Archives du mot-clé art contemporain

2018-01 Georg Baselitz, un talent brut, une œuvre colossale

 

Georg Baselitz, novembre 2009 © Museum Frieder Burda, Baden-Baden

Georg Baselitz a connu les Nazis, les terribles bombardement de Dresde, le communisme. Par son style brutal, ses couleurs vives, sa radicalité, il a restitué cette violence.

Le rôle social de l’artiste est d’être asocial

Baselitz avait prévenu. Dès 1961, dans Pandemonium, un manifeste pastichant les surréalistes, il écrivait : « L’artiste n’a de responsabilité envers personne. Son rôle social est d’être asocial. Sa seule responsabilité réside dans sa position face au travail qu’il accomplit. » Alors il peint — ou plutôt « peinturlure », selon ses détracteurs — des toiles aux formats gigantesques qu’il pose à même le sol, n’hésitant pas à les piétiner. Son style est brutal, énergique : les coups de brosse et les traces de doigts sont apparents, les couches épaisses, les couleurs vives. Quant aux motifs aux formes simplifiées, ils sont aussi rustiques et primitifs qu’une statuette africaine.

Georg Baselitz Visit from Hokusai

Source(s) :  ses oeuvres via la requête Google ; telerama.fr ; mooreuw.com (biographie) ; vidéo

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2017-12 L’Art contemporain africain, de plus en plus coté

Publié chaque année depuis 2015, le rapport Africa Art Market fournit une liste très attendue des 100 créateurs africains les plus cotés sur le marché de l’art contemporain. Il fait aussi l’état des lieux du marché de l’art, chiffres à l’appui, contribuant à asseoir des cotes internationales non plus sur le « ouï-dire », mais une série de données factuelles utiles aux collectionneurs ainsi qu’à l’essor et la professionnalisation de ce marché.

La Sud-Africaine Marlene Dumas (en haut à droite) est une des artistes africaines les mieux cotées ces dernières années. Sa «Night nurse» est l’oeuvre africaine qui s’est vendue au plus fort prix en 2016. Stedelijk Museum

source : rfi.fr

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2017-12 De l’art paléolithique à l’art contemporain

Nathalie Bonnet est diplômée de l’école des Beaux-Arts de Toulouse. Formée à l’art-thérapie à l’hôpital de Purpan de Toulouse par le professeur Granier et est également professeur d’arts plastiques certifiée et artiste plasticienne conférencière.

Christiane Catrou et son association «La Passerelle» présenteront une conférence-exposition de Nathalie Bonnet sur le thème art paléolithique et art contemporain, au centre culturel Pierre Lapoujade, [Agen] ce samedi 6 janvier 2018, salle Jean-Ferrat à 15 h précises.

Lors de la conférence du 6 janvier, je présenterai des artistes très connus, comme Pablo Picasso, Orlan et bien d’autres, afin d’expliquer les correspondances entre ces arts de temps diamétralement opposés et pourtant si proches. Ce travail théorique ne représente qu’une partie de ma démarche. En effet, en parallèle, j’expérimente, j’explore une nouvelle pratique artistique, à la fois très primaire et très actuelle. Cette étape expérimentale me permet d’accéder à une relative connaissance de cet art paléolithique.

source : ladepeche.fr

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2017-12 Prix de dessin de la Fondation d’art contemporain

Pour sa 11e édition, le Prix de dessin de la Fondation d’art contemporain Daniel et Florence Guerlain met à l’honneur trois artistes plasticiennes résidant en Europe : Mamma Andersson (1), Leiko Ikemura (2) et Juul Kraijer (3). Leur travail sera présenté au Salon du dessin 2018, au cours duquel sera dévoilée la lauréate le 22 mars. (vidéo)

« C’est la première fois que nous primons trois femmes et cela témoigne uniquement de la qualité de leur œuvre. »

(1) née en 1951 à Tsu, au Japon,  vitrine de la Fondation  ;   Galleri Magnus Karlsson  (Stockholm/Suède) 

(2) née en 1951 à Tsu, au Japon,  vitrine de la Fondation  ;    Takamatsu Art Museum (Takamatsu/Japon) /  voir également  Galerie Karsten Greve

(3) née en 1970 à Assen, aux Pays-Bas,  vitrine de la Fondation  ;   Galerie Papillon  (Paris-75003)

 

2017-12 Sculpture sur textile : un art méconnu

L’Atelier De Recherche D’Art Contemporain {ARAC], situé dans l’Indre-et-Loire, à proximité de Tours, a organisé un stage d’initiation à l’art textile contemporain. Objectif : réaliser une sculpture sur textile à partir d’un oreiller.

Un art pour le moins « insolite », dont la difficulté de l’exercice est de passer du dessin au volume à travailler.

Les sculpteurs doivent constamment prendre du recul, s’éloigner du sujet. Cette recherche artistique demande une maîtrise de geste que les participants s’efforcent d’acquérir pour, au final, des résultats très honorables.

Source : lanouvellerepublique.fr