte de l’art contemporain

Bourges mise sur l’art contemporain cet été : la ville vous propose d’embarquer dans un bus qui vous emmènera une fois par semaine sur quatre lieux emblématiques.

Une initiative entièrement gratuite pour faire connaître ces lieux de création : le Transpalette, la Transversale, la Box et le Château d’Eau. Et pour en faciliter l’accès, on a mis l’accent sur la médiation. Dans ce bus, il y aura un guide et il y en aura aussi dans chaque lieu. On a embauché notamment des jeunes en formation dans des filières artistiques à Bourges pour leur donner une première expérience. On fait d’une pierre, deux coups.

Source : francebleu.fr

 

 

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2019-07 Patchwork de news sur l’Art

 

@leparisien.fr – crdit photo LP/A.-S.D.

Le Pavillon Vendôme, bâtiment classé à l’inventaire des monuments historiques en 1983, a été « détourné de sa mission initiale, la diffusion de l’art contemporain ». Acquis par la ville en 1989 et rouvert après douze longues années de travaux et 10 M€ d’investissements, l’ancien pavillon de chasse a clairement revu sa programmation depuis le changement de couleur politique de la ville en juin 2015.

Tony Soulié avant le vernissage – Photo ER /Nicolas FERRIER

Pendant trois mois, l’association Expressions55 propose d’admirer une vingtaine d’œuvres du Français Tony Soulié (peintre, Photographe, Dessinateur, Graveur, Sculpteur). Une chance de voir des œuvres mêlant photographies, l’instant, et peintures, qui leur redonnent vie avec l’émotion de l’artiste.  Espace Saint Louis – 3 Rue François de Guise, 55305 Bar-le-Duc

Mathilde Jouen, exposant ses céramiques, aux côtés de Jean-Gaudaire-Thhor et François Jeune – credit photo OUEST-FRANCE

A l’atelier du Hézo (Golfe du Morbihan), quarante artistes peintres, graveurs ou sculpteurs, exposent leurs œuvres. Cette exposition, nommée Préhistoire et Art contemporain, est dirigée par les deux commissaires, Jean Gaudaire-Thor et François Jeune. « Nous avons deux arts contemporains, l’art moderne et l’art de la préhistoire, car inventés en même temps ! Si certains artistes descendent dans les grottes, d’autres non, mais leurs œuvres, par leurs matières, rythmes et couleurs, interprètent cet âge humain avant l’écriture. Peut-être sont-ils les nouveaux chamans d’un monde futur ? », indiquent-ils.

  • FIAC 2019 : Les Boîtes Collector, à l’initiative de Lab’Bel, Laboratoire artistique du Groupe Bel, proposent de l’art contemporain à partager avec La Vache qui rit !

 

«Femme au jardin» de Robert Delaunay, «Femme dans les fleurs» de Odilon Redon et «Jeune femme à la rose (Margherita)» d’Amedeo Modigliani (détails). Patrice Schmidt/Epmo

Marlene Hays, grande collectionneuse d’art texane et son mari Spencer ont toute leur vie amassé un merveilleux ensemble d’œuvres. Une centaine de pièces va rejoindre les 187 données lors d’un premier legs en 2016 à l’institution française. Un geste exceptionnel. La collection du Musée d’Orsay va s’enrichir de 106 nouvelles œuvres.

 

Dans une ruelle du quartier de la Joliette, une ancienne fabrique textile abrite ce Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques, écrin de création contemporaine à nul autre pareil en France.

Au CIRVA l’artiste Chritian Sébille, Marseille.

« Nous accueillons des artistes non verriers qui ne maîtrisent pas cette technique, pour ouvrir le matériau à d’autres possibilités que la sculpture », explique Isabelle Reiher, la directrice. Photographes, peintres, vidéastes, designers, architectes… arrivent là avec des projets souvent expérimentaux. « Notre mission, c’est de ne jamais leur dire non ! », se félicite-t-elle.

 

  • Quand l’art africain transcende frontières et identités. L’Afrique s’impose dans les grandes expositions de cet été. Au Wiels, des artistes nous donnent à voir une génération de créateurs qui transcendent nos conceptions de la géographie et des influences culturelles. Expo « Multiple Transmissions: Art in the Afropolitan Age » au Centre d’art à Forest, Belgique.
©Tadzio

2019-01 Jean-Michel Basquiat, l’enfant radieux aux pieds nus

« Inscrite dans le XXe siècle finissant, l’œuvre de Basquiat ne cesse d’affirmer son caractère précurseur pour le XXIe siècle. Répétition, collage, inscription fonctionnant en réseaux, font de lui une figure annonciatrice de l’ère d’Internet telle que nous la connaissons aujourd’hui. Lorsqu’il disparaît en 1988, la révolution numérique commence à se propager. Elle fait écho à l’accélération des échanges culturels planétaires à travers la globalisation, la mondialisation ou la « mondialité » pour reprendre le terme d’Édouard Glissant [grand écrivain martiniquais (1928-2011)]. » (Suzanne Pagé, 2018, notice de l’exposition).

