Archives du mot-clé aquarelle

2018-11 Exposition « Mathurin Méheut, peintre de la Grande Guerre »

Mathurin Méheut (expo Auvers-sur-Oise) [capture écran)
Du 15 septembre 2018 au 3 mars 2019, le musée Daubigny d’Auvers-sur-Oise propose une exposition consacrée au peintre de la Grande Guerre Mathurin Méheut.

De 1914 à 1918, Mathurin Méheut (1882-1958), peintre, décorateur et céramiste breton a combattu sur presque tous les fronts. De 1914 à 1916, en Artois et en Argonne, il participe en 1 ère ligne aux violents combats de la guerre de tranchées. En 1916, ses talents d’observateur et de dessinateur ajoutés à la qualité de ses relevés topographiques le conduisent au Service topographique de l’Armée à Sainte-Menehould dans la Marne.

Entre chaque assaut, l’artiste consacre l’essentiel de son temps libre à « croquer » les poilus. Quotidiennement et par tous les temps, en première ligne, dans les tranchées comme au cantonnement, il fait des croquis, peint des aquarelles et des gouaches. Il s’attache aux détails, à ces petits riens qui racontent la vie telle qu’elle est. De ses visions de l’enfer, Méheut restitue les scènes familières avec une grande pudeur. Son œuvre est un témoignage d’une rare précision sur la vie quotidienne du front. Plus de cinquante dessins jalonnent l’exposition.

*Informations pratiques*

  • Exposition du 15 septembre 2018 au 3 mars 2019
  • Musée Daubigny, 8 rue de la Sansonne, 95430 Auvers-sur-Oise
  • Du mardi au vendredi : de 14h à 17h30
  • Samedi, dimanche et jours fériés : 10h30 – 12h30 et 14h – 17h30

Source : centenaire.org


Autres infos

Bienvenue au musée Mathurin MéheutSitué au cœur de Lamballe dans le département des Côtes-d’Armor en Bretagne, le Musée Mathurin Méheut est consacré à cet artiste peintre, décorateur, illustrateur, céramiste et sculpteur natif de la ville (1882-1958), installé dans une ancienne maison à pans de bois.

Mathurin Méheut « Prisonniers boches-au travail » – Collection Musée Mathurin Meheut (Lamballe) – credit ADAGP2018

Permalien : https://wp.me/p5riis-JA

Publicités

2018-08 Émeline développe ses petits crayons

Après une première partie de carrière dans la logistique de transport routier, Émeline s’est reconvertie. Elle crée et vend aujourd’hui ses petits crayons.

Cette jeune mère de famille s’est lancée dans l’aventure pour développer ses petits crayons. Tout a commencé par un cadeau qui lui a été offert. Il s’agissait d’un cahier de dessin, des mandalas à colorier pour se détendre, avec des crayons de couleurs aquarellables.

Au fur et à mesure qu’elle dessinait, Émeline a eu envie de telle couleur et de donner tel effet, c’est de là que lui est venue l’idée de faire ses propres crayons ! Après quelques recherches sur internet, elle trouve un fournisseur de mines qui correspondait à ses attentes. Il ne restait plus qu’à trouver un support à cette mine, et, pourquoi pas, du bois. « Je voulais inclure un esprit naturel à mes crayons, il fallait donc que je trouve comment remplacer le tube plastique par un matériel plus noble. J’ai dû faire plusieurs essais avant de trouver le bon », confesse la créatrice.

Contact  : http://www.mespetitscrayons.fr


Source :  ouest-france.fr

 

2018-08 Carnet de voyage : de Lescar à Fisterra, via Saint-Jacques de Compostelle

credit photo : Cécile Van Espen

Formée à l’école de la vie, la passion de l’aquarelle m’habite depuis que je suis adolescente. Mon aptitude à l’écriture s’est développée par le biais de la correspondance de presse.

Les rencontres, les échanges et l’observation ont permis l’épanouissement de ces arts chez la professionnelle éclairée que je suis devenue… Je m’appelle Cécile Van Espen.

Cécile a été nominée pour le prix « Reporter d’Espoir » en 2006, correspondante de presse pour le Groupe Sud Ouest, Rédactrice du « Cairn » (Trimestriel du Village Emmaüs Lescar-Pau).

AU BOUT DU CHEMIN…

Je reviens de cette aventure avec 144 aquarelles (A5, 300g/m2) et  textes associés.

  • Je suis partie en autonomie de Lescar pour rallier Fisterra… 1026 km en 7 semaines.

  • Dans mon sac, tout mon matériel de peinture, environ 3kg.

  • Je n’ai pas voulu témoigner du patrimoine historique ou religieux.

  • J’ai peint et écrit le Chemin tel que je l’ai vécu…

credit photo : Cécile Van Espen (étape 19)

Source :  wordpress

2018-05 Les dessinateurs de procès (vidéo)

Depuis 1954, la loi [article 308 du Code de procédure pénale] interdit de photographier (et non de dessiner) les protagonistes et/ou participants d’une audience judiciaire.

[capture vidéo] Noëlle Herrenschmidt, aquarelliste reporter (procès Clearstream)
Le dessinateur judiciaire, le chroniqueur, l’aquarelliste reporter « photographie » un moment, une situation, un contexte. La « plume » se doit d’être rapide, le dessinateur doit être un « journaliste » qui « raconte » un récit. Il observe, regarde, scrute, dévisage, guette et relève toute attitude ou  comportement.

(capture vidéo) Gabrielle Goth, dessinatrice judiciaire

Le dessinateur est continûment dans l’action, dans l’instantanéité. il rend compte de la contenance du visage, d’un visage qui concentre l’émotion, la peur, l’inquiétude, l’absence, la distance ou l’apathie.

voir la vidéo

(capture vidéo) le matériel du dessinateur judiciaire

(extrait de la loi] Dès l’ouverture de l’audience, l’emploi de tout appareil d’enregistrement ou de diffusion sonore, de caméra de télévision ou de cinéma, d’appareils photographiques est interdit sous peine de 18 000 euros d’amende, qui peut être prononcée dans les conditions prévues au titre VIII du livre IV.


source : village-justice.com

 

2018-07 Les bateaux poétiques d’Anne Cognard

[DOUARNENEZ] Sous des ciels nébuleux et des mers diffuses surgissent les finesses d’agrès et de voilures de bateaux faisant route ou à quai. Les embarcations insensées côtoient les silhouettes familières de l’Hermione ou du Grayhound, dans des teintes sépia et « glaz » (cet indescriptible bleu-vert changeant de la mer) qui situent ces scènes dans un temps où le réel se mêle à la fiction.

(c) ouest-france.fr

Les oeuvres d’Anne Cognard traitent habituellement de paysages urbains poétisés et de constructions réelles saisies au vol et transformées en rêves au fil de ses pinceaux. Cette fois, l’artiste présente une vingtaine de peintures et dessins originaux de bateaux et scènes maritimes, traitant notamment de la montée des eaux.

Dans ses dessins comme dans la vie, Anne Cognard construit et poétise le réel. « Même en reprenant les détails qui existent, on fait toujours un choix qui éloigne de la réalité. En choisissant la couleur, en insistant sur certaines matières, en isolant un élément de son contexte, on interprète et on crée déjà une fiction. » Quant à son goût pour les bateaux, c’est surtout un plaisir d’esthète.


Source : ouest-france.fr