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2020-08 L’Atelier d’Estienne propose un circuit street-art (Morbihan)

« Urbain Tree » de Romain Froquet © Stéphane Cuisset

Près de Lorient, en 1994, Pont-Scorff, s’est doté d’un centre d’art contemporain, l’Atelier d’Estienne. Chaque été, sont proposées des promenades artistiques au sein de la petite cité. Après « De la bande dessinée… à l’art contemporain », l’exposition est consacrée cette année au street art.

« L’Art Chemin Faisant Imaginaires de Murs », ou, pour Christian Mahé, responsable de l’Atelier d’Estienne, la preuve que l’art urbain peut avoir toute sa place en milieu rural, dans une petite commune d’à peine 4 200 habitants.

Pour monter cette exposition, Christian Mahé a fait appel à Élise Herszkowicz, directrice de l’association Art Azoï qui œuvre pour la promotion et la diffusion de la création artistique dans l’espace public. Commissaire de l’exposition, dans son sillage, cinq artistes sont venus partager leur vision d’un art contextuel, audacieux et inventif. Depuis la place de la Maison des Princes, jusqu’au manoir de Saint-Urchaud, Christian Mahé nous guide dans ce parcours insolite mêlant nature et patrimoine bâti ancien.

Source : France3 Régions

[Artistes] Joana Vasconcelos, l’art au féminin

Monumentales, colorées et résolument féminines… Ses œuvres en ont fait une des artistes contemporaines les plus remarquées de ces dernières années. Joana Vasconcelos est aujourd’hui l’invitée de Louise Dupont dans « À l’Affiche ». La plasticienne portugaise nous parle de sa nouvelle création baptisée « Simone », en hommage à deux femmes françaises qui ont marqué l’histoire : Simone Veil et Simone de Beauvoir.

Source : France24

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[Peintres] Street art au féminin

L’art de rue au féminin a connu dans la dernière décennie une croissance exponentielle. Encore très inférieures en nombre dans cette discipline, les femmes comptent déjà cependant dans leurs rangs nombre d’artistes majeures. Hasard du calendrier, deux expositions mettent en lumière deux de ces créatrices de l’ombre : Manyoly et Inti Ansa. Talent, maîtrise, originalité, fougue et jeunesse forment un cocktail détonnant dont les saveurs se déploient en un maelström éblouissant.

Les actrices du Street Art :

  • Manyoly
  • Inti Ansa
  • Gracia Bejjani-Perrot
  • Roksyone (The Backyard)
  • Drobys1  (The Backyard)

 

« Instants », exposition de Inti Ansa
« Intuitions », exposition de Manyoly

Source

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2020-07 C’est en bande dessinée que j’ai poussé ma démarche artistique (Bilal)

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BD, peinture, cinéma, mise en scène… L’œuvre du dessinateur Enki Bilal, se déploie cet été à Landerneau (Finistère) en Bretagne au Fonds Hélène et Édouard Leclerc pour une importante rétrospective thématique. Retour sur un parcours artistique débuté dans les années 1970.

Bilal publie pour le journal Pilote , ainsi que pour les éditions Dargaud et Autrement.  Il travaille pour Resnais, Mon oncle d’Amérique. En 1985, il fait des recherches graphiques pour Le Nom de la rose, le film de Jean-Jacques Annaud.

En janvier 1987, il obtient le Grand Prix du 14e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême . En mai 2006, il crée l’illustration du timbre de FranceEuropa sur le thème de l’intégration. En 2019, il est membre du jury au Festival de Cannes

Enki Bilal explore le temps à travers des mondes « passé, présent, futur [qui] sont toujours intimement liés »

NDLR : Bilal est une figure emblématique de la BD dans l’univers de la science-fiction au même titre que Philippe Druillet  appelé « le marginal » par ses camarades (cf. – 1974 – le mensuel Métal hurlant et la maison d’édition Les Humanoïdes Associés).  On aime ou on n’aime pas son style, mais il ne laisse pas indifférent, tant son graphisme est puissant et chargé de sens. 


Biblio :

 

imbroglio 1990 : dessin pour serie transit (enki bilal), atelier de l’artiste_fhel_2020

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