Né le 22 décembre 1960 à New York dans une famille de classe moyenne dont la mère est d’origine portoricaine et le père d’origine haïtienne, ce qui explique un nom très francophone (l’artiste parlait d’ailleurs couramment les trois langues, l’anglais, l’espagnol et le français). Enfant, il fut sensibilisé à l’art, visitant notamment (et souvent) le MoMA (le très célèbre Musée d’art moderne de New York). Son univers d’enfant fut la boxe, le jazz et l’art. Les parents divorcés, il a vécu deux ans à Porto Rico pendant son adolescence puis retourna à New York.

« Je ne suis pas un artiste noir. Je suis un artiste. »

En 1980, Jean-Michel Basquiat rencontra Andy Warhol (1928-1987) avec qui il a eu plus tard (1982-1985) une collaboration très fructueuse à laquelle une salle entière de l’exposition de la Fondation Louis Vuitton a été consacrée. Les deux artistes sont devenus rapidement de bons amis. Andy Warhol fut cependant critiqué pour avoir voulu « exploiter » son ami : « C’est moi qui ai aidé Andy Warhol à peindre ! Cela faisait vingt ans qu’il n’avait pas touché un pinceau. Grâce à notre collaboration, il a pu retrouver sa relation à la peinture. (…) La production de peintures collectives nous a permis d’affirmer notre identité, chacun donnant à, prenant de, affectant l’autre. » (Jean-Michel Basquiat).

Jean-Michel Basquiat est mort à 27 ans, il y a trente ans, le 2 août 1988, à New York, d’une overdose de cocaïne et d’héroïne.


Sources :  agoravoxwikipédiabeaux-arts ; le site institutionnel

Les photographies des œuvres de Jean-Michel Basquiat, sauf la première et la dernière, sont issues du site www.fondationlouisvuitton.fr


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2019-01 « J’accepte une œuvre telle qu’elle m’est donnée » (Denise René)

exposition ‘le-mouvement’ à la galerie Denise-René – rue de la Boétie – Paris – 1955 (www.grandpalais.fr)

Femme de gauche, signataire du manifeste des 121, Denise René ouvre sa galerie qu’elle met au service tout d’abord de l’art abstrait en 1945, après avoir rencontré au Flore Victor Vasarely. Son aventure est sans équivalent, fondée sur la présentation des pionniers de l’abstraction du XX° siècle, sur la défense des plus grands artistes de l’art géométrique et de l’art cinétique de l’après-guerre. Son exposition « Le Mouvement » en avril 1955 qui a réuni les fondateurs de l’art en mouvement (Calder, Duchamp) et les artistes de la nouvelle génération (Agam, Soto, Tinguely) fait partie désormais de l’histoire de l’art du XX° siècle.

Denise René parle des œuvres d’art qui lui plaisent et tente de définir les raisons qui font qu’une œuvre l’intéresse ou non. « C’est indéfinissable. C’est un ensemble. C’est un apport de forces et de sensibilités mêlées. Elle doit apportée un univers nouveau, de l’inattendu, et de l’émotion« , estime-t-elle. Elle renchérit, « la qualité c’est aussi quelque chose de très indéfinissable« .

Et de mentionner ….

En France, il y a toujours eu un très grand refus de l’avant-garde. C’est une tradition, on pourrait dire !

Dans le milieu de l’art, on ne discute plus de la figuration ou non-figuration, de la place de l’abstraction. Elle existe, elle est totale. C’est parallèle à la figuration. Pour moi, c’est une grande ouverture sans fin et le cinétisme l’élargit.

Je ne cherche pas comment l’œuvre est faite, je l’accepte telle qu’elle m’est donnée, si elle est bonne, si elle est valable, si je l’accepte en tant qu’œuvre de qualité. Mais le système ne m’intéresse pas du tout.


Sources : Galerie Denis RenéFrance Culture  ;  Denise René, l’abstraction perd sa reine  ;  Wikipédia


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[Nuit Blanche] Paris 2019, l’art contemporain sur le périph’

Le grand projet de la Ville d’organiser des festivités sur le périphérique va se réaliser… lors de la Nuit Blanche 2019, entre les portes de Pantin et de la Villette.

Le temps d’une nuit, le 5 octobre prochain, les Parisiens pourront se promener sur une portion du boulevard périphérique.

Source : Le Parisien