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[Peintres] Chardin, peintre de la vie quotidienne

Chardin ‘La Blanchisseuse’ 1735-1737 – Ed. Herscher

« On ne peint pas seulement avec des couleurs, on peint avec le sentiment. »

Jean Siméon Chardin, né le 2 novembre 1699 à Paris, mort dans la même ville le 6 décembre 1779, est considéré comme l’un des plus grands peintres français et européens du XVIIIe siècle. Il est surtout reconnu pour ses natures mortes, ses peintures de genre et ses pastels.

Il était l’un des peintres préférés de Diderot, un « magicien » de la nature morte. Reconnu « dans le talent des animaux et des fruits » par l’Académie royale de peinture et de sculpture a également joué un rôle très important au Salon, pour lequel il occupa une charge officielle [trésorier] durant plusieurs années. Il fut plus admiré au XIXe siècle que de son vivant.

On écrivit sur lui… « Son premier maître fut la nature : il avait porté en naissant l’intelligence du clair-obscur, et il s’attacha de bonne heure à perfectionner ce talent si rare, persuadé que c’est la couleur qui fait tout le charme de l’imitation, et qui donne à la chose imitée un prix qu’elle n’a pas souvent dans la réalité. (…)  » [Anonyme, « Éloge historique de M. Chardin », dans Le nécrologue des Hommes illustres, 1780 ]

Sources : Wikipédia; Rivages de Bohême ; beaux-arts ; wikiart ; geo.fr ;

L’Expressionnisme de Denis Sarazhin, peintre ukrainien

Denis Sarazhin • Weightless, 2018

Denis Sarazhin est né à Nikopol, Ukraine in 1982. Il a fréquenté l’Académie d’art et de design de Kharkov, dont il sortit diplômé en 2008.

Il participe à des festival internationaux et expose dans différentes galeries (USA, Allemagne, Ukraine, Espagne, Danemark, Chine).

Pour découvrir ses œuvres, voir son portfolio.

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[Art et Peintres] Poser pour les peintres….

A seize ans Egon Schiele entre à la Kunstgewerbe Schule (l’École des arts décoratifs), mais les professeurs qui le reçoivent, éblouis par ses talents de dessinateur, lui conseillent plutôt l’Académie des beaux-arts. L’enseignement, basé sur l’étude des moulages en plâtre de statues classiques, puis sur celle d’après modèle, irrite Schiele. Il n’a qu’une hâte : briser cette harmonie factice pour laisser s’échapper ce qu’il sent sourdre en lui.

En quittant l’Académie, Schiele rédige un manifeste virulent, en forme de déclaration de guerre, visant à expliquer ce choix controversé : « L’Art reste éternellement le même : l’Art. C’est pourquoi il n’y a pas d’Art nouveau. Il y a de nouveaux artistes. Le nouvel artiste est et doit être capable de bâtir complètement seul, ses propres fondations, sans se reposer ni sur le passé, ni sur la tradition. »

Le magazine Connaissance des Arts retrace la fulgurante existence d’Egon Schiele, mort le 31 octobre 1918 à l’âge de 28 ans. Après avoir claqué la porte de l’Académie, le jeune homme exhibe crûment les souffrances profondes de l’être dans ses nus, portraits et autoportraits. Soutenu par Gustav Klimt et plusieurs mécènes, il est loin d’être l’artiste maudit que la postérité s’est longtemps plu à présenter.

Egon Schiele fut un observateur implacable de la société austro-hongroise du début du XXe siècle. Face à des mœurs sévères et hypocrites, il expose la nudité crue, mêle les postures d’épileptiques et de gisants, bien loin des représentations académiques. Il sera jugé, condamné, conspué. La Fondation Louis Vuitton à Paris présente plus d’une centaine de ses œuvres jusqu’au 14 janvier 2019.

Sources :  Wikipédia  ; Expo oct. 2018 – Fondation Louis Vuitton   ;  Carré d’Artistes   ;  Arte TV   ;  lemonde.fr ‘Schiele, le renégat’   ;  Samhart Gallery ;


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Nos articles sur Egon Schiele  :  Lovers   ; La Douceur du Mercredi…. ;

[Art et Peintres] La Douceur du Mercredi….

