Archives du mot-clé architecture

Idée pour un parcours artistique

« Le but de cette opération est d’inciter le public à venir découvrir et admirer l’architecture, les vitraux, les anciennes peintures murales qui sont des éléments un peu oubliés aujourd’hui », explique Antoine Bodénès, président de l’association culturelle Art Maine Saosnois.

Pour la troisième année consécutive, dix peintres de l’association vont exposer dans cinq édifices cultuels de la région. Ce sera le cas les samedi 25 et dimanche 26 juin, de 10 h à 18 h.

« L’ensemble de ce circuit artistique constitue une boucle d’environ 15 kilomètres, susceptible d’intéresser les amoureux du patrimoine mais aussi les randonneurs et les cyclistes », argumente Antoine Bodénès.

Ouest France

M+, premier musée de culture visuelle en Asie

M+, le premier musée mondial de culture visuelle contemporaine en Asie, a ouvert ses portes le 12 novembre 2021 à Hong Kong. Ses collections, qui couvrent les arts visuels, le design, l’architecture et les images animées, en font le joyau du West Kowloon Cultural District.

Conçu par une équipe internationale du cabinet d’architecture de renommée mondiale Herzog & de Meuron, en partenariat avec TFP Farrells et Arup, le M+, avec ses 65 000 mètres carrés, est désormais l’un des immeubles les plus emblématiques de Hong Kong, à la fois monumental dans sa forme architecturale et radicalement ouvert du fait sa situation dans le paysage urbain.

Environ 1 500 œuvres tirées des collections permanentes seront présentées dans un espace d’exposition de 17 000 mètres carrés qui s’étend sur trente-trois galeries et autres espaces d’exposition. La collection comprend 6 413 œuvres, sans compter la collection Sigg d’art contemporain chinois (1 510 œuvres), ses archives abritent plus de 48 000 objets et une collection spéciale en bibliothèque de 443 imprimés.

En savoir+

Zhang Xiaogang, Bloodline—Big Family No. 17 1998 , on view @ M+ (collection Sigg)

voir les vidéos : First Look: Inside the M+ Buildin ; Fly through M+

Le palais idéal du FACTEUR CHEVAL

Joseph Ferdinand Cheval, plus connu sous le nom du facteur Cheval, né le 19 avril 1836 à Charmes-sur-l’Herbasse et mort le 19 août 1924 à Hauterives, est un facteur français célèbre pour avoir passé 33 ans de sa vie à édifier un monument qu’il nomme le « Palais idéal ». Wikipédia

Ferdinand Cheval passe les vingt premières années à construire la façade est de ce qu’il nommera globalement le Temple de la Nature (le terme de Palais Idéal n’a été donné par Cheval qu’après sa rencontre avec le barde alpin Émile Roux Parassac en 1904).

Il a aussi passé huit années supplémentaires à bâtir son propre tombeau. Palais et tombeau sont tous deux considérés comme des chefs-d’œuvre d’architecture naïve.

Ce « Palais », chef-d’œuvre de l’art naïf, se révèle pour la première fois en virtuel. Depuis le 8 avril 2021, n’importe qui peut visiter le Palais Idéal du Facteur Cheval depuis son fauteuil. Grâce à la plateforme en ligne Google Arts and Culture, l’ensemble du monument est rendu accessible aux visiteurs de façon virtuelle.

« A coeur vaillant, rien d’impossible »

Entre les cartes postales qu’il a rédigées et les gravures de l’époque, on pénètre petit à petit dans l’esprit de ce travailleur acharné, qui sacrifie ses nuits à la construction de son Palais, entre deux tournées de livraison de courrier. Le résultat est un palais hétéroclite, au croisement de nombreuses influences venues du monde entier et que chacun peut désormais visiter virtuellement. Cette nouvelle page s’attarde particulièrement sur les inscriptions présentes partout sur le bâtiment. Il s’agit notamment de citations écrites par le Facteur lui-même tout au long de la construction, comme « Ce monument est l’œuvre d’un paysan » ou « Je suis la fidèle compagne du travailleur intelligent, qui chaque jour dans la campagne cherchait son petit contingent », inscrite sur le fronton de la grotte dédiée à sa brouette, qui l’accompagna dans son entreprise monumentale pendant plus de 3 décennies.

