2016-07 De l’art à partir de chutes de bois

Des articles d’arts originaux fabriqués à partir des chutes de bois

Fabriquer des articles d’arts très sophistiqués à partir des chutes de bois, le métier qui s’engendre depuis des années 80 du XXe sicèle au village des articles d’art en bois de la commune de Binh Minh, dictrict de Trang Bom, province de Dông Nai a rendu célèbre le village.

Le métier fut créé par hasard à la commue de Binh Minh lorsqu’un menusier qui s’appela Ky Vân, habitant au hameau Trà Cô, commune de Binh Minh vit un jacquier dans son jardin se faner, il tenta de profiter du bois de la plante, travailla du bois et tailla un modèle extrêmement ingénieux d’un bateau. Puis il le transporta à Hô Chi Minh–Ville et le vendit à un touriste russe qui le fut fasciné aux premiers regards. Le bateau en bois de Ky Vân a préludé au métier de fabrication des objets d’art de bois pour les touristes de la commune de Binh Minh.

Source : Le Courrier du Vietnam

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2016-07 Numériser le patrimoine culturel

Quel avenir pour les danses et musiques traditionnelles, les arts du spectacle, les pratiques sociales ou rituelles, bref tout ce qui fait la culture des communautés ? Pour éviter leur disparition, un projet de recherche européen mené notamment à Thessalonique en Grèce établit une base de données du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Le patrimoine culturel de l’humanité ne se limite pas aux monuments, à l’architecture et à des collections d’oeuvres. Il est aussi immatériel. Or les formes d’art populaire transmises souvent oralement, de génération en génération, comme les danses traditionnelles, les musiques folklorique ou l’artisanat traditionnel, sont particulièrement difficiles à documenter et à étudier. Pour y remédier et mieux prévenir leur disparition, un projet de recherche européen baptisé I-Treasures est en train d‘établir une base de données entièrement dédiée aux trésors du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Des archives numériques du patrimoine immatériel sont non seulement utiles au monde universitaire et à l’enseignement, mais aussi à l‘économie. Des initiatives commerciales peuvent en découler.

Source :  Euronews

 

2016-07 Mural by Street Artist Jupiter Fab

Is_this_Modern_Society_Mural_by_Street_Artist_Jupiter_Fab_in_Ontario_Canada_2016_06Les peintures murales du Street Artist Jupiter Fab sont le résultat d’une observation minutieuse de la vie urbaine, qui constitue la base de son travail.  Les principaux sujets sont toujours des êtres humains. Le créateur a vécu ces dernières années dans des villes comme Barcelone, Rotterdam et Toronto. C’est dans le cadre du Festival international Mural de Niagara qu’il présente « Est-ce la société moderne? » [Is this Modern Society?] réflexion picturale sur l’engouement populaire provoqué par la sortie de PokemonGO.

Jupiterfab est un muraliste qui axe son travail sur l’étude des êtres humains. Esthétique et émotion qualifient la portée de sa peinture. Dans ses œuvres visuelles, Jupiterfab mêle réalisme et expressionnisme pour représenter les masques portés par chacun de nous.

En 2014, il a créé une ONG portant ce nom.

Source : whudat.de

SteeetArt, à la recherche des #Pokémon http_--ow.ly-IXeY302owCI #PokémonGo

2016-07 Pastiche et parodie au musée d’Orsay

grme-fontaine-tt-width-653-height-368-fill-1-crop-0-bgcolor-ffffffEn partenariat avec la nouvelle plateforme de soutien à la jeune création artistique, Early Work, le musée d’Orsay organise une exposition pastiche de certains des plus grands chefs-d’œuvre académiques de ses collections.

Onze artistes, repérés grâce à Early Work, plateforme de soutien aux jeunes artistes encore étudiants ou fraîchement diplômés, exposeront pour la nocturne du 22 septembre au musée d’Orsay dans le cadre de l’exposition « Hommages et Pastiches : Carte blanche à une nouvelle génération d’artistes ».

Source : Connaissance des Arts

Voir+ : le site Early Work; les pages Facebook

2016-07 … je change de métier ! De la passion à la galerie…

Comment passe-t-on de la chimie chez Solvay à l’art contemporain aborigène et de métiers comme manager de l’innovation participative ou de la communication interne à l’aventure de la collection au point d’en faire sa profession ?

Par le plus grand des hasards ? Par un concours de circonstances ? Lors d’une rencontre, d’un voyage ou d’un changement de vie ? Il y a un peu de tout cela dans le parcours de Bertrand Estrangin, Français installé à Bruxelles depuis le début des années 2000 pour des raisons professionnelles.

Les peintures rupestres du Néolithique (au Tassili N’Ajjer, notamment), le musée d’art aborigène d’Utrecht, l’Australie noire dans l’outback… sont les déclics.  Il devient collectionneur !

Sa collection grandit, son aura également puisque le collectionneur partage ses acquisitions via un blog qu’il alimentera pendant 8 ans de tout ce qui touche à sa passion. Il devient un des « Amis du musée du quai Branly – Jacques Chirac » et ses œuvres sont périodiquement exposées dans différents musées européens. L’idée de promouvoir ce qu’il aime devient de plus en plus insistante…

Winpa and sons, acrylique sur toile de Daniel Walbidi« Winpa and sons », acrylique sur toile de Daniel Walbidi, 200 cm x 90 cm. © collection Brocard-Estrangin. With the courtesy of Short Street Gallery & Bidyadanga community.

Source : Lesoir.be

 

 

La Maison des Peintres, pour promouvoir et développer la pratique des arts