Egon Schiele « La douceur du mercredi »

 

A seize ans il entre à la Kunstgewerbe Schule (l’École des arts décoratifs), mais les professeurs qui le reçoivent, éblouis par ses talents de dessinateur, lui conseillent plutôt l’Académie des beaux-arts. L’enseignement, basé sur l’étude des moulages en plâtre de statues classiques, puis sur celle d’après modèle, irrite Schiele. Il n’a qu’une hâte : briser cette harmonie factice pour laisser s’échapper ce qu’il sent sourdre en lui.

En quittant l’Académie, Schiele rédige un manifeste virulent, en forme de déclaration de guerre, visant à expliquer ce choix controversé : « L’Art reste éternellement le même : l’Art. C’est pourquoi il n’y a pas d’Art nouveau. Il y a de nouveaux artistes. Le nouvel artiste est et doit être capable de bâtir complètement seul, ses propres fondations, sans se reposer ni sur le passé, ni sur la tradition. »

Le magazine Connaissance des Arts retrace la fulgurante existence d’Egon Schiele, mort le 31 octobre 1918 à l’âge de 28 ans. Après avoir claqué la porte de l’Académie, le jeune homme exhibe crûment les souffrances profondes de l’être dans ses nus, portraits et autoportraits. Soutenu par Gustav Klimt et plusieurs mécènes, il est loin d’être l’artiste maudit que la postérité s’est longtemps plu à présenter.

Egon Schiele fut un observateur implacable de la société austro-hongroise du début du XXe siècle. Face à des mœurs sévères et hypocrites, il expose la nudité crue, mêle les postures d’épileptiques et de gisants, bien loin des représentations académiques. Il sera jugé, condamné, conspué. La Fondation Louis Vuitton à Paris présente plus d’une centaine de ses œuvres jusqu’au 14 janvier 2019.

Sources :  Wikipédia  ; Expo oct. 2018 – Fondation Louis Vuitton   ;  Carré d’Artistes   ;  Arte TV   ;  lemonde.fr ‘Schiele, le renégat’   ;

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Nos articles sur Egon Schiele  :  Lovers   ;

[Art et Peintres] Lovers…

@Pinterest Egon Schiele

A seize ans, Egon Schiele entre à la Kunstgewerbe Schule (l’École des arts décoratifs), mais les professeurs qui le reçoivent, éblouis par ses talents de dessinateur, lui conseillent plutôt l’Académie des beaux-arts. L’enseignement, basé sur l’étude des moulages en plâtre de statues classiques, puis sur celle d’après modèle, irrite Schiele. Il n’a qu’une hâte : briser cette harmonie factice pour laisser s’échapper ce qu’il sent sourdre en lui.

En quittant l’Académie, Schiele rédige un manifeste virulent, en forme de déclaration de guerre, visant à expliquer ce choix controversé : « L’Art reste éternellement le même : l’Art. C’est pourquoi il n’y a pas d’Art nouveau. Il y a de nouveaux artistes. Le nouvel artiste est et doit être capable de bâtir complètement seul, ses propres fondations, sans se reposer ni sur le passé, ni sur la tradition. »

Le magazine Connaissance des Arts retrace la fulgurante existence d’Egon Schiele, mort le 31 octobre 1918 à l’âge de 28 ans. Après avoir claqué la porte de l’Académie, le jeune homme exhibe crûment les souffrances profondes de l’être dans ses nus, portraits et autoportraits. Soutenu par Gustav Klimt et plusieurs mécènes, il est loin d’être l’artiste maudit que la postérité s’est longtemps plu à présenter.

Egon Schiele fut un observateur implacable de la société austro-hongroise du début du XXe siècle. Face à des mœurs sévères et hypocrites, il expose la nudité crue, mêle les postures d’épileptiques et de gisants, bien loin des représentations académiques. Il sera jugé, condamné, conspué. La Fondation Louis Vuitton à Paris a présenté plus d’une centaine de ses œuvres d’octobre 2018 jusqu’au 14 janvier 2019.

Sources :  Wikipédia  ; Expo oct. 2018 – Fondation Louis Vuitton   ;  Carré d’Artistes   ;  Arte TV   ;  lemonde.fr ‘Schiele, le renégat’   ;

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