La famille du Facteur Cheval alors que celui-ci a 81 ans © Google Arts and Culture

« Fils de paysan je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie il y a aussi des hommes de génie et d’énergie. Vingt-neuf ans je suis resté facteur rural. Le travail fait ma gloire et l’honneur mon seul bonheur ; à présent voici mon étrange histoire. Où le songe est devenu, quarante ans après, une réalité. »

— Ferdinand Cheval, 15 mars 1905

Classé au titre des monuments historiques le 2 septembre 1969 grâce à l’appui de l’ancien ministre André Malraux, ce monument a été construit petit à petit durant 33 ans entre avril 1879 et le courant de l’année 1912.

Le monument, entièrement édifié par cet homme, mesure 12 mètres de hauteur et 26 mètres de long, les différentes pièces (des pierres ramassées sur les chemins pour la plupart) ont été assemblées avec de la chaux, du mortier, du ciment et des armatures métalliques (ce qui est précurseur en matière de technique de « béton armé »).

Les archives de l’INA attestent des dons de Ferdinand Cheval, indiquant : « Architecte, sculpteur ou dessinateur, il inventera pour mener son projet à bien, certaines techniques comme le béton armé par exemple. »

« Plus opiniâtre que moi se mette à l’œuvre » écrira-t-il.

Selon Le Dauphiné libéré, le palais reçoit la visite de quelque 150 000 visiteurs en 2013.

Sources : le site officiel ; Connaissance des Arts – visite virtuelle ; Wikipédia ; Palais idéal du Facteur Cheval : L’histoire d’une œuvre évolutive ; Instagram ; la revue Géo ; Détours en France ;

[Street Art] 1 immeuble, 1 œuvre

« 1 immeuble, 1 œuvre » fait dialoguer les arts plastiques et l’architecture…

Depuis cinq ans, des promoteurs, réunis par la charte « 1 immeuble, 1 œuvre », invitent les artistes à dialoguer avec l’architecture. Petit tour d’horizon.

On connaissait le 1 % artistique dans les bâtiments publics, où une partie du budget finançait une commande à un artiste. Les promoteurs privés s’y mettent à leur tour avec le programme « 1 immeuble, 1 œuvre », dont l’idée, finalement, n’est pas très éloignée : installer la création contemporaine au cœur de la cité, induire, dans le meilleur des cas, un dialogue entre les arts plastiques et l’architecture. Laurent Dumas, président du promoteur immobilier Emerige, se trouve à l’origine de cette initiative associant le ministère de la Culture.

Source

2020-11 le style futuriste de Frank Gehry

Du Walt Disney Concert Hall à Los Angeles au musée Guggenheim de Bilbao, le style futuriste tout en courbes caractéristique de l’architecte repousse toujours plus loin les limites. La preuve avec ces 10 projets spectaculaires, que présente AD Magazine.

Frank Owen Goldberg, dit Frank Owen Gehry, né le 28 février 1929 à Toronto, est un architecte américano-canadien. Professeur d’architecture à l’université Yale, il est considéré au début du XXIe siècle comme un des plus importants architectes vivants. Il fait partie des mouvements du déconstructivisme et du post-structuralisme. Ses constructions sont généralement remarquées pour leur aspect original et « tordu »; il conçoit des formes de proportions vastes et mouvantes.

  • 1979 : Résidence de Santa Monica.
  • 1993 : Weisman Art Museum, Minneapolis.
  • 1996 : Maison Dansante, Prague.
  • 1997 : Ouverture du Musée Guggenheim à Bilbao.
  • 2000 : Médaille d’Or du Royal Institute of British Architects.
  • 2001 : Première rencontre avec Bernard Arnault et premières esquisses de la Fondation.
  • 2003 : Walt Disney Concert Hall à Los Angeles et Vitra Museum à Weil-am-Rhein. La même année, Frank Gehry reçoit le Prix Pritzker d’architecture.
  • 2006 : Sydney Pollack lui rend hommage à travers son film “Esquisses de Frank Gehry”.
  • 2007 : IAC Building, New York.
  • 2011 : New York Tower by Gehry.
  • 2014 : La Fondation Louis Vuitton

Biblio : Wikipédia ; contemporain ; Musée Guggenheim – Bilbao ; Fondation Louis Vuitton ;