2018-01 Georg Baselitz, un talent brut, une œuvre colossale

 

Georg Baselitz, novembre 2009 © Museum Frieder Burda, Baden-Baden

Georg Baselitz a connu les Nazis, les terribles bombardement de Dresde, le communisme. Par son style brutal, ses couleurs vives, sa radicalité, il a restitué cette violence.

Le rôle social de l’artiste est d’être asocial

Baselitz avait prévenu. Dès 1961, dans Pandemonium, un manifeste pastichant les surréalistes, il écrivait : « L’artiste n’a de responsabilité envers personne. Son rôle social est d’être asocial. Sa seule responsabilité réside dans sa position face au travail qu’il accomplit. » Alors il peint — ou plutôt « peinturlure », selon ses détracteurs — des toiles aux formats gigantesques qu’il pose à même le sol, n’hésitant pas à les piétiner. Son style est brutal, énergique : les coups de brosse et les traces de doigts sont apparents, les couches épaisses, les couleurs vives. Quant aux motifs aux formes simplifiées, ils sont aussi rustiques et primitifs qu’une statuette africaine.

Georg Baselitz Visit from Hokusai

Source(s) :  ses oeuvres via la requête Google ; telerama.fr ; mooreuw.com (biographie) ; vidéo

Lien court : https://wp.me/p5riis-y